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L'éducateur spécialisé en question(s). La professionnalisation de l'activité socio-éducative
Brichaux Jean
ERES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782865869282
Après plusieurs décennies de luttes professionnelles, les travailleurs socio-éducatifs sont forcés d'admettre que la professionnalisation de leur activité reste largement inachevée. L'absence d'une formalisation de leur savoir et le recours à un cadre épistémologique inadéquat constituent les principales causes de cet état de fait. Plutôt que de voir l'éducateur risquer de perdre sa singularité en se fondant purement et simplement dans la nébuleuse des travailleurs sociaux, l'auteur défend l'idée d'une accélération du processus de professionnalisation de l'activité socio-éducative. Il ne s'agit pas de ranimer le combat d'arrière-garde aux relents corporatiste que l'on a trop souvent vu se développer par le passé. L'enjeu n'est pas de ravir des " parts du marché " aux autres intervenants sociaux et éducatif. Il est essentiel de tenter de sortir le métier d'éducateur de l'immaturité structurelle et conceptuelle dans laquelle il se trouve encore, un demi-siècle après son apparition. Cet ouvrage vise deux objectifs : d'une part proposer des éléments de réflexion à des travailleurs en quête de légitimité, et d'autre part, contribuer au développement d'une rhétorique identitaire sans laquelle une profession émergente ne peut espérer obtenir la reconnaissance du corps social. Tout au long de ce texte, l'auteur montre que la noblesse du métier d'éducateur réside finalement dans le supplément d'humanité qu'il apporte là où sévit le drame de l'inadaptation et de l'exclusion.
Brichaux Jean ; Pourtois Jean-Pierre ; Humbeeck Br
Il est loin le temps où l'on considérait la métaphore comme une simple figure de style censée embellir le propos. Aujourd'hui. il nous faut convenir que la métaphore provoque l'analyse du fait présent bien au-delà de sa singularité. En proposant un détour imagé, elle génère des pratiques langagières, une heuristique grâce à laquelle il est possible d'avancer dans la compréhension d'un concept ou d'une situation. Tout à la fois loupe cognitive et révélateur, la métaphore éclaire la réalité sous un jour nouveau, favorise l'émergence de nouvelles hypothèses. voire développe les aspects implicites de notre expérience. Loin des sentiers battus de la recherche classique, des auteurs venant des quatre coins de la Francophonie se sont efforcés, en filant une métaphore de leur choix de mettre en lumière les aspects les moins visibles de l'activité socio-éducative. Dans une démarche originale, ils apportent des perspectives de recherches qualitatives susceptibles de donner de ce métier une vision renouvelée. Puisse cette approche kaléidoscopique contribuer à faire connaître du grand public ce métier dont le mérite est, en dernière analyse, d'apporter un supplément d'humanité là ou sévit le drame de l'inadaptation ou de l'exclusion. Biographie de l'auteur Jean Brichaux, psychologue clinicien et psychopédagogue en Belgique. Il a exercé en milieu psychiatrique et en institut médico-pédagogique avant de se tourner vers les métiers de la formation,
Boulé Julien ; Bricheux Bernard ; Calloch Jean ; C
Ce livre est le reflet d'un monde à préserver, ainsi que l'histoire d'une amitié entre neuf photographes qui ont parcouru la planète pour témoigner de la beauté des espèces qui y vivent. C'est la passion de la photo qui les a réunis? une passion capable de les faire rester immobiles pendant des heures pour capturer un instant de nature, dont ils sont tous amoureux, avec pour objectif principal le plaisir de contempler sans déranger, et parfois de restituer au public par leurs photographies la beauté de la nature qu'ils observent. Les auteurs de ce livre sont tous des photographes chevronnés. Trois d'entre eux ont d'ailleurs remporté le Grand Prix du prestigieux Festival de Montier-en-Der (Fabrice Simon en 2001, Patrick Kientz en 2007 et Julien Boulé en 2015). Tous les autres ont souvent vu leurs photos publiées dans divers magazines et revues. Que ce soit sous une tente à Katmai, dans un bateau sur les berges de l'Océan Glacial Arctique, ou dans la savane du Masai Mara, des liens d'amitié se sont tissés entre eux, suffisamment forts pour que ce livre émerge de leur envie de communiquer au grand public leur passion et leurs photographies. Les photos présentées dans ce livre ont été réalisées dans le monde entier et il n'aurait peut-être pas suffi d'une vie à un seul photographe pour présenter une telle diversité d'animaux et de situation. On parle beaucoup en ces temps de la fragilité de notre magnifique planète? Ces mammifères, ces oiseaux, ces paysages sont un condensé de la beauté de notre monde. Un monde à protéger. Un MONDE ANIMAL.
Toute l'année le dessinateur Gab et Philippe Brichaut racontent dans Cols Bleus (le "journal du Parti" comme disent affectueusement les marins) les mots et les expressions spécifiques à l'univers de la Marine Nationale. Certains mots dépassent le cadre professionnel et sont connus du grand public qui en connait rarement l'origine : branle-bas, chouf, dame de nage, être dans le coaltar, Midship ... D'autres sont bien spécifiques à l'univers militaire mais méritent qu'on s'y attarde : la nouille, Peau de bouc, rat bleu, bidou ou boutakoff...
Une saison au Congo d'Aimé Césaire traite des avatars de l'indépendance du Congo ex-belge, et en particulier de l'échec du premier nationaliste congolais, Patrice Lumumba. Dans la foulée de La tragédie du Roi Christophe, cette création démontre l'engagement anti-colonialiste de l'auteur et souligne l'importance qu'il accorde à la dimension historique. Oeuvre qui relève de la démarche que les sociologues des années 60 qualifièrent d'"histoire immédiate", Une saison au Congo est aussi une oeuvre emblématique de la situation d'autres pays en voie d'émancipation politique.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.
Dès l'apparition de la théorie de l'attachement - dans la trilogie de John Bowlby, Attachement et perte - ses relations tumultueuses avec la psychanalyse ont occupé le devant de la scène. Plus encore, on peut affirmer rétrospectivement que cette option théorique a puisé une bonne part de sa créativité dans la vivacité de cette conflictualité. C'est dans cet esprit qu'a été conçu cet ouvrage qui reprend, actualisé et complété. le dossier publié dans Le carnet Psy. Il propose une revue critique en examinant les éléments de convergences. de divergences et d'enrichissement mutuels entre théorie de l'attachement et psychanalyse. Son format synthétique. sa vocation didactique et sa lisibilité en font un incontournable outil pour tous ceux qui veulent s'initier aux rudiments fondamentaux de la théorie de l'attachement; les thèmes traités et l'originalité des ouvertures épistémologiques offrent aussi une lecture stimulante pour les connaisseurs.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.