Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le lymphome hodgkinien
Brice Pauline ; Sénécal Delphine ; Varet Bruno ; Y
JOHN LIBBEY
29,00 €
Épuisé
EAN :9782742008384
Décrite pour la première fois en 1832, la maladie de Hodgkin se soigne depuis les années 1960 avec aujourd'hui des taux de guérison dans plus de 80% des cas. Mais de nombreux efforts doivent encore être menés pour réussir à lutter durablement contre cette maladie et notamment : améliorer le taux de guérison par des protocoles de première ligne, réduire, voire éliminer, la toxicité liée aux traitements et élaborer de nouvelles stratégies de traitement pour les patients présentant une forme récidivante ou réfractaire de la maladie. C'est pour faire le point sur les progrès récents et à venir que les auteurs de cet ouvrage ont réalisé cette nouvelle édition. Sous la direction du Pr Pauline Brice et du Dr Delphine Sénécal, toutes les données d'actualisation sont ici abordées sans oublier un rappel utile des bases historiques et biologiques de la maladie. L'ouvrage comporte notamment des mises à jour précises sur les nouveaux médicaments homologués ou sur les avancées de la radiothérapie et de la chimiothérapie. Dans la droite ligne de la collection parrainée par la Société Française d'Hématologie, voici une synthèse claire et didactique, qui fournit des données précises sur la prise en charge thérapeutique et post-thérapeutique des patients selon leur type, et en souligne les points-clé.
Brice Erbland est âgé de 32 ans. Saint-Cyrien, pilote d'hélicoptère d'attaque dans l'Aviation légère de l'Armée de terre, il est tout d'abord engagé en Afrique puis part en Afghanistan et en Libye au cours de l'année 2011. Deux fois décoré pour les combats qu'il a livrés sur ces théâtres, il a également été fait chevalier de la Légion d'honneur pour son action en Libye. Marié et père de quatre enfants, il est passionné d'art et de musique.
La monarchie est longtemps restée un acteur oublié de l'Italie unifiée. Une fois le Royaume d'Italie proclamé, en mars 1861, une fois les opérations militaires du Royaume Piémont-Sardaigne achevées, le 20 septembre 1870, avec la prise de Rome, les souverains semblent disparaître de la scène. Pourtant, l'institution monarchique constitue le pilier de l'ordre constitutionnel régi par le Statuto, la charte octroyée par Charles-Albert en 1848. Les rituels et commémorations en l'honneur de la famille royale permettent à celle-ci d'être présente sur la scène politique et sociale de la nation en construction. La monarchie est active dans le domaine de la charité, visitant le pays à l'occasion de nombreux voyages ou lors d'événements dramatiques. Mais loin d'incarner une représentation archaïque du pouvoir, les souverains forgent un lien symbolique important entre un pays, à l'identité récente, et une population encore peu "nationalisée" et politisée. A la fin du siècle, la monarchie descend de plus en plus souvent dans l'arène politique jusqu'à ne plus incarner la nation tout entière, mais seulement une fraction des Italiens. Remettre la monarchie au coeur du processus de construction nationale permet aussi de mieux comprendre les raines de la "faible" identité nationale italienne.