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Le dernier rendez-vous
Briat Catherine
PLON
17,30 €
Épuisé
EAN :9782259211833
Le dernier rendez-vous, celui qui change tout quand c'est déjà trop tard... Pierre a atteint cet âge où l'on sait que l'on aborde l'ultime tronçon de la route. II est seul, en sursis, mais a encore des ressources et une volonté d'accomplissement. Sa rencontre avec Marie va le décider à vivre jusqu'au bout comme il ne l'avait jamais fait. Tous deux iront alors à la rencontre de leurs désirs les plus profonds et trouveront ce qu'ils n'avaient pas encore cherché. L'histoire d'un homme et d'une femme qui vont bouleverser le cours de leur vie qu'ils pensaient à jamais figée. Un dernier rendez-vous avec l'amour, avec le temps qui reste, quand on se met à rêver d'éternité. Réussir sa fin de vie, se dire qu'elle ne devrait pas être trop longue, avoir encore et toujours l'énergie et le désir de faire, de découvrir, de donner, de partager, d'aimer... cette fin de vie qui offre le temps de partir à la conquête de l'essentiel, de transmettre avant de partir, de passer le relais à ceux qui suivent...
Résumé : Dans ?dipe roi, Sophocle nous raconte la tragédie d'?dipe, involontairement marié avec Jocaste, sa mère, et assassin de son père. Jocaste a donc épousé son fils sans le savoir, mais Sophocle ne s'intéresse pas à cette épouse-mère. Conteur incomparable, Brian Aldiss explore les non-dits du mythe et enrichit la littérature d'un personnage de femme complexe et intrigant, une Jocaste séduisante certes, mais largement responsable de l'inévitable tragédie. Il nous montre le drame de son point de vue à elle. Les petites contrariétés de sa confortable vie familiale, la cohabitation avec sa grand-mère Sémélé, magicienne et vestige de l'âge de bronze qui chasse les harpies comme d'autres les mouches, la présence de la Sphynge qui traîne dans le palais et veut se reproduire, le mauvais caractère d'?dipe... Peu à peu la fausseté de la situation apparaît, l'oracle des dieux s'avère inéluctable. Brian Aldiss éclaire une histoire antique d'une lumière fraîche et déconcertante.
La nouvelle réalisteLe réalisme: l'art de montrer la réalitéLire, observer et découvrirGuy de Maupassant est célèbre pour ses nouvelles réalistes et fantastiques (? p. 60). Il en a écrit plus de trois cents. Maupassant passe son enfance à Étretat, partagé entre la mer et la campagne. La Normandie est donc une région qui sert souvent de cadre à ses nouvelles. Il observe tous les milieux sociaux: paysans, pauvres des villes ou personnages aisés. Ses écrits lui apportent la fortune, il voyage beaucoup. La maladie lui fera perdre la vue, puis la raison: il meurt fou et paralysé.Maupassant écrit: Le romancier [...] transforme la vérité constante, brutale et déplaisante, pour en tirer une aventure exceptionnelle et séduisante (préface de son roman Pierre et Jean). C'est un auteur réaliste qui essaie, par son style, de reproduire le réel de la façon la plus véridique possible. De la même façon, à cette époque, des peintres s'engagent dans le mouvement réaliste et veulent donner l'illusion de la réalité.
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."