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La danse des mouches
Briand Jeanne
VERONE
25,61 €
Épuisé
EAN :9791028405939
En quoi l'activité estivale des mouches peut-elle concerner nos contemporains désorientés par les guerres de religion, les différences de conditions de vie entre Nord et Sud, le changement climatique et la mondialisation ? Les mouches partagent leur temps comme le font les humains : elles dorment la nuit, travaillent tôt le matin, dansent et chantent durant la sieste (qu'on appelle méridienne) quand le soleil est au plus haut et que les agriculteurs somnolent. Elles s'organisent, accompagnent les figures d'une actualité elle-même dansante et incertaine... Il se peut même qu'elles pensent aux dangers des pesticides, à la biodiversité, à la désertification de leur territoire, aux changements climatiques ; elles regardent la télévision et sont au courant de la politique et de ce qui se passe entre les diverses puissances économiques du monde tandis qu'elles agonisent collées à l'attrape-mouche accroché à une poutre. La Danse des Mouches n'est pas une étude scientifique mais un roman : l'histoire de quelque chose qui n'existe pas, une fable avec des figures de ballet sur une musique étouffée sous le tintamarre d'un présent, d'un réel vivant inaccessible et, de ce fait, la plupart du temps insupportable. Ce roman est une danse religieuse et folle qui exorcise tout en s'égarant en dédales, souterrains ou paysages ensoleillés.
Ces quinze dernières années, les historiens du monde romain ont passé au crible de la critique le concept de romanisation. Toutefois, cette notion demeure, malgré ses limites, un outil d'analyse indispensable pour comprendre le fonctionnement et la durée de l'Empire romain. Les auteurs ont cherché à décrire comment ce concept peut être appliqué à l'Afrique du Nord, de la chute de Carthage à l'époque vandale et byzantine.Les Romains d'Afrique possédèrent leurs propres spécificités, différentes de celles des autres provinces, occidentales ou orientales. Cette diversité s'explique par le fait que le pouvoir impérial, après avoir conquis ces régions et mené une politique de colonisation au sens moderne de ce terme, s'appuya sur les élites locales. Mettant en oeuvre une politique de participation de ces élites, il permit aux Africains, du moins à une partie d'entre eux, de trouver une place au sein de ce système et de s'enrichir. Ces notables exprimèrent leur réussite sociale dans les cadres de la société romaine et contribuèrent à la "romanisation" du mode de vie de leurs compatriotes. Très tôt, la romanisation devint donc le fait des Africains eux-mêmes.Une autre composante de ce processus fut le christianisme. Les conversions nombreuses et la forte personnalité des Pères de l'Eglise africains firent de ces provinces les plus christianisées de l'Occident. Au IV° siècle, le schisme donatiste obligea l'Eglise d'Afrique à s'interroger. De ce fait, le christianisme, à l'origine hostile au polythéisme de l'Empire et de la vie civique, s'inséra dans la civilisation romano-africaine et fit office, lui aussi, de vecteur de la romanité. Biographie de l'auteur Claude Briand-Ponsart est maître de conférences à l'Université de Caen. Auteur de plusieurs articles sur l'Afrique, elle a publié, avec Frédéric Hurlet, L'Empire romain d'Auguste à Domitien (Armand Colin, 2001) et a été responsable de l'édition des colloques L'Afrique du Nord antique et médiévale. Mémoire, identité et imaginaire (PUR, 2002) (en collaboration avec S. Crogiez) et Identités et cultures dans l'Algérie antique (PUR, 2005).Christophe Hugoniot est maître de conférences à l'Université François Rabelais de Tours. Ses travaux de recherche portent sur essentiellement sur l'Afrique romaine. Il a publié Rome en Afrique (Flammarion, 2000) et a coordonné, avec Silvia Milanezi et Frédéric Hurlet, la publication du colloque L'acteur dans l'Antiquité grecque et romaine (Presses universitaires François-Rabelais, 2004).
Résumé : Son destin fascine et intrigue. Simone Veil, femme engagée, ministre, présidente du Parlement européen, a soutenu la loi pour le droit à l'avortement. Avec des témoignages inédits, Sarah Briand retrace son parcours : son retour des camps de la mort, les coulisses de ses combats politiques, les blessures et les drames qui ont émaillé sa vie. Une plongée dans l'intimité d'une combattante.
Résumé : Le 29 mai 1982, Romy Schneider s'est éteinte à l'âge de 43 ans. Que s'est-il passé la nuit de sa mort au 11, rue Barbet-de-Jouy, dans le VIIe arrondissement de Paris ? Icône du cinéma français à la photogénie incroyable, que sait-on vraiment de Romy, de ses bonheurs, mais aussi de ses chagrins et de ses blessures, notamment depuis la mort de son fils quelques mois plus tôt ? Sarah Briand a marché dans ses pas, du chalet de son enfance à Berchtesgaden en Allemagne, près du nid d'aigle d'Adolf Hitler, jusqu'à l'appartement parisien où elle a passé ses dernières heures, pour nous livrer une série d'instantanés de ces moments intimes. Un portrait nourri de témoignages inédits d'amis, de réalisateurs, ses partenaires de cinéma et parfois de vie, comme celui qui fut son époux, Daniel Biasini, le père de sa fille Sarah, ou encore Alain Delon, qui rend pour la première fois, à la femme qu'il a aimée, un hommage exceptionnel.
Journoud Pierre ; Bondaz Antoine ; Briand Jeanne ;
Le 25 juin 1950 éclatait la guerre de Corée ou, plus exactement, la phase conventionnelle d'un conflit qui, depuis 1945, avait déjà provoqué la mort d'une centaine de milliers de Coréens... Trois ans plus tard, l'armistice signé dans le village frontalier de Panmunjom en proclamait la fin, sans pour autant rétablir la paix. Eclairée désormais par les archives, cette guerre, si destructrice et si coûteuse en vies humaines, a durablement modelé le destin de la péninsule coréenne. Elle a eu un impact décisif sur les politiques étrangères et de défense des grandes puissances mondiales et régionales. Première guerre entreprise sous la bannière onusienne, tournant majeur de la Guerre froide, elle n'a pourtant pas eu la place qu'elle méritait dans l'historiographie française des relations internationales contemporaines. L'objectif poursuivit par les auteurs de cet ouvrage collectif' est de réhabiliter la guerre de Corée comme objet historiographique susceptible d'être abordé sous des angles variés essentiellement politico-stratégique, mais aussi économique et social et selon une chronologie large permettant de mieux comprendre l'histoire et l'actualité d'une péninsule régulièrement déchirée par les crises.
A tout juste 18 ans, Barbara quitte brutalement le cocon familial, mais aussi tout ce qui faisait sa vie jusqu?à présent. Sa mère, qui l?a élevée seule, est plongée dans l?incompréhension la plus totale. Dans l?afflux des souvenirs, elle se remémore la vie qu?elles ont eue ensemble. Arrivera-t-elle à comprendre son geste ?
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !
Ceci étant, je me dois de vous dire que ni la couleur de la peau, ni l'ethnie, ni la race, ni la nationalité n'est importante. Ce qui est beau et important, c'est de savoir vivre ensemble dans l'amour, dans la cohésion, dans la fraternité, dans la quiétude, dans la paix. Vous devez savoir que la diversité est un trésor providentiel que nous devons bien entretenir. En recevant des étrangers, on reçoit en même temps la bénédiction du ciel". Ceci est un extrait tiré du discours de Mambarè, le vieux sage, dans le roman qu'il a adressé aux habitants de Windou-Bosséya qui étaient hostiles à l'installation des trois étrangers à Windou-Bosséya.