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Coupable... mais de quoi, grand Dieu ?
Breynaert Jacques
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343157948
Pour les religions, l'homme est coupable. Comment expliquer autrement les tremblements de terre, les tsunamis, les cyclones ? La mort n'est-elle pas, elle aussi, une punition ? Les chrétiens ne naissent-ils pas avec le péché originel ? Dans cet essai, Jacques Breynaert s'appuie sur le catholicisme qu'il a pratiqué, pour montrer comment des religieux peuvent entraîner leurs fidèles dans des convictions dépassées, au prétexte qu'ils sont dépositaires d'un héritage deux fois millénaire. En étudiant la Bible et le Catéchisme de l'Eglise catholique, il montre comment cette dernière détourne le message du Christ. La première ne parle que de péché, de culpabilité et de punition, alors que le second ne parlait que d'amour et de miséricorde. Ce livre s'adresse à toute personne intéressée par le domaine religieux. Peu importe qu'elle soit athée, agnostique ou croyante, pourvu qu'elle sache mettre un instant ses convictions de côté pour laisser un peu de place au doute.
Résumé : Si Jésus appartient à l'histoire, sa personnalité et sa nature restent mystérieuses : elles relèvent du domaine de la foi. L'auteur s'appuie sur les Evangiles pour raconter la vie de Jésus tout en les adaptant car selon lui, il n'est qu'un homme. Cet homme peut-il vivre le destin d'un Dieu ? C'est à cette question que répond l'auteur dans un roman très bien documenté, émouvant, parfois drôle, parfois polémique et plein d'humanité. Ce livre devrait surprendre la plupart des lecteurs.
Confronté à un cancer du thymus, puis à une sorte de leucémie appelée myélodysplasie, l'auteur raconte son combat qu'il va dominer grâce à sa volonté de vivre et à son optimisme. Au cours de cette épreuve, lui, qui jouissait d'une excellente santé, découvre l'univers médical et rencontre des hommes et des femmes exceptionnels. Pour s'évader d'un quotidien parfois difficile, l'auteur poursuit ses réflexions sur les grands sujets existentiels, voire philosophiques qui se bousculent dans sa tête : la vie, la mort, les réactions de l'entourage, le bien et le mal et, tant que l'espoir est là, le bonheur malgré tout.
Pour conclure le Secret de Marie, Montfort a choisi un symbole il nous invite à "cultiver" Marie, "l'arbre de vie", planté par l'Esprit Saint dans nos c?urs. L'arbre de vie est présent de la Genèse à l'Apocalypse, il convient à Marie car elle hérite des grandes expériences de l'Exode et de l'Exil, et elle est protagoniste des derniers temps. C'est un symbole qui nous parle de la maternité de Marie d'une manière nouvelle, solide, dynamique, toute orientée vers la lumière, la lumière trinitaire. Il représente l'Incarnation du Christ comme un mystère d'Alliance et la Croix comme un paradoxe vital. L'Eglise est alors décrite comme la plénitude du Christ né de Marie ou comme le rassemblement des oiseaux autour de l'axe du monde.
Dans les Ardennes belges à la veille de la Première Guerre mondiale. Léon possède une fibre artistique mais à la mort de sa mère, le jeune garçon se retrouve face à un père qui ne comprend pas la passion que son fils nourrit pour le dessin. Au coeur de la forêt qui borde le village, Léon rencontre un jour un drôle de bonhomme, peintre et ermite, qui lui apprend peu à peu les bases de la technique et l?histoire de l?Art. Des moments intenses et exaltants, où Léon se sent enfin lui-même. mais vient le temps des doutes: est-il doué ou est-ce une simple aptitude? Et puis, a-t-il réellement le choix: pourrait-t-il concilier cette passion grandissante et les vicissitudes de l?existence? Car la guerre survient, bouleversant son destin balbutiant. La route est encore longue pour ce jeune artiste plein d?espoirs et, peut-être, de talent.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.