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PAS UN TOMBEAU
BRETONNIERE
DE BLEU
11,50 €
Épuisé
EAN :9782840311638
Beaucoup d'écrivains ont éprouvé la nécessité de dire leur père post-mortem, pour lui rendre un dernier hommage, voire pour engager ce qu'il est convenu d'appeler un "travail de deuil". Lisant leurs livres, souvent magnifiques, je me suis demandé pourquoi je ne tenterais pas d'écrire aujourd'hui sur mon père vivant. La perspective d'une telle écriture, ni idolâtrie ni règlement de compte, se trouve nécessairement, et considérablement déplacée - ne serait-ce parce qu'elle échappe, de fait, à la déploration; son risque devient alors totalement différent. Écrire au présent modifie et la forme, et le son, et le souffle; écrire "je t'aime" à un vivant auquel on ne l'a encore jamais vraiment dit représente un exercice troublant; écrire un livre - ce livre, plein de trous - qu'on ne saurait avoir la faiblesse de présenter à celui qui en est le sujet, et non le destinataire, relève d'un mouvement peu rationnel. N'empêche que tous les pères, tous les fils, les mères et les filles, sont humblement conviés, par ses pages, à se reconnaître, à se retrouver. Je rêve tout bonnement, entre candeur et vanité, d'avoir écrit le plus beau texte jamais écrit par un fils sur son père. B. B
Ce dictionnaire de citations a pour ambition de distraire, et, s'il se peut, instruire... Drôles ou énigmatiques, lapidaires ou bavards, certains articles font hurler (de rire ou d'indignation), ou bien encore, nous plongent dans des océans de perplexité.
Mon père pudique est-ce que j'ai droit de te dire je t'aime le droit d'écrire sur toi maman veut pas ça : "impudeur indiscrétion" elle dit "pas étaler sur la place publique pas révéler des secrets de famille les gens n'ont pas à savoir quand même" alors si j'ai pas droit pardon pardon pardon." Cette nouvelle édition de Pas un tombeau, publié une première fois en 2003, remet à jour un texte inépuisable dans lequel un fils dit son père vivant, sans idolâtrie ni règlement de compte.
Résumé : Cet ouvrage, conforme au programme officiel, vous permettra de vous préparer efficacement à la seconde épreuve orale du CAPES externe de Mathématiques : l'épreuve dite sur dossier. Fruit de l'expérience de l'auteur qui a été membre du jury de ce concours de 2009 à 2014, il contient 25 sujets de dossiers issus des annales du concours des sessions 2011, 2012 et 2013 intégralement corrigés, ainsi que les énoncés et corrigés des 15 exercices-jury des dossiers de la session 2014 exceptionnelle. Vous y trouverez aussi un ensemble de 20 exercices tous accompagnés d'une correction détaillée pour répondre à la dernière question du dossier, à savoir proposer deux ou trois exercices sur le thème donné. L'auteur a de plus parcouru pour vous un grand nombre des manuels scolaires en vigueur et vous propose des références à des exercices qu'il juge intéressants. De précieux conseils méthodologiques et des compléments de natures diverses ont été rédigés avec le plus grand soin pour vous permettre de maîtriser au mieux chaque sujet. Pour finir, vous pourrez lire des extraits des rapports de jury des sessions 2011, 2012 et 2013 ainsi qu'un texte officiel qui liste un ensemble de compétences mathématiques à développer au lycée. En résumé, ce livre vous donne toutes les clés pour réussir cette seconde épreuve orale tant redoutée par les candidats et y décrocher une excellente note, synonyme d'admission au concours.
Les Zanimots, c'est un bestiaire sorti, on ne sait trop comment, d'un abécédaire. Des animaux parfois familiers, certains très rares, ou encore quelques-uns très bizarres. Et des mots de bric et de broc, qui font la nique et la noce. Une drôle de ménagerie, vous verrez.
Créer un poème et créer une ville, c'est un peu la même chose : ce condensé d'art poétique et politique formulé par Aimé Césaire s'applique tout à fait à Roland Nadaus qui, maire, a construit une ville et, poète, a bâti une œuvre. Dans les deux cas, multiplicité des entrées, des formes, des espaces, des lignes comme autant de voies d'accès. On s'y perd quand on ne les connaît, ni l'une, ni l'autre. On s'y sent bien, quand on les a bien arpentées, l'une et l'autre. On y décèle des endroits privilégiés, calmes, apaisants, apaisés. On y ressent des passages plus bruyants, plus chaotiques, plus difficiles d'accès. Mais l'ensemble est harmonie. Dans la ville, entre avenue passante et quartier calme ; dans l'œuvre, entre poème et pamphlet truculent. Parce que l'homme n'est pas que poète. Ou plutôt, si : il n'est que cela et avant tout cela.