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Oeuvres spirituelles. Qu'est ce que l'homme ? Tome 2
Breton Stanislas
AD SOLEM
19,05 €
Épuisé
EAN :9791090819962
Stanislas Breton (1912-2005) était un philosophe et théologien français. Docteur ès lettres, docteur en théologie, prêtre de la Congrégation des Passionnistes, il fut professeur aux Instituts catholiques de Paris et de Lyon. Depuis 1970, il était maître de conférences à l’Ecole normale supérieure. Il compta parmi les proches de Louis Althusser, Michel de Certeau, Paul Ricoeur ou encore Barbara Cassin. Représentant majeur de la philosophie chrétienne en France, son oeuvre comprend un versant théologique centré sur les mystères de la Passion et de la Croix et un versant philosophique centré sur les contraintes logiques et conceptuelles qui déterminent les conditions et les limites des systèmes métaphysiques. Cet intérêt pour les systèmes métaphysiques l’a amené à écrire plusieurs articles sur la métaphysique du philosophe allemand Nicolai Hartmann. Dans la filiation du néoplatonisme, il a également réfléchi avec une particulière acuité sur des notions telles que le principe ou le rien, origines de toute pensée.
Résumé : Comment s'inscrit dans l'univers des causalités cette causalité singulière que signifiait jadis l'étrange expression " cause de soi " ? (causa sui) ? Le projet humain n'est autre que cette énigmatique causalité dont l'icône est, parmi nous, l'enfant nouveau-né. La tradition philosophique, plus soucieuse de la mort, a fait constamment abstraction de la naissance. Il convenait donc de partir de la naissance comme première étape d'une causalité de soi par soi. Sur cette paradoxale causalité se posent aujourd'hui les questions les plus décisives : Quel est le monde de temporalité qui lui convient ? Quel rapport entretient-elle avec le monde sous le double aspect d'immanence et de rupture ? Comment s'insère-t-elle dans le politique en sa forme démocratique ? Et tout d'abord quel jugement porter sur les événements majeurs de notre temps qui ont motivé la critique de cette démocratie ?
Philosopher sur la côte sauvage " n'est pas la transcription d'entretiens poursuivis au bord de la mer. Ce n'est pas non plus un reportage sur les rêveries d'un promeneur solitaire. Ce texte est le fruit d'une écoute, et d'une interrogation que le philosophe se répète à lui-même : " Et toi, qu'as-tu à répondre à nos questions ? " Ainsi se fait jour la pensée d'une responsabilité philosophique qui suppose d'une part un certain retrait, en deçà de l'exposé professoral et des textes fondateurs ; d'autre part, le choix des questions pertinentes. Celles qui furent choisies : scepticisme ou indifférence généralisée, fascination du pouvoir techno-scientifique, possibilité d'une poétique face à l'évanescence du religieux, ont paru suffire à l'exercice de cette responsabilité.
Stanislas Breton (1912-2005) était un philosophe et théologien français. Docteur ès lettres, docteur en théologie, prêtre de la Congrégation des Passionnistes, il fut professeur aux Instituts catholiques de Paris et de Lyon. Depuis 1970, il était maître de conférences à l’Ecole normale supérieure. Il compta parmi les proches de Louis Althusser, Michel de Certeau, Paul Ricoeur ou encore Barbara Cassin. Représentant majeur de la philosophie chrétienne en France, son oeuvre comprend un versant théologique centré sur les mystères de la Passion et de la Croix et un versant philosophique centré sur les contraintes logiques et conceptuelles qui déterminent les conditions et les limites des systèmes métaphysiques. Cet intérêt pour les systèmes métaphysiques l’a amené à écrire plusieurs articles sur la métaphysique du philosophe allemand Nicolai Hartmann. Dans la filiation du néoplatonisme, il a également réfléchi avec une particulière acuité sur des notions telles que le principe ou le rien, origines de toute pensée.
Résumé : "Tout pouvoir vient de Dieu" signifie non pas que toute autorité dispose d?un pouvoir divin mais que le fondement de cette autorité est invisible. Ce que saint Paul dénonce, c?est la confusion de ce fondement avec ces modes de sa manifestation. "Tout pouvoir vient de Dieu" renvoie dos à dos dans aussi bien une conception de l?autorité politique qui dériverait son pouvoir du "sacré" attaché à la personne de l?empereur (ou plus tard du monarque) comme à son fondement, que celle qui la fait dériver du peuple. Voilà pourquoi les chrétiens obéissent aux lois de la Cité et se soumettent aux autorités : parce que l?autorité politique manifeste ce fondement (toujours caché). Quand les lois de ce pouvoir vont à l?encontre du Logos (et donc du Bien commun), les chrétiens ne s?opposent pas au pouvoir comme un corps politique mais rappellent aux gouvernants que leur pouvoir ne repose pas sur eux mais sur Dieu ? le Logos, c?est-à-dire la Raison, à laquelle tous les hommes participent par leur propre raison. Le livre prend notamment l?exemple que donnent les Pères apologistes : Justin, Tertullien, puis Augustin, dont la Cité de Dieu s?inscrit dans le sillage des grandes apologies. En ce sens, il n?y a pas deux cités (des hommes et de Dieu), mais une seule, et c?est la mission ? critique ? des chrétiens (comme citoyens et non pas comme un contre pouvoir) de rappeler ce fondement invisible du pouvoir quand la Cité s?en affranchit. Un livre de discernement capital aujourd?hui.
Newman John Henry ; Robillard Edmond ; Labelle Mau
2017 marque le 500e anniversaire de la naissance du mouvement de la Réforme, qui a vu se cristalliser deux nouvelles compréhensions du christianisme autour de Martin Luther, en Allemagne, et de Jean Calvin, en Suisse et en France. A l'intérieur de ce mouvement, qui provoque une division à l'intérieur des nations chrétiennes d'Europe, l'Angleterre occupe une place à part. Passée à la Réforme sous le règne de Elisabeth 1re, l'Eglise d'Angleterre se présente comme un compromis entre les excès catholiques et les carences protestantes. La question qui divise Catholiques et Réformés est celle dite de la "justification" : la foi suffit-elle à être sauvé par le Christ, ou bien faut-il également, voire d'abord, accomplir des "oeuvres". Ce qui est en jeu, c'est le rôle de la grâce comme don gratuit, initiative libre de Dieu pour nous sauver. En 1838, John Henry Newman prononce une série de "Leçons sur la justification" dans lesquelles il tient ensemble deux choses : la relation personnelle avec le Christ dans la réception du salut (il n'y a pas de mécanique du salut) ; l'efficacité des sacrements, qui manifestent et accomplissent le recréation de l'homme (il n'y a pas de "foi seule" qui sauve séparément des sacrements). Un chef d'oeuvre d'équilibre, qui constitue l'une des plus importantes contributions à l'oecuménisme.