Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La femme à l'oreille cassée
Bretesché Delphine ; Pessan Eric
LANSKINE ED
15,00 €
Épuisé
EAN :9782359630886
Quand Delphine Bretesché apprend que son cancer est reparti, elle décide d'écrire. Elle nous livre alors un texte à la fois drôle et déchirant dans lequel elle raconte ce qu'elle vit mais aussi revient sur les grands moments de son enfance et de sa vie. Elle décède du cancer le 23 décembre 2021. En cherchant dans ma boîte de réception - ce que je n'avais pas voulu faire depuis des mois - je retrouve la date à laquelle j'ai enfin reçu le manuscrit de Delphine, c'était le 3 octobre 2021 ; ce texte, nous en avions parlé à de nombreuses reprises, il avait un titre depuis le début, La femme à l'oreille cassée, mais jamais Delphine ne le nommait ainsi, elle l'appelait son best-seller avec une solide dose d'auto-ironie. " Une femme qui écrit sur son cancer = best-seller assuré" , répétait-elle, mi-grave, mi-rieuse. Ce best-seller a été écrit rapidement, en moins de six mois, entre le moment où Delphine apprenait la récidive d'un mélanome à l'oreille contre lequel elle avait lutté l'année précédente - récidive étant alors jugée préoccupante mais curable - et celui où elle a eu confirmation d'une invasion de plusieurs organes par des métastases. Ensuite, Delphine avait un combat à mener, elle n'a plus touché au manuscrit, n'a pas laissé d'instruction à son sujet sinon qu'elle souhaitait qu'il soit un jour publié. Avec Benoît Guillon, son époux, et Catherine Tourné, son éditrice, nous avons repris son best-seller et procédé à quelques ajustements, décidant de le chapitrer, prenant la décision de déplacer Premiers de cordée en fin de volume. Les modifications sont mineures et vont dans ce que nous pensons être l'intérêt du texte. La femme à l'oreille cassée est un texte formidable et poignant, drôle et empathique, intime et universel, mêlant roman et poème, où une narratrice se dédouble pour raconter sa bataille contre la maladie et replonger dans des épisodes marquants de sa vie. J'ai mis du temps à le relire, ce manuscrit ; mais une fois la chose faite, j'ai eu la conviction qu'il fallait absolument lui permettre d'avoir des lecteurs, c'était - je me répète - le souhait de Delphine. Je ne sais pas si ce livre deviendra un best-seller, je sais simplement qu'il saura trouver un chemin sensible chez celles et ceux qui maintenant pourront le découvrir, ce qui est la plus belle chose qui puisse arriver à un texte. Eric Pessan
Bretesché Sophie ; Geffroy Bénédicte ; Corbière Fr
Peut-on se libérer des mails ? " On devient assujettis aux mails qui tombent ", " On ne peut jamais se vider la tête ", " On met tout le monde en copie pour se déresponsabiliser ", " Certains sont pros dans la mise en visibilité par le mail ", " Si on ne répond pas vite, on est soupçonné de ne pas être loyal ". Ces témoignages montrent la prégnance de l'usage du mail dans le travail contemporain. En effet, nombreux sont ceux qui ne déconnectent jamais de leur travail. Par choix, obligation ou incitation, près de 80% des cadres regardent leurs mails le soir ou durant leurs congés. Par ailleurs, le développement sans limites des mails a un impact sur la productivité des salariés dont les tâches sont sans cesse interrompues. Faut-il imposer des journées sans mail comme l'ont fait Canon ou Sodexo ou former à un nouvel usage du mail comme l'a initié Engie ? A partir d'une recherche – action conduite dans une collectivité de l'Ouest de la France – cet ouvrage propose de questionner le rôle que jouent l'organisation du travail et le management dans le développement des mails. A contre-courant des poncifs sur la place omnipotente du numérique, il suggère de repenser l'organisation pour canaliser l'usage du mail, car loin de simplifier la coordination et la coopération, ce dernier peut créer des e-bureaucraties en exacerbant des comportements d'évitement, de déresponsabilisation ou de déni du réel.
Résumé : Delphine Bretesché s'invite à Marseille. Pendant 5 semaines, dans 5 foyers et 5 quartiers de la grande cité, elle va à la rencontre des gens et de la ville. Qu'est-ce qui se déplace quand on se déplace ? Qu'est-ce qu'on offre ? Qu'est-ce qu'on reçoit ? Qu'est-ce qui résiste ? Et si la rencontre est une nourriture, osons le Festin ! Marseille festin ! inaugure une collection qui nous emmènera bientôt au Québec avant d'autres destinations et d'autres échanges.
L'écrivain Eric Pessan feuillette son album photo personnel. Il nous décrit poétiquement les photos retrouvées, imaginées ou exposées par d'autres, et tente de reconstituer l'image de soi. En écho, la plasticienne Delphine Bretesché livre une série de dessins de son Journal dessiné Extraits, spécialement réalisés pour l'ouvrage.
Résumé : Après Marseille festin ! Delphine Bretesché s'installe à la maison de la littérature Québec et part à la rencontre des habitants de la ville. Et si la rencontre est une nourriture, osons le festin !
Un renard, un jour, a dressé la tête vers moi. Je crois l'avoir aimé autant que toi ; je l'aime en toi, qui es fait comme lui, d'eau et d'un peu de sel. Parfois, je m'entraîne à le dire, variant les tons, faisant claquer un peu ma langue ou chuchotant à mots couverts ; je t'aime. Par miracle, il semble qu'un rien de ce qui m'appelle à toi traverse le son de mon murmure.
L'auteure découvre au détour d'une route en montagne à Taïwan, un miroir convexe qui reflète l'image d'un paysage inversé. Il montre un fragment du paysage auquel le regardeur tourne le dos. Il le cadre en éliminant tout le contexte environnant. Le miroir superpose deux paysages situés de part et d'autre de l'observateur, tout en ignorant son propre arrière-plan, dont il masque une portion. Le miroir montre et dissimule tout à la fois. . Elle va alors parcourir l'île à la recherche de ces objets et de leurs reflets paradoxaux, les photographiant. Elle va alors décrire ce qui se déploie au-delà de miroir, le hors champ.
Un endroit étrange où sont réunis deux personnages... Ils ne se connaissent pas. Lui cherche une réalité qu'il a oubliée, elle cherche le temps, celui de l'attente. Ensemble, ils trouveront le bal et ce moment suspendu où les souvenirs se créent. Chacun se reconnaîtra dans l'autre... Pour qui, pour quoi ? On ne le saura pas... Mais le bal, lui, nous fera réapprendre la nécessité du temps perdu".