Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Frustrés : L'intégrale
Bretécher Claire
DARGAUD
47,00 €
Épuisé
EAN :9782505000525
Biographie de l'auteur Née à Nantes et précocement terrassée d'ennui, Claire Bretécher se lance très vite dans la bande dessinée, pour s'occuper. Au début des années 60, après avoir laissé tomber les Beaux-Arts parce que la bande dessinée y est persona non grata, elle enseigne le dessin pendant neuf mois, puis elle livre des illustrations dans différents journaux du Groupe Bayard. En 1963, elle rencontre Goscinny qui l'invite à dessiner son Facteur Rhésus, bouleversante épopée d'un héros postal, dans l'Os à Moelle : "J'ai été flattée de cette proposition, et puis je n'étais pas en position de refuser... Il me faisait dessiner des trucs que je ne savais pas dessiner : un ravalement d'immeuble, par exemple. Je suis nulle pour dessiner un ravalement d'immeuble. D'ailleurs, il n'a pas été content du tout du résultat et il ne me l'a pas envoyé dire, avec courtoisie, comme toujours. Après, il m'a commandé des illustrations pour Pilote." En attendant, en 1965-66, Bretécher collabore au journal Tintin et crée en 1968 dans Record la série Baratine et Molgaga. De 1967 à 1971, Spirou l'accueille pour quelques courts récits. Puis paraissent Les Gnangnan, Les Naufragés (avec Raoul Cauvin), ainsi que l'éphémère Robin des Foies et Fernand l'orphelin sur des textes d'Yvan Delporte. En 1969, elle entreprend, dans Pilote, les aventures de Cellulite (princesse plus ou moins médiévale et féministe avant l'heure) et ses futures Salades de Saison, ainsi que diverses bandes d'actualité. En 1972, elle participe à la création de L'Écho des Savanes avec ses amis Gotlib et Mandryka. Préfigurant ses inoubliables Frustrés, ses histoires se font nettement plus acides. En 1973, elle est sollicitée par la presse « chic »: Le Sauvage avec Le Bolot occidental, et Le Nouvel Observateur, où elle livre une planche hebdomadaire, bientôt intitulée La Page des Frustrés. C'est également à cette époque qu'elle décide de se lancer dans l'auto-édition — aventure passionnante et épuisante. Le premier album des Frustrés paraît en 1975. Après La Vie passionnée de Thérèse d'Avila (1980, réédité en 2007 chez Dargaud), elle édite en 1988 le premier album des aventures d'Agrippine (superbe prototype d'ado), suivi de sept autres. Le tout débouche sur une série de 26 dessins animés de 26 minutes diffusés sur Canal+ à partir de novembre 2001, et produits par Ellipse Animation. Le huitième album d'Agrippine, intitulé Agrippine déconfite, est sorti en 2009 aux éditions Dargaud. En dehors de la bande dessinée, Claire Bretécher pratique (avec grand talent) l'art de la peinture : en témoignent les portraits hypersensibles de ses proches (ou les autoportraits) tirés de ses carnets intimes et repris dans les albums Portraits (1983), Moments de Lassitude (1999) et Portraits sentimentaux (2004). Au fil de ses histoires, Claire Bretécher s'impose comme la plus grande "humoriste-sociologue" du 9ème art. Faussement "simpliste", son graphisme nerveux et précis soutient parfaitement son propos, lucide et sans concessions — surtout quand sa cible est friquée, nombriliste et désabusée — mais plein de tendresse pour certaines femmes et à peu près tous les enfants...
Née en 1940, Claire Bretécher enseigne le dessin avant de travailler pour le groupe Bayard au début des années 1960. Elle fait la rencontre de René Goscinny et publie ses premières planches dans L'Os à moelle pour le Facteur Rhésus. Avant de créer sa première " famille ", Baratine et Molgaga, en 1968, elle collabore encore à Tintin, à Spirou, puis à Pilote. A l'origine, en 1972, du nouveau magazine L'Echo des savanes, avec ses amis Gotlib et Mandryka, elle rejoint finalement Le Nouvel Observateur et y tiendra pendant une vingtaine d'années " la page des Frustrés ". En 1988, Claire Bretécher atteint sa consécration auprès du grand public avec l'apparition d'Agrippine. Ses personnages névrotiques, dépressifs, plus vrais que nature, l'ont imposée comme l'une des plus grandes " humoristes-sociologues " du neuvième art.
Péché de jeunesse, les Gnangan? Certainement pas! Bretécher n'est pas encore la star que l'on connaît lorsqu'elle crée cette bande dessinée, mais la nervosité du trait et l'humour incisif sont déjà là. Les Gnangnan sont les gamins d'aujourd'hui, iconoclastes et vivants, sincères et pétaradants.
Née en 1940, Claire Bretécher enseigne le dessin avant de travailler pour le groupe Bayard au début des années 1960. Elle fait la rencontre de René Goscinny et publie ses premières planches dans L'Os à moelle pour le Facteur Rhésus. Avant de créer sa première " famille ", Baratine et Molgaga, en 1968, elle collabore encore à Tintin, à Spirou, puis à Pilote. A l'origine, en 1972, du nouveau magazine L'Echo des savanes, avec ses amis Gotlib et Mandryka, elle rejoint finalement Le Nouvel Observateur et y tiendra pendant une vingtaine d'années " la page des Frustrés ". En 1988, Claire Bretécher atteint sa consécration auprès du grand public avec l'apparition d'Agrippine. Ses personnages névrotiques, dépressifs, plus vrais que nature, l'ont imposée comme l'une des plus grandes " humoristes-sociologues " du neuvième art.
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.
Dans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).
Le Temps... Akbar n'est rien !... Ni le Nid... Ni Ramor !... C'est le Temps qui est tout ! Il est la cause, le principe originel... Et lorsque la tentation s'empare du mythe... lorsque l'homme s'oppose à l'univers et le bouscule, c'est au mythe de rétablir l'ordre ! Ainsi s'exprime le Gardien du Nid lorsque Bragon, Pélisse, Bulrog et messire l'Inconnu s'enfuient du Doigt du Ciel, emportant avec eux l'oeuf des Ténèbres qui y était caché. Ils sont accompagnés de Kiskill, servante des dieux qui a perdu son immortalité et ses pouvoirs en même temps que sa virginité dans les bras d'un Élu qui n'est autre que... messire l'Inconnu. C'est tous ensemble qu'ils devront parcourir la dernière étape de la Quête. Et c'est bien contre le temps que la course s'est engagée, car il ne reste plus que deux jours pour rejoindre Mara avec l'oeuf. Ramor, bien que toujours enfermé dans la conque, devient de plus en plus fort, et Mara ne saurait le contenir sans l'aide de l'oeuf. Bragon choisi la route la plus courte et décide de survoler la Marche Blanche, fief du prince-sorcier Tharmine et terre du noble et fier peuple Jivrain. Même ainsi, les difficultés s'amoncellent devant leurs pas. Leurs Lopvents ne sont pas assez nombreux et les Jivrains sont atteints par une épidémie de Fièvre Folle qui rend fou furieux ce peuple d'habitude si paisible. Les événements se précipitent, mais la traversée de la Marche Blanche ne constituera qu'une péripétie lorsque viendra enfin l'heure pour chacun de révéler son véritable visage. Quelles sont les vraies motivations de Mara ? Pélisse est-elle vraiment la fille de Bragon ? Ce dernier verra-t-il se réaliser la prophétie du Vieux des Bois qui, avant de mourir, lui prédisait qu'il trouverait la folie en réclamant la mort ?... Toutes les questions, les interrogations, trouvent ici leur réponse. Toutes les pistes de la Quête s'acheminent ici vers leur conclusion. Une fin digne de la Quête de l'Oiseau du Temps !
Extrait Philippe Geluck s'est volontairement retiré des médias radios et télés depuis un bon moment et consacre davantage de temps à dessiner, peindre et sculpter. Il expose ses dessins, toiles, objets et statues dans des galeries d'art et manifestations prestigieuses (Art Paris, Brafa, Drawing Now) et son travail commence à affoler les collectionneurs. Cet automne, on pourra admirer ses oeuvres récentes à Paris, chez Huberty-Breyne et chez Catherine Niederhauser, à Lausanne. Cet aspect moins connu de l'artiste est cependant relaté dans de grandes revues d'art et dans la très prestigieuse GAZETTE DU CHAT, fondée en 2012 par Hubert Beuve-Geluck.
Jeux de mots, sentences, pensées, aphorismes et nonsense à répétition: le Chat est de retour! Créé par Philippe Geluck en 1983 dans les pages du grand quotidien belge Le Soir, cet irrésistible personnage de félin cravaté est vite devenu l'un des héros les plus populaires de la bande dessinée francophone. En seize albums et des milliers de gags, tour à tour profond, provocateur, philosophe ou délirant, mais toujours drôlissime, l'équipage Geluck / Le Chat n'a jamais cessé de surprendre son très vaste public. Aucune raison que cela cesse, donc, mais en revanche toutes les meilleures raisons de célébrer ce Chat Erectus, dix-septième du nom. Chic, revoilà le Chat!
Résumé : Le Chat nous emmène dans une visite humoristique de son panthéon artistique. Geluck, fidèle au rendez-vous, nous offre, en cette fin d'année, une édition augmentée de L'Art et Le Chat, enrichie de dessins plus drôles et intelligents les uns que les autres. Le bleu Klein, le Martyre de Saint Sébastien, les lacérations de Fontana, le Cri de Munch ou les compressions de César, autant d'icônes de l'art, passées à la moulinette du Chat. Dans son exposition parisienne (qui est en train de battre des records de fréquentation), Philippe Geluck confronte son matou aux plus grands noms de l'Art dans un face à face insolent et admiratif. Tous les visiteurs, petits et grands, ressortent du Musée en Herbe avec du baume au coeur. Tous les lecteurs de L'Art et Le Chat refermeront l'album avec des étoiles dans les yeux.