Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La poétique de l'ironie
Breteau François
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782343152233
La poétique de l'ironie prend conscience de la déréliction dans laquelle vit l'homme contemporain : s'il existe un bonheur sociétal, il existe aussi en contrepartie un malheur sociétal. C'est une affaire d'existence que d'affronter poétiquement ce malaise de l'être humain. La vision utilitaire du monde nous fait oublier la liberté du réel, ainsi que la liberté de notre pensée, de notre langage et de notre vécu, bref, la notion d'être en présence du monde, d'autrui et de nous-mêmes. La poétique de tout poète, à l'instar de celle de Novalis, produit une exacerbation des sens face aux conflits que l'existence provoque. Son ironie face au destin de l'existence consiste donc à promouvoir un sensualisme poétique plus grand encore que le malaise absurde que suggère l'existence. Là est tout le rôle, l'amplitude du contrôle ironique du poète. Il est à la recherche d'une indépendance sociale et d'un idéalisme de la vie où il jouirait de la sérénité ataraxique qu'il produit. La poétique de l'ironie entend bien aussi convertir tout philosophe à sa propre hybris. Aussi François Breteau convoque-t-il ici les poètes philosophes les plus vénérés : Parménide et Héraclite, ainsi que les chantres modernes et contemporains de l'ironie philosophique : Hegel, Novalis, Heidegger, Habermas, Lyotard et Rorty pour leur faire percevoir, au coeur de cette déréliction, tout ce qui leur permet encore de faire de l'existence humaine, leur oeuvre ainsi que de s'en réjouir.
Résumé : La Normandie compte 27 cimetières militaires qui abritent plus de 110 000 tombes et où se cachent souvent des parcours hors du commun. Alors que l'on s'apprête à fêter le 80e anniversaire du Débarquement et de la bataille de Normandie, ce sont quelques-unes de ces histoires que les journalistes de Ouest-France Sébastien Brêteau et Benoît Lascoux se proposent de vous raconter dans un parcours à travers ces lieux de mémoire de ce qui fut la plus importante bataille à l'Ouest de l'Europe pendant la Seconde Guerre mondiale.
Résumé : "Comme un prêtre défroqué, j'ai vécu pendant six ans un sacerdoce non prémédité dans des boutiques qui vendaient des objets dédiés à l'épanouissement sexuel. Recueillant les confessions de milliers de personnes, les angoisses amoureuses, l'effroi de la solitude et l'intimité qui débloque, j'ai vite compris que nous avions en charge non seulement un commerce, mais aussi une mission d'utilité publique". Dans ce récit documentaire, Fleur Breteau nous fait découvrir un lovestore de l'intérieur. Avec sa bienveillante ironie, elle alterne portraits de clients, modes d'emploi de sextoys et chronique de sa propre existence où surgit la figure d'une sulfureuse arrière-grand-tante. On est touché par le regard acéré et vivifiant, jamais impudique, de cette femme qui a le goût des autres et abhorre la "pensée sexuelle unique" .
L'émancipation des esclaves sur l'abolition de la traite des Noirs et de l'esclavage, si elle est d'abord le résultat de leurs propres luttes, a été également voulue et défendue par des humanistes, des hommes d'envergure parfois injustement ignorés par la mémoire collective. Jean Breteau et Marcel Lancevin, tout en leur rendant hommage, ont voulu retracer le lent cheminement des mentalités. Ils nous présentent des textes politiques, philosophiques et littéraires favorables ou hostiles à l'abolition, opposant les idées et les principes aux intérêts économiques et financiers et les textes législatifs les plus importants (du Code noir de 1685 à la première abolition de 1794, du décret de Bonaparte de 1802 à l'abolition de 1848). C'est au travers de telles luttes - malheureusement encore d'actualité -, fondamentales dans l'histoire de l'humanité, que s'est imposée la notion désormais incontournable de Droits de l'homme.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.