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Intersubjectivité et contingence. De la modulite constructiviste
Breteau François
VERONE
13,30 €
Épuisé
EAN :9791028406851
Le présent essai a pour fonction de construire des concepts philosophiques et des affects esthétiques. En effet nous parvenons, à travers les différentes pensées, à percevoir l'identité même du contenu recherché philosophiquement, à savoir une philosophie du désir constructiviste. De par les différentes thématiques proposées, nous nous plongerons à la fois dans le sensualisme atomiste mais également dans les chimères de l'artiste et du philosophe, de l'individu et de sa caractérologie. Ce n'est pas tout, nous verrons aussi ce que désigne la déréliction philosophique du poète philosophe face à la masse perturbante de l'existence de la société de consommation. Nous parviendrons aussi au cours de cette lecture à nous plonger dans la psychologie du solitaire face au monde, d'où un aspect de recherche de l'absolu... Le débat que propose ce petit essai, à plusieurs chapitres, a pour ambition d'emmener le lecteur dans une philosophie attrayante et inclassable, unique en son genre et facile d'accès.
Résumé : Marchands ambulants, figures du pavé, ténors du commerce à baladeuses, crieurs de plein vent, mendiants à goualante, petits métiers, ils ont fait de la rue à Nantes - comme dans les autres villes - une galerie vivante et animée. La rue les a portés, le temps les a emportés. Poussant la chansonnette au détour du pavé, vendant sardines de coin de rue et rubans à l'air libre, pâtisseries et journaux, collectant les rebuts de la ville... Chiffonniers, rémouleurs, lavandières, musiciens, bateleurs de foire, bonimenteurs en tous genres, ils sont presque tous là, jusqu'aux chanteurs de rue d'aujourd'hui et aux clochards plus ou moins célestes, affublés de légendes urbaines invérifiables et de fantasmes sur d'improbables fortunes cachées. Les auteurs, Jean-Louis Bodinier, Jean Breteau et Nicolas de La Casinière, ont fouillé avec plaisir les archives et les musées, déniché des illustrations rares dans des collections privées, interrogé les témoins pour rendre hommage a la rue et à ses héros, qu'ils soient anonymes ou notoires.
Depuis les années 1990, Emmanuel Breteau arpente les terres du Trièves où il est venu s'installer. Il devient photographe par amour pour ce territoire rural exceptionnel cerné par les massifs du Dévoluy et du Vercors, et pour l'intérêt qu'il porte à ses habitants essentiellement gens de la terre. Il nous livre 20 ans de photographie et témoigne d'une période charnière entre XXe et XXIe siècle. Tournant et continuité, des changements s'opèrent, mais la vie est là.
L'émancipation des esclaves sur l'abolition de la traite des Noirs et de l'esclavage, si elle est d'abord le résultat de leurs propres luttes, a été également voulue et défendue par des humanistes, des hommes d'envergure parfois injustement ignorés par la mémoire collective. Jean Breteau et Marcel Lancevin, tout en leur rendant hommage, ont voulu retracer le lent cheminement des mentalités. Ils nous présentent des textes politiques, philosophiques et littéraires favorables ou hostiles à l'abolition, opposant les idées et les principes aux intérêts économiques et financiers et les textes législatifs les plus importants (du Code noir de 1685 à la première abolition de 1794, du décret de Bonaparte de 1802 à l'abolition de 1848). C'est au travers de telles luttes - malheureusement encore d'actualité -, fondamentales dans l'histoire de l'humanité, que s'est imposée la notion désormais incontournable de Droits de l'homme.
Quelque part, cernée par les prestigieux massifs des Alpes, se niche la discréte vallée de la Roizonne faite de rudes pentes et de torrents. Ici les avalanches peuvent traverser la route, les rivières envahir les villages, et les rochers dévaler la montagne. La carte des risques naturels est au rouge vif. Ses hauts sommets et ses arêtes aériennes aux rochers instables sont fréquentés par la faune sauvage, les bergers et quelques passionnés. Mais en bas, la vie se maintient avec des habitants ancrés au peu de plat offert par leur vallée, retirés, un peu comme dans une île.
J?ai aimé votre plume voyageuse qui "lève l?encre"? En plus vif et musical, l?écrivain-abeille à fleur de regards, à fleur de mots, à fleur d?images? J?ai aimé vos "géographies" : la Grèce et l?Atlas marocain? Vos réflexions sur l?écologie "cette repentance des destructions humaines"? Et, dans votre Abécédaire : ces "mots en rafales comme autant de victoires sur la mort"? Un regard juste et perçant, transfiguré par la poésie, qui marie état d?âme et reflets changeants d?une rivière et que le jeu sur les mots, leur entre-choc, fait lire et relire, pour s?en modeler esprit et mémoire? Vous m?avez emprisonné dans vos filets ! Bon vent sur la mer des lecteurs !" Claude Bray, journaliste à Sud-Ouest.
Issu d'une famille queyrassine, pétri de culture montagnarde et de spiritualité vaudoise, l'auteur, à travers ces neuf nouvelles, nous entraîne dans un périple émaillé de références historiques peu connues. Il nous conduit dans ces gorges profondes et ces vallées perdues pour nous faire découvrir la vie quotidienne de ces populations admirables, prêtes à tout subir et à craindre tout. Les mythes qui les habitent à travers la mémoire ancestrale de leurs aïeux sont empreints d'une poésie émouvante et d'une beauté majestueuse comme l'Alpe.
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !
A tout juste 18 ans, Barbara quitte brutalement le cocon familial, mais aussi tout ce qui faisait sa vie jusqu?à présent. Sa mère, qui l?a élevée seule, est plongée dans l?incompréhension la plus totale. Dans l?afflux des souvenirs, elle se remémore la vie qu?elles ont eue ensemble. Arrivera-t-elle à comprendre son geste ?