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Elégance et modernité. L'Art déco a 100 ans !
Bréon Emmanuel ; Camilli Anne ; Mayer Bénédicte ;
ILLUSTRIA
24,99 €
En stock
EAN :9782354041205
L'Exposition internationale des Arts décoratifs industriels et modernes qui se tient à Paris en 1925, marque le point de départ du rayonnement du mouvement Art Déco à travers le monde. A l'occasion de son centenaire, l'exposition ELEGANCE & MODERNITE, l'Art déco a 100 ansâ! , à travers une sélection de plus de 200 oeuvres issues de collections publiques et privées propose une mise en lumière de la création artistique, des innovations techniques et des savoir-faire français en 1925. L'ouvrage l'accompagnant, écrit par un collectif d'auteurs spécialistes de la période, présente en quoi ce nouveau style est une véritable révolution artistique portée par les grandes personnalités et les grandes maisons françaises de l'Art déco que sont André Groult, René Lalique, Sonia Delaunay, Emile Ruhlmann, Francis Jourdain, Puiforcat ou Christofle. Un focus est fait sur Gaston Suisse et la technique de la laque. Dans le domaine de mode et de la parure, les créations de Jeanne Lanvin, Sandoz, Guerlain ou Coty bouleversent, pour certains durablement, les codes de la parure et de l'élégance. Enfin, l'ouvrage aborde les canaux de diffusion de cette modernitéâ : la presse, la photo, notamment à travers la collection d'Albert Khan, le cinéma ou les grands magasins.
Conçu dans l'esprit des merveilleux albums de dessins de Ruhlmann, ce coffret, composé de deux livres de 120 pages, est une sélection inédite des archives du décorateur conservées au musée des Années 30 à Boulogne-Billancourt. Il restitue la diversité du travail de Ruhlmann dont les réalisations, mêlant audace formelle et perfection technique, fascinent aujourd'hui encore.
Réhabiliter le palais de Chaillot, voilà le thème ambitieux de ce livre. Aimé des Parisiens, ce monument d'exception a trop souvent été stigmatisé à l'aune d'une vision sombre de l'histoire qui lui colle à la peau et d'événements funestes dont il ne fut pas responsable. Né sous le Front populaire, c'est un projet culturel et démocratique, une architecture ouvrant ses bras vers Paris et saluant avec bonheur la tour Eiffel, alors qu'elle lui tournait le dos auparavant. Son décor, celui de son coeur et de ses jardins extérieurs, est remarquable et l'ultime témoignage de la période Art déco. Il était temps de lui rendre justice et de le magnifier par l'image.
Bréon Emmanuel ; Bréon Victor ; Rivoirard Philippe
Au début du XXe siècle, une formidable émulation artistique voit le jour et insuffle à l'architecture, aux arts plastiques, aux arts décoratifs et au monde du spectacle une nouvelle vie. C'est l'Art déco, style que nous racontent ici ses spécialistes à travers des mots reflétant des concepts aussi divers que "casino", "Afrique", "René Lalique" ou encore "galuchat".
Amon Anne-Marie ; Curatola Giovanni ; Desroches Je
Tout d'abord l'ouvrage propose un ensemble de cartes pour saisir les fondements d'une géographie sur laquelle les Polo établiront leur itinéraire. Ainsi, trois phénomènes historiques successifs ont tracé les routes qui relièrent l'Orient à l'Occident : les grands pèlerinages bouddhiques, les circuits commerciaux par terre et par mer des marchands arabes et les itinéraires des diplomates européens. Les échanges ont été matérialisés dans le cadre de cet ouvrage par trois inventions majeures dues à la Chine : la soie, le papier et la porcelaine. Au cours du xiii e siècle, le commerce de Venise domine la Méditerranée. Simultanément l'Occident capétien s'éveille. A moins de dix kilomètres de Paris, la commune urbaine de Saint-Denis est en passe de devenir l'une des cités les plus dynamiques du royaume. Pour accréditer ces temps forts, vestiges monumentaux et objets de la vie urbaine voisinent avec des témoignages venus de Venise et de Constantinople. Les deux derniers chapitres sont consacrés à Marco Polo et à son livre. Ils fonctionnent comme une invitation à reprendre les routes d'Asie au-delà de Constantinople jusqu'à la cité du Grand Khan.
Fernand Léger hérite de l´impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940 ? : la représentation des banlieues en cours d´industrialisation. Rentré des Etats-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s´implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d´une nature désolée et d´autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Ambroise Guillaume ; Descamps Patrick ; Rowell Mar
Comme il aime à le répéter, Georges Noël est un "bourgeon tardif" (a late bloomer). Né à Béziers en 1924, il a vécu à Pau entre 1926 et 1955. Cette longue période a naturellement été riche en découvertes et apprentissages. Mais son orientation restait encore timide. Cependant, en renonçant en 1955 à sa famille et à son métier de dessinateur-projeteur à Turboméca, Georges Noël a décidé de sa vraie vocation : devenir artiste. Riche d'une iconographie souvent inédite, cet ouvrage composé de trois contributions d'historiens de l'art permet d'appréhender la richesse et la complexité de la démarche artistique de Georges Noël. Ses premières années sont ainsi replacées dans le contexte particulièrement foisonnant des abstractions qui se développe en France après-guerre. L'originalité de l'artiste se dessine alors au regard de ses allers et retours entre Paris et New-York et s'exprime au travers d'une curiosité inlassable pour les civilisations extra-européennes. Ce catalogue souligne la qualité du travail de Georges Noël sur plus de 40 ans et son rôle majeur en tant que protagoniste de l'abstraction informelle.
Extrait de l'introduction de Marie-Josée Linou, Conservateur en chef du patrimoine Directrice des musées de Riom CommunautéLa troisième vie du musée MandetRiom, 1866L'hôtel Dufraisse, bâtiment classique édifié en 1707, devient musée de la ville de Riom grâce à Francisque Mandet, conseiller à la Cour d'Appel et président de la Société du musée, association constituée d'édiles de la ville, qui, par ses achats ou les dons de biens familiaux, dota le musée de nombreuses oeuvres d'art.Peintures et sculptures s'exposent dans les salons lambrissés et parquetés. Plus tard, la cour se voit pourvue d'un bassin et d'une fontaine (1875), puis archéologie et lapidaire prennent place à l'extérieur et sur les murs du porche (1899).Riom, 1983Le musée Mandet reçoit la donation Richard.Edouard Richard, avocat (1909-1986) et son épouse Marie-Joseph (1915-1997), riomois, offrent à la ville de Riom 1500 pièces, constituées de céramique, bijoux, ivoire, tapisserie, mobilier, émaux, dinanderie et orfèvrerie illustrant les principales périodes de l'Histoire de l'Art, de l'Antiquité jusqu'au XIXe siècle.Cette collection suscite la réhabilitation d'un second hôtel particulier et le réaménagement du premier. Les deux bâtiments sont alors reliés par un jardin et l'aile en retour de l'orangerie, utilisée comme salle d'expositions temporaires.Riom, 2010La collection d'arts décoratifs contemporains prend place dans les ailes transformées du premier bâtiment, la cour et le porche d'entrée du musée retrouvent leurs formes originelles du XVIIIe siècle, mises en valeur par l'oeuvre contemporaine discrète et sensible de l'artiste Hélène Mugot.Cet «accéléré» permet de percevoir comment se définissent les collections publiques: en fonction du lieu dans lequel elles prennent place, de son histoire, des opportunités, des choix politiques, mais aussi du regard que vont porter sur elles leurs responsables successifs avec leurs partis pris et leurs orientations spécifiques.Naissance d'une collectionC'est d'une telle conjonction qu'est née en 1990 la collection d'arts décoratifs contemporains du musée Mandet qui émanait de la volonté de prolonger la collection d'objets d'arts anciens, et plus particulièrement le remarquable ensemble d'orfèvrerie civile des XVIIe et XVIIIe siècles, donné par les Riomois Édouard et Marie-Joseph Richard et constitué de cinq cents pièces françaises, anglaises, allemandes, espagnoles et hollandaises.Pour cela, il fallait explorer le monde artistique contemporain, qui n'était pas représenté dans le musée, rechercher dans les arts décoratifs et le design de la fin du XXe siècle les créations représentatives de la diversité des pratiques dans ces domaines.Aujourd'hui, les collections d'arts décoratifs, anciennes et contemporaines, fondent l'identité du musée Mandet, que des études, des publications et des expositions temporaires ont permis de développer et de mettre en valeur.Point fort et inédit dans les musées français: une politique d'acquisition régulière et soutenue de pièces d'orfèvrerie contemporaine, accompagnée d'expositions temporaires et de rencontres avec les artistes.