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Sainte Marie de l'Incarnation
Brémond Henri
CERF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782204102599
Avec Marie de l'Incarnation, nous atteignons les plus hauts sommets de la mystique", écrit Henri Bremond en exergue du volume VI de son immense étude consacrée à l'Histoire littéraire du sentiment religieux en France. Marie Guyart, en religion Marie de l'Incarnation, est une ursuline de Tours qui sera béatifiée par Jean-Paul II le 22 juin 1980, et canonisée suivant une procédure exceptionnelle par le pape François le 3 avril 2014. C'est la sainte préférée de Bremond. Dans le siècle foisonnant des mystiques français, "elle est unique ; nous ne rencontrerons plus personne qui l'égale". Pratiquement, on avait perdu le souvenir de cette femme de feu. Pourtant, à son époque, elle était tenue pour une privilégiée dans le cercle très select des amis de Dieu. Bossuet, d'habitude méfiant envers les religieuses mystiques, la nomme la "Thérèse d'Avila française". Elle bénéficie de l'exceptionnelle connaissance de Dieu, fondée sur une amitié privilégiée, mais elle hérite aussi de l'humour, du bon sens et de la charité de la Madre. D'abord mère de famille à la tête de l'entreprise familiale, elle entre en religion et très vite s'embarque pour le Canada. Elle fut la première femme à mettre le pied dans ce pays tout neuf. Là, elle fonde un monastère et une école où elle accueille les filles des Hurons et conseille le gouverneur du roi. Bref, la sainte n'a rien de la bonne sœur ankylosée dans les pieux exercices vertueux qui sentent le renfermé des placards de sacristie... Désormais, entre Le Château intérieur de Thérèse d'Avila et la Bérénice de Racine, il faut placer l'oeuvre de sainte Marie de l'Incarnation, nouvelle fiancée du Cantique des cantiques. Elle nous ouvre un balcon avec vue imprenable sur le paradis.
Perrin Marie-Thérèse ; Birot Louis ; Brémond Henri
La correspondance entre Laberthonnière et quelques uns de ses meilleurs amis relate et commente les événements saillants de l'actualité religieuse en France entre 1905 et 1916. François Mauriac écrivait : Aux confins de ma vie, j'aurai eu la grâce de voir deux papes accomplir inespérément les gestes dont rêvaient les maîtres de ma jeunesse, les Blondel, les Laberthonnière (Bloc-notes du 3 décembre 1963). Ces rêves s'expriment au cours de ces pages : changement du visage de l'Eglise, valeur évangélique de la prédication, liberté de recherche en exégèse, suppression de l'index et du serment antimoderniste... Dès le début de sa carrière, Laberthonnière est atteint par l'index, Hébert et Loisy sont rejetés, Fogazzaro est condamné. Certaines polémiques restent marginales. Elles soulignent les difficultés provenant de l'insécurité ambiante. Laberthonnière se trouve pris entre deux courants : Blondel, Wehrlé, le P. Nouvelle recommandent la prudence ; Birot, Canet, Hugel et Le Roy exigent l'engagement et la solidarité. Les débats deviennent parfois affrontements. Laberthonnière doit assumer. Dans la dernière partie de l'ouvrage plane le tragique d'une situation qui paraissait alors sans issue. Ce dossier de correspondances présenté par Marie-Thérèse Perrin est l'aboutissement d'une recherche commencée en 1934 pour la préparation d'une thèse sur la pensée de Laberthonnière. Les êtres qui ont été les acteurs de cette histoire encore toute fraîche ont été affrontés aux questions que, nous aussi, nous nous posons maintenant si nous avons l'honnêteté et le courage de ne pas les éluder. Ils ont essayé d'y répondre ou du moins de les porter en croyants, dans un univers mental qui est encore proche du nôtre, écrit Marcel Légaut, dans Mutation de l'Eglise et conversion personnelle. Ce dossier en témoigne avec évidence.
Résumé : Aux dires de personnalités aussi différentes que Maurice Barrès ou Paul Claudel, la Sainte Chantal d'Henri Bremond, publiée en 1912, est un chef-d'oeuvre de biographie religieuse. Il en a renouvelé le genre, avant de le faire sur une grande échelle avec sa monumentale Histoire littéraire du sentiment religieux en France, depuis la fin des guerres de Religion à nos jours. l'essentiel de l'ouvrage est consacré à l'amitié qui unit saint François de Sales et sainte Jeanne de Chantal. Bremond les montre l'un et l'autre s'élevant vers la perfection par le chemin royal de l'abandon. Mais si. jusqu'ici. on considérait que Jeanne de Chantal avait tout appris, ou presque, de son père spirituel. Bremond soutient. non sans arguments, que ce fut le contraire. Le maître se fit l'élève de celle qu'il était censé conduire, et celle-ci n'en savait rien. La Sainte Chantal de Bremond nous découvre ainsi l'âme et le coeur de ces deux grands saints. Il nous les rend vivants, dévoilant leur visage. éclairant plus justement l'amitié qui les unissait - avec toute la rigueur, la tendresse, et l'immense sympathie dont il était capable. Mais ce livre nous intéresse aussi comme témoin d'une époque et, plus précisément. comme l'une des " victimes " de la grave crise, pas tout à fait résolue, qui secoua l'Église catholique à l'aube du XXe siècle le modernisme. Si Sainte Chantal nous conte une histoire merveilleuse, l'histoire du livre, elle ne l'est pas. Comment en vint-il à se retrouver inscrit dans le catalogue de l'Index ? C'est ce qu'explique dans l'introduction Didier-Marie Proton, professeur d'histoire de la spiritualité et directeur spirituel au séminaire de La Castille (Toulon).
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Voragine Jacques de ; Boureau Alain ; Collomb Pasc
Jacques de Voragine est né vers 1226 près de Gênes. Il entre dès 1244 dans l?ordre des dominicain italien, au couvent Santa-Maria-in Castello à Gênes. C?est le début d?une brillante carrière: sous-prieur du couvent de Gênes en 1258, puis prieur des couvents d?Astie et de Gênes, prieur provincial de Lombardie (province dominicaine qui recouvrait tout l?Italie du Nord) à deux reprises (1267-1277 et 1281-1286). Cette fonction lui permet d?avoir des contacts réguliers avec ses confrères de l?Europe entière lors des chapitres généraux de l?ordre: ces échanges ne seront pas sans effets sur la diffusion et la révision de la Légende dorée, le plus célèbre recueil hagiographique du Moyen Age, qu'il rédige dans les années 1264-1267. Manuel de culture générale religieuse utile aux prédicateurs, ce recueil peut également, en complément de cet usage en vue du prêche, être l?objet d?une lecture privée. Jacques de Voragine devient archevêque de Gênes à partir de 1292, charge qu?il assumera jusqu?à sa mort en 1298.
Qu'est-ce que le temps ? Comment définir cette réalité inconsistante, qui passe et disparaît ? Augustin apporte à cette énigme une solution originale : le temps n'existe que dans son passage, et c'est seulement dans notre esprit que nous pouvons le mesurer. Ainsi, c'est par notre souvenir du passé, notre attention au présent et notre attente de l'avenir que nous avons conscience de ce qu'est le temps.
Résumé : Saint Thomas, sainte Catherine, saint Vincent, sainte Léa... Nous portons leurs prénoms mais les connaissons-nous vraiment ? Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Quelle a été leur vie, quelles sont leurs valeurs et comment se sont-ils distingués pour acquérir ce statut si précieux et si convoité ? Quel saint invoquer pour trouver l'âme soeur, un travail ou un toit ? Qui est le saint-patron des cuisiniers ou des musiciens ? Que signifie l'expression "Ne plus savoir à quel saint se vouer" ou "Ne pas sortir de Saint-Cyr" ? Pas un jour ne passe sans que chacun d'entre nous ne tombe sur l'un ou l'une d'entre eux (elles) au détour d'une rue, dans une station de métro, à l'entrée d'un village, ou lors d'une conversation... Impossible de leur échapper ! Ancrés dans notre culture populaire, les saint(e)s sont partout et nous accompagnent au quotidien. Jour après jour, du 1er janvier au 31 décembre, cet inventaire insolite vous propose de partir à leur rencontre, de vous raconter leur histoire, leur origine, les croyances et les superstitions qui leur sont attachées. Il explique également nombre d'expressions tirées à tort ou à raison de l'univers si particulier de ces symboles et messagers venus d'un autre temps. Alors, n'hésitez plus, entrez dans le sacro-saint des saint(e)s et percez-en les mystères !
Résumé : "Revenons donc maintenant à notre château aux multiples demeures. Vous ne devez pas vous représenter ces demeures à la queue leu leu, comme en enfilade ; portez plutôt vos regards vers le centre, c'est là qu'est la salle où se tient le Roi, et imaginez cela comme un coeur de palmier auquel il faut ôter, avant d'arriver à ce qui est comestible, plusieurs couches d'écorce qui protègent la chair savoureuse." Dans une langue simple et chaleureuse, Thérèse d'Avila nous exhorte avec émotion à un détachement bienfaisant.