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Tréguier et la maison d'Ernest Renan
Brem Anne-Marie
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782858226757
Tréguier, " petite cité de caractère " assise au bord de deux rivières, devient dès 950, le siège d'un des sept grands évêchés de Bretagne. Au XIVe siècle, la canonisation de saint Yves -né près de Tréguier en 1253- provoque un afflux de pèlerins venus de Bretagne, de Normandie, d'Italie, d'Angleterre, de Catalogne, du Portugal... Leurs dons contribuent à bâtir la cathédrale, magnifique édifice gothique à trois tours, doté d'un superbe cloître, dont le chantier se poursuit pendant deux siècles. Des ordres monastiques se fondent et leurs abbés font construire couvents et monastères. Ce rayonnement religieux perdure au XVIIe, siècle auquel remontent les belles maisons, en granit rose ou en pans de bois, fleurons de ruelles bordées de hauts murs où nichent une profusion de roses et de giroflées. Dès le Moyen Age la rue désormais nommée rue Renan fut l'artère principale de la ville : elle donnait passage aux marchandises déchargées sur le port. Au numéro 20, une maison raconte l'histoire de ses habitants : la famille Renan et le savant Ernest Renan (1828-1892) qui a cristallisé autour de sa personne bien des passions politiques et religieuses. Les chapitres du livre consacrés à la biographie de Renan avec de nombreuses illustrations de la Bretagne et de la vie à Tréguier, sont aussi un témoignage sur la vie rurale bretonne au XIXe siècle et une leçon vivante d'histoire de la IIIe République. La partie " visite " - de la maison et de la ville - précise la connaissance de ce patrimoine de charme.
Vêtue en homme, fumant la pipe, affichant ses convictions républicaines, dédiée tout entière à la littérature, George Sand étonne un XIXe siècle bourgeois et conservateur qui tient les femmes à l'écart. Son coeur s'enflamme pour Musset puis pour Chopin mais l'amitié, soutenue par sa volumineuse Correspondance, tient une place au moins aussi essentielle dans sa vie. Balzac, Flaubert, Hugo, Dumas fils la considèrent comme leur égale et se retrouvent dans sa demeure de Nohant. Ses romans - Lelia, La Mare au diable, La Petite Fadette ou François le Champi - sont d'immenses succès. Ses écrits politiques et ses articles de journaux en faveur du peuple et des libertés font scandale. Anne-Marie de Brem retrace la vie et l'univers familier de la scandaleuse George Sand, cette femme hors du commun.
Trop longtemps rangée en "bonne dame de Nohant' au milieu de ses marionnettes et de ses confitures, George Sand méritait d'être redécouverte à la juste mesure de ses multiples talents d'ensorcelante femme de lettres et de passions. Trop longtemps rangée en "bonne dame de Nohant' au milieu de ses marionnettes et de ses confitures, George Sand méritait d'être redécouverte à la juste mesure de ses multiples talents d'ensorcelante femme de lettres et de passions. Le portrait photographique permet de revivre ici l'effervescence de tout un monde politique, artistique et littéraire, du Second Empire au début de la IIIe République, qui défile dans l'atelier de Nadar ou celui d'autres grands noms de la photographie : Bisson, Le Gray, Mayer et Pierson, Carjat, Petit, Disderi. Sand elle-même s'est prêtée très tôt aux nouvelles techniques du portrait : dès 1852, elle se fait " daguerréotyper ", mais sa déception est telle qu'elle attendra douze ans pour renouveler l'expérience, et cette fois devant la chambre noire du grand Nadar.
Entre George Sand et sa demeure, c'est une histoire d'amour faite d'une succession d'arrachements et de retrouvailles. Ouverte et joyeuse, elle y reçoit ses amis, les fidèles Berrichons, compagnons de longue date, et les Parisiens : Liszt, Balzac, Delacroix, Flaubert... Elle mène une vie presque conjugale avec Chopin, dans un climat propice aux créations de tous ces artistes. Travailleuse infatigable, elle écrit la nuit ses lettres et ses romans, fait des confitures, joue la comédie ou confectionne des costumes pour la troupe de marionnettes de son fils Maurice.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Nouvelle édition du Guide des Maisons des Illustres , mis à jour avec 19 nouvelles maisons labelisées en 2020. 13 000 exemplaires vendus à ce jour... Le ministère de la Culture a créé en 2010 le label "Maisons des Illustres". Au total, 244 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d'hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France. Certaines sont des maisons-musées permettant d'entrer dans l'intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d'origine. D'autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D'autres encore, des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D'autres enfin perpétuent l'esprit de l'illustre personnage par l'accueil en résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités. Ce guide est l'unique publication qui les rassemble. 244 idées de visites à travers la France entière et les départements d'outre-mer.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...