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Romance
Breillat Catherine
CAH CINEMA
6,95 €
Épuisé
EAN :9782866422370
Marie : C'est con l'amour. C'est une question de pouvoir. Un mec qu'on aime vraiment assez pour être fidèle, il ne vous baise plus. Quand on le trompe, il vous baise, c'est simple. C'est pas qu'ils devinent qu'on les trompe, c'est qu'ils comprennent qu'on leur échappe.Dans les films de Catherine Breillat, s'il est crûment question de sexe, il n'y a ni pornographie, ni érotisme. Son cinéma est une traversée du désir féminin que la psychanalyse méconnaît et que le cinéma connaît trop peu.«Je suis violemment puritaine. Seulement, je n'ai pas froid aux yeux non plus. J'ai envie de filmer des choses qui me font peur à moi-même, et qu'en même temps je trouve extrêmement délicieuses. Si on n'est pas puritain, il n'y a pas d'excitation. Il faut que je sois puritaine pour filmer ces scènes-là, sinon, je ne le ferais pas. On est quand même à l'époque post-psychanalytique.Qu'est-ce que ça veut dire ? Que la psychanalyse est un échec complet, et que ça ne soigne personne. Elle ne vous enlève pas vos complexes, mais par contre, elle vous permet de vivre avec et de les affectionner plus.». Romance, est interprété par Caroline Ducey, Sagamore Stévenin, François Berléand et Rocco Siffredi. Le scénario est précédé du texte intitulé «De la femme et la morale au cinéma, de l'exploitation de son aspect physique, de sa place dans le cinéma comme auteur, comme actrice, ou comme sujet», écrit par Catherine Breillat et lu publiquement à Téhéran, en février 1998, à l'occasion d'un colloque autour du thème «Sur la présence de la femme dans le cinéma contemporain.».
Ecrire sur le plaisir, c'est décharger dans le corps du lecteur. C'est l'orgie suprême. Ce livre, je l'ai fait comme un rêve éveillé pour ceux qui, comme moi, se laisseront guider, glisser d'émois en mots dans les catacombes du plaisir. Je ne l'ai pas fait. Je l'ai commis. " Catherine Breillat Nourrie des textes d'écrivains aussi divers que Jean Genet, Michel Houellebecq, Pauline Réage, Virginie Despentes ou Pier Paolo Pasolini, Catherine Breillat effectue un véritable voyage à travers la littérature consacrée au plaisir. Ce vaste champ d'expérience où tout peut se concevoir - surtout ce qui ne se fait pas - offre un extraordinaire passage vers le rêve. Conçu comme un collage de pages inscrites au plus profond de la mémoire de l'auteur, ce livre est une plongée dans l'univers du plaisir.
Un roman vécu où il y a du sang coagulé" disait de ce livre Barbey d'Aurevilly. Le séduisant Ryno de Marigny, "scandale vivant du faubourg Saint-Germain", épouse la belle Hermangarde "au teint pétri de lait et de lumière". Le couple s'établit en Normandie dans le Cotentin, région aux paysages violents et contrastés entre la lande et la mer. Mais la Vellini, ancienne maîtresse du jeune homme, réapparaît: "Tu passeras sur le c?ur de la jeune fille que tu épouses pour me revenir", lui avait-elle prédit lors de leurs adieux. Commence alors la lente désagrégation du bonheur ou de son apparence. La Vellini impose de nouveau sa loi, celle de l'amour tragique, exclusif et destructeur. Elle vaincra. Avec ce roman Barbey donne une magnifique illustration de ses thèmes fondateurs et de sa philosophie de la vie. On ne peut être fidèle qu'à ce qui est sa propre origine. Il est impossible d'échapper au destin qui dicte sa loi. Catherine Breillat, qui vient d'adapter au cinéma cette terrible histoire, signe la préface de cette édition. dans laquelle elle souligne toute la modernité de ce roman.
Aujourd'hui, chaque organisation entreprise, chaque marque et chaque dirigeant public ou privé doit pouvoir maîtriser l'évolution de son E-Réputation. Il ne s'agit plus seulement de mesurer la notoriété ou la popularité d'une entreprise, d'une association ou d'une collectivité publique. Il faut comprendre les mécanismes et saisir la tonalité des perceptions qui s'expriment sur les différentes sphères du web 2.0. Chacun doit promouvoir et protéger son E-Réputation. Le premier Dictionnaire de l'E-Réputation est conçu comme un outil pratique au service des professionnels. Il comporte plus de 350 définitions détaillées enrichies par de nombreux shémas et tableaux de synthèse sur les outils, les techniques et les stratégies de l'E-Réputation. Cet ouvrage apportera une aide précieuse et de nombreuses références à tous les directeurs généraux, chefs d'entreprise, cadres et dirigeants du secteur public, responsables de communication, présidents d'associations et consultants qui désirent mettre en uvre une stratégie de positionnement, de communication d'influence et de surveillance de l'E-Réputation.
Résumé : - Parce que vous n'aimez pas les femmes, vous pouvez justement me regarder. je veux dire avec impartialité. - De quoi il s'agit ? - De cela. Me regarder par là où je ne suis pas regardable. Vous n'aurez pas besoin de me toucher. Votre témoignage suffira. - Ce sera chair, dit-il. Belle, jeune, mi-ange, mi-louve, une fille propose un étrange contrat à un homosexuel : qu'il s'enferme avec elle et la contemple de son ?il vierge de femmes ! Elle paiera. Jour après jour, dans une maison presque construite sur la mer et qui ressemble à un château hanté, dans une chambre avec un lit très grand où les draps immaculés tombent en avalanche, la fille s'offre, nue, dormant à son voyeur... Huis clos à couper le souffle entre une femme et un homme, Pornocratie est l'élucidation tragique, la mise en scène inouïe et insoutenable des fantasmes aimantant l'un vers l'autre deux sexes discordants. Visionnaire de cet abyme, portée par une langue crue et incendiaire, Catherine Breillat met les âmes et les chairs en sang. Elle orchestre une lente et hypnotisante assomption du féminin, véritable PORNOCRATIE à la mesure de l'univers...
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
Les Cahiers du cinéma poursuivent la réédition des textes essentiels d'André Bazin. Après le succès d'"Orson Welles", c'est aujourd'hui "Charlie Chaplin" qui reparaît dans la "Petite bibliothèque". La première édition de ce livre paru en 1972, au moment où Chaplin lui-même décida de remettre en circulation la totalité de son oeuvre, alors que nombreux films étaient invisibles depuis longtemps. Bazin, disparu depuis 1958, c'est François Truffaut qui eut l'initiative de cette édition. Il demanda alors à Eric Rohmer de compléter l'ouvrage en écrivant sur le dernier film que réalisa Chaplin en 1967 : "La Comtesse de Hong Kong". (...) "L'oeuvre de Chaplin, Bazin la connaissait comme sa poche, on s'en rendra compte en lisant ce livre, mais je puis y ajouter le merveilleux souvenir d'innombrables séances de ciné-clubs où j'ai vu Bazin présenter à des ouvriers, des séminaristes ou des étudiants Le Pèlerin, Le Vagabond ou d'autres "trois bobines" qu'il connaissait par coeur et qu'il décrivait par avance sans que l'effet de surprise en fût altéré ; Bazin parlait de Chaplin mieux que personne, et sa dialectique vertigineuse ajoutait au plaisir. (...) De quoi est fait Charlot, pourquoi et comment a-t-il dominé et influencé cinquante ans de cinéma - au point qu'on le distingue nettement en surimpression derrière le Julien Carette de La Règle du jeu, comme on distingue Henri Verdoux derrière Archibal de la Cruz, et comme le petit barbier juif qui regarde brûler sa maison dans Le Dictateur revit vingt-six ans plus tard dans le vieux polonais de Au Feu les pompiers de Milos Forman ? Voilà ce que Bazin a su voir et faire voir". (...)
Keaton doit son prénom, Buster - "casse-cou", à une dégringolade, miraculeusement sans conséquences, qu'il fit bébé dans l'escalier. C'est sans doute ce que l'on peut appeler une scène primitive pour se maître du burlesque dont le corps perpétuellement en déséquilibre allait devenir une marque de fabrique.Alors qu'il se produit au music-hall avec ses parents depuis tout petit, une société de protection de l'enfant s'émeut des chutes et contorsions que lui valent ses rôles d'adultes miniatures. Il est recruté par Mack Sennett pour donner la réplique à Fatty Arbuckle, "l'obèse au visage de poupon", dans d'hilarantes comédies à base de poursuites et de batailles de tartes à la crème. Mais, plus largement, c'est un genre à part entière du cinéma qui s'y invente, le burlesque, qui, qu'au-delà du rire, traite du rapport difficile qu'entretient l'homme avec les objets l'espace et les autres. Au début des années vingt, Kaeton crée ses propres studios. Acteur, metteur en scène, scénariste, il produit nombre de courts métrages, au meilleur de son talent dans l'inoubliable Maison démontable. Il passe bientôt au long métrage et réalise une succession de chefs-d'?uvre comme Sherlock Junior, La Croisière du "Navigator", ou Le Mécano de la "General", merveilleuses de rythme, de logique et de géométrie. Le temps n'est plus où il fallait légitimer Buster Keaton pour lui assurer une place centrale qui lui revient de droit dans l'histoire du cinéma mondial. Il n'est donc plus besoin de l'opposer à Charlie Chaplin. Ce combat de cinéphilie a été gagné, et Charlie Chaplin et Keaton en sont tous deux sortis vainqueurs, maîtres incontestés du comique et du burlesque. Biographie: Stéphane Goudet est maître de conférence en cinéma à l'Université Paris I et dirige le cinéma Le Méliès à Montreuil. Il est l'auteur de Jacques Tati, de François le facteur à M. Hulot et le coauteur (avec François Ede) du livre Playtime (Cahiers du cinéma). Il a réalisé un film sur mon oncle, Tout communique (DVD Naïve).