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La philosophie du Moyen Age
Bréhier Emile
SHS EDITIONS
29,00 €
Épuisé
EAN :9791041954278
La philosophie du Moyen Age" d'Emile Bréhier est un texte essentiel dans le domaine de la littérature philosophique et occupe une place importante dans les études de la philosophie médiévale. Bréhier, un philosophe et historien français renommé, est connu pour ses analyses approfondies et ses travaux érudits, rendant ce livre une ressource cruciale pour ceux qui explorent les oeuvres d'Emile Bréhier. Dans cet ouvrage exhaustif, Bréhier explore l'évolution de la pensée philosophique pendant le Moyen Age. Il examine l'entrelacement complexe de la théologie chrétienne avec les traditions philosophiques anciennes de la Grèce et de Rome. Cette exploration est essentielle pour les étudiants et les chercheurs intéressés par l'histoire de la philosophie et la pensée théologique chrétienne. Bréhier aborde un large éventail de penseurs médiévaux, des apologistes chrétiens aux philosophes scolastiques plus tardifs. Il offre des aperçus sur la manière dont ces penseurs ont abordé et contribué aux questions philosophiques, faisant ainsi de ce travail un ajout précieux aux collections sur la philosophie scolastique. "La philosophie du Moyen Age" propose également un regard détaillé sur le contexte culturel et intellectuel du Moyen Age, éclairant la manière dont la pensée médiévale a été influencée par et a, à son tour, influencé les courants historiques et culturels de l'époque. C'est une ressource clé pour ceux qui étudient l'histoire et la culture médiévales. Le style d'écriture analytique et accessible d'Emile Bréhier rend cet ouvrage non seulement une ressource académique, mais aussi une lecture engageante pour ceux qui sont fascinés par les développements philosophiques du Moyen Age. C'est un témoignage de son expertise dans le domaine et de sa capacité à rendre les idées philosophiques complexes compréhensibles et pertinentes, assurant sa place en tant que texte fondamental dans l'étude de la philosophie médiévale.
Résumé : Quelles sont les origines et quelles sont les frontières de la philosophie ? La philosophie a-t-elle débuté, au VIe siècle dans les cités ioniennes, comme l'admet une tradition qui remonte à Aristote ou a-t-elle une origine plus ancienne soit dans les pays grecs, soit dans les pays orientaux ? L'historien de la philosophie peut- il et doit-il se borner à suivre le développement de la philosophie en Grèce et dans les pays de civilisation d'origine gréco-romaine ou doit-il étendre sa vue aux civilisations orientales ? En second lieu, jusqu'à quel point et dans quelle mesure la pensée philosophique a-t-elle un développement suffisamment autonome pour faire l'objet d'une histoire distincte de celle des autres disciplines intellectuelles ? N'est-elle pas trop intimement liée aux sciences, à l'art, à la religion, à la vie politique, pour que l'on puisse faire des doctrines philosophiques l'objet d'une recherche séparée ? Enfin, peut-on parler d'une évolution régulière ou d'un progrès de la philosophie ? Ou bien la pensée humaine possède-t-elle, dès le début, toutes les solutions possibles des problèmes qu'elle pose, et ne fait-elle, dans la suite, que se répéter indéfiniment ? Ou bien encore les systèmes se remplacent-ils les uns les autres d'une manière arbitraire et contingente ?
Résumé : Quelles sont les origines et quelles sont les frontières de la philosophie ? La philosophie a-t-elle débuté, au VIe siècle dans les cités ioniennes, comme l'admet une tradition qui remonte à Aristote, ou a-t-elle une origine plus ancienne soit dans les pays grecs, soit dans les pays orientaux ? L'historien de la philosophie peut- il et doit-il se borner à suivre le développement de la philosophie en Grèce et dans les pays de civilisation d'origine gréco-romaine, ou doit-il étendre sa vue aux civilisations orientales ? En second lieu, jusqu'à quel point et dans quelle mesure la pensée philosophique a-t-elle un développement suffisamment autonome pour faire l'objet d'une histoire distincte de celle des autres disciplines intellectuelles ? N'est-elle pas trop intimement liée aux sciences, à l'art, à la religion, à la vie politique, pour que l'on puisse faire des doctrines philosophiques l'objet d'une recherche séparée ? Enfin, peut-on parler d'une évolution régulière ou d'un progrès de la philosophie ? Ou bien la pensée humaine possède-t-elle, dès le début, toutes les solutions possibles des problèmes qu'elle pose, et ne fait-elle, dans la suite, que se répéter indéfiniment ? Ou bien encore les systèmes se remplacent-ils les uns les autres d'une manière arbitraire et contingente ?
L'idée même d'entreprendre une histoire de la philosophie suppose que l'on a posé et résolu, d'une manière tut au moins provisoire, les trois problèmes suivants: Quelles sont les origines et quelles sont les frontières de la philosophie?... En second lieu, jusqu'à quel point et dans quelle mesure la pensée philosophique a-t-elle un développement suffisamment autonome pour faire l'objet d'une histoire distincte de celle des autres disciplines intellectuelles?... Enfin peut-on parler d'une évolution régulière ou d'un progrès de la philosophie?" ?uvre d'un seul auteur, cette histoire de la philosophie est une histoire chronologique de la philosophie occidentale, une histoire classée et ordonnée des auteurs et des systèmes philosophiques, un travail "inspiré par le désir de servir de guide dans cet immense passé de la philosophie, que les recherches historiques révèlent chaque jour plus complexe et plus nuancé". Chaque chapitre est accompagné de renvois aux textes les plus importants et complété d'une bibliographie. Toute l'histoire de la philosophie, des Présocratiques aux années 1940, en un volume, une somme indispensable à tous les étudiants philosophes, présentée dans une préface inédite de Jean-François Mattéi. Celui-ci remarque que: "Bréhier était un authentique philosophe et non seulement un historien académique" et précise "Une si vaste description du paysage philosophique a occupé toute sa vie, une vie d'historien qui cherchait dans les méandres de l'histoire, non pas une orientation vers une fin préalablement donnée, mais un sens philosophique qui créerait à mesure les conditions de son apparition dans la lumière, ou le mirage, des systèmes."
L'Histoire de l'art est une vaste fresque qui va de la préhistoire jusqu'aux premières années du XXe siècle. Commencée en 1909, terminée en 1927, plusieurs fois remaniée, la totale nouveauté de l'entreprise d'Elie Faure a été d'introduire un genre nouveau devenu populaire et indispensable aujourd'hui : le livre d'art où chaque commentaire peut être comparé aux oeuvres elles-mêmes, la juxtaposition et la confrontation des images justifiant l'audace des rapprochements qui parfois paraissent insolites. Entreprise tout à fait nouvelle à l'époque, elle n'a été, Malraux mis à part, ni égalée, ni dépassée aujourd'hui.
Le sociologue Célestin Bouglé réunit en 1931 dans ce petit livre les résumés de quelques-unes de ses conférences données depuis la guerre auprès de divers groupements de propagande : pacifistes et féministes, laïques et coopérateurs. Comme il le reconnaît lui-même dans son avant-propos, "Le lecteur remarquera que, dans ces conférences elles-mêmes, je me suis efforcé d'incorporer et d'utiliser les résultats des-recherches de sociologie proprement dite auxquelles j'ai pu d'autre part me livrer, par exemple en étudiant les idées égalitaires, la démocratie ou les castes. La question reste ouverte : la difficile question des rapports de la science avec l'action, de la sociologie avec la morale proprement dite. J'ai touché pour ma part à cette question, qui obsède tant de philosophes aujourd'hui, en étudiant "l'évolution des valeurs" ; j'espère pouvoir y revenir quelque jour. Cet ouvrage comprend : Avant-propos, par Célestin Bouglé I. Tradition Française et Société des Nations II. La Coopération Intellectuelle Internationale III. Le Problème Moral de la Démocratie IV. La Vie Morale et l'Idéal National V. Féminisme et Sociologie VI. Producteurs et Coopérateurs.
Dans ce classique de la sociologie de la connaissance, Mauss et Durkheim ne s'attaquent à rien de moins qu'au projet de réécrire la table kantienne des catégories : la maîtrise des jugements logiques qu'ils rendent possibles ne sont pas le fruit des seules forces de l'individu, mais ont une origine sociale. Cette hypothèse, ils la testent sur les concepts de genres et d'espèces, et plus généralement sur l'activité scientifique de classes. Ils entendent ainsi établir qu'en Amérique du Nord et chez les Aborigènes d'Australie, tout autant que dans le système divinatoire chinois, stratification sociale et genres naturels primitifs se font écho ; on ne saurait classer les choses sans appartenir à des sociétés structurées. On comprend le profit à tirer de ce constat pour mieux appréhender les activités scientifiques modernes.
Le féminisme selon les milieux dans lesquels il naît, présente des aspects fort divers. Il n'est pas le même aux USA, en France, en Grande-Bretagne ou en Russie. Ce livre traite la genèse des mouvements féministes dans ces pays, sous l'influence de différents facteurs. Comme il s'agit d'une étude comparative, l'auteure s'est parfois vue obligée d'entrer dans des explications assez détaillées ; en ajoutant quelques impressions personnelles recueillies durant ses séjours en Angleterre et en Amérique. Cet ouvrage court ne se veut pas une histoire du féminisme dans ces pays mais un tour d'horizon de la sociogenèse des mouvements militants en faveur des droits des femmes. Käthe Schirmacher est une personnalité politique allemande (1865-1930). Militante allemande des droits des femmes, elle est l'une des premières femmes à obtenir un doctorat en Allemagne.