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Le sens de la nuit
Bréhal Nicolas
GALLIMARD
18,60 €
Épuisé
EAN :9782070743896
Depuis des années, la fin du jour condamnait Marge à une petite mort. Quand le soleil sombrait, elle se rendait compte combien son existence était vague, nuageuse, fragile, et son anxiété incommunicable. Pendant quelques instants, où qu'elle fût, Marge s'éclipsait. Pour certains esprits sensibles, c'est un passage qui révèle la dualité du clair et de l'obscur, du connu et de l'inconnu. Mais à d'autres, qui en sont franchement bouleversés, ce mystérieux passage dénonce un combat plus ambigu encore : le pur contre l'impur, le Bien contre le Mal. J'ai approché un assassin qui, dans la tradition des grands monstres du crime, devenait fou à la tombée du soir. " Le crépuscule excite les fous ", écrit Baudelaire dans l'un de ses petits poèmes en prose ; puis il évoque la nuit comme un vrai moment d'espoir et d'apaisement. (Faut-il le croire ?...) On imagine plus volontiers Baudelaire, pris dans la fièvre nocturne de ses désirs, palper les ténèbres et se livrer à de sombres orgies. Mais revenons à mon assassin... "
Résumé : Baptiste raconte son étrange amitié pour Vincent. Dès les années de collège, ils sont à l'opposé l'un de l'autre. Baptiste, qui ignore le désir charnel, accorde une importance mystique au ciel. Vincent, lui, est attiré par les deux mondes : terrestre et céleste. Mais on dirait qu'il ne sait comment mener son existence. Après une longue séparation, les deux amis se retrouvent, fatalement. Vincent est marié à une comédienne très séduisante, Mathilde, qui confond le théâtre et sa vie. Mais il a aussi une relation avec Constance, jeune étudiante, prostituée à ses heures. Comme autrefois, Baptiste suivra les traces de Vincent, comme un double, un alter ego. A travers l'histoire de ces quatre personnages, ce roman est une méditation sur le destin de l'amour.
Résumé : "Jane et Deborah enfin se tiennent là, devant moi, sur la terrasse, parées pour les seize ans d'Angela Greene, écrit Emmanuel Kirkland. Deborah est une fois de plus vêtue de blanc, d'une robe d'été ample sous la taille, décolletée. Entre ses seins elle a glissé une fleur de magnolia. Jane Lockwood, c'est bien elle qui accompagnait Deborah sur les berges du fleuve. Elles m'ont à peine regardé. Les voilà sorties entières de mes rêves. Je les imagine se promenant enfants dans le jardin des Lockwood, entre les arbres. Je ferme les yeux pour mieux les voir. J'aimerais inventer ce que fut leur enfance, détenir le même secret, avoir leur respiration, celle de Woodfield. Mais je ne dispose de rien d'autre que ma confusion à fixer l'éternité de mon amour pour tout".
Résumé : Une ville au bord d'un fleuve. La Loire sinueuse et vertigineuse. Daniel König, l'enfant-narrateur, y vit avec trois femmes, veuves de trois frères juifs déportés. Rachel, sa mère, et Fanny tiennent un atelier de couture qui périclite. Rebecca peint. C'est l'été. La chaleur est suffocante. Daniel, victime de l'asthme, son pire ennemi, s'abîme dans l'imaginaire, le culte des souvenirs et des morts, et dans son amour pour la jeune et sensuelle Fanny, qui veut échapper à l'atmosphère morbide de la maison. Elle tombe amoureuse de David, un antiquaire, sous les yeux de l'enfant au souffle coupé. Fou de jalousie et fou d'amour, né de la mort, il sera l'artisan de la mort.
Résumé : " Pour certains esprits sensibles, la fin du jour est un passage qui révèle la dualité du clair et de l'obscur, du connu et de l'inconnu. Mais à d'autres, qui en sont franchement bouleversés, ce mystérieux passage dénonce un combat plus ambigu encore : le pur contre l'impur, le Bien contre le Mal. " Avec Le sens de la nuit, Nicolas Bréhal cerne l'inconscient d'un assassin, son malheur à tuer. Il analyse le dédoublement magique de Gaspard, la schizophrénie insidieuse qui l'amène à se glisser dans le crime comme dans un " sommeil oublieux ", et nous offre ainsi une magnifique leçon de ténèbres.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.