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L'écosystème. La dimension négligée du vivant
Brechignac François ; Cauvin Lisa
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782343249476
Mettant en péril l'existence du vivant tel que nous le connaissons, la crise écologique engendre des bouleversements planétaires qui se répercutent sur toutes les sociétés humaines. Nos sociétés industrielles, construisant une nature étrangère à l'humain, n'y voient souvent que des ressources à exploiter selon un modèle linéaire qui détruit l'écosystème planétaire. C'est ainsi que l'écosystème est devenu un élément de langage dans les bouches des élites dirigeantes. Mais qui comprend vraiment de quoi il s'agit ? Adopter une approche écosystémique nous permettrait de répondre aux défis environnementaux actuels. Surinvesti dans les discours mais négligé dans les décisions politiques, il mérite d'être mieux compris, même par la science. Cet ouvrage met en exergue l'écosystème pour faire évoluer notre manière d'appréhender le monde.
Les services, qu'il s'agisse de services informatiques, sociétés de transport, location de matériel, agences de communication, conseil... ont leurs spécificités. Comment préciser une offre de service? Peut
L'homme a toujours aimé bâtir. Au temps reculé du néolithique, déjà, il élevait des blocs de pierres granitiques pour protéger les sépultures de ses morts, comme si la vie, fragile, s'en trouvait renforcée. L'Egypte antique fut l'âge des pyramides; le Moyen Age latin, celui des cathédrales. Aujourd'hui, nos nouvelles cathédrales sont celles de la science."
Et si la destinée de Luca, jeune homme au nom inspiré du dernier ancêtre commun à tous les êtres vivants (Last Universal Common Ancestor), rejouait toute l'épopée de l'humanité vers la rationalité? Au lycée, il s'éprend des grands penseurs, rêvant d'une vie guidée par la science et la philosophie. Mais cette noble ambition se heurte bientôt à la réalité : voilà Luca confronté aux limites de la raison, celles de la passion amoureuse et des réseaux sociaux. Comment déjouera-t-il les erreurs de la raison, tels les biais cognitifs ? Comment parviendra-t-il à garder la réflexion pour boussole et à éviter de perdre le nord ? A travers ce récit initiatique, Catherine Bréchignac dépeint avec brio ce nouveau monde où l'opinion prend le pas sur l'argumentation, l'ignorance sur la science, la domination sur l'émancipation. Un constat sans concession, porté par une voix d'exception, sur les pièges mortifères de l'actuelle déraison.
Le progrès est une flèche qui déchire les consciences. Quel partage des eaux incite certains d'entre nous à s'en faire les artisans et d'autres les contempteurs ? Au fil d'un dialogue riche en références, en échappées, en digressions, l'une des plus grandes scientifiques françaises, la physicienne Catherine Bréchignac se confronte aux objections, appréhensions et résistances d'Arnaud Benedetti, professeur associé en histoire de la communication à Paris-Sorbonne. En se saisissant de 7 grands enjeux de notre époque (les écrans, la communication, les fake news, l'intelligence artificielle, le transhumanisme, la planète et les limites), ils s'interrogent sur la vitesse, le temps, la politique, la science, notre rapport à la technologie, la nature, etc. Mais le fil directeur de leur dialogue les ramène toujours à la question du progrès : quand l'un doute, l'autre explique ; quand l'un s'inquiète, l'autre rassure ; quand l'un en appelle à une forme d'irrationalité incompressible, l'autre souligne le rôle de la raison. Un face-à-face détonnant qui fait de ce livre un objet à part : à la fois essai, controverse et récit. Parce que la peur ne rend pas plus intelligent...
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.