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La cuisine. De la marmite au patrimoine
Brayet Aurélie
PU SAINT ETIENN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782862727387
Au pays du jambon beurre, du camembert, de la blanquette, de la cuisine du terroir et de la gastronomie qu'en est-il de la cuisine et des pratiques culinaires ? A l'instar de l'espace de vie que le même mot désigne aussi, cette cuisine accommodée, patiemment préparée et dégustée, cet acte culinaire semble être devenu ces dernières années au-delà d'une nécessité, une vraie mode avec ses tendances, ses stars et ses accessoires. Les Français vouent un véritable culte à la cuisine et érigent volontiers l'acte culinaire en symbole national. Elevée au rang de patrimoine, la cuisine qui a connues de véritables révolutions au cours du xxe siècle est aujourd'hui plus que jamais un enjeu de société. Comment et pourquoi la cuisine est-elle entrée à l'UNESCO ? Quelles différences entre le patrimoine alimentaire, culinaire et gastronomique ? Qu'est-ce que le "Repas gastronomique des Français" inscrit au PCI de l'Unesco ? Ce petit ouvrage propose de mieux comprendre le processus qui fait passer la cuisine de la marmité au patrimoine. Il s'agit également d'appréhender la diversité des formes patrimoniales de la cuisine afin de cerner tous les enjeux et défis de la reconnaissance, préservation et valorisation des patrimoines culinaires.
Quelle est aujourd'hui, en France, notre morale à l'égard du suicide ? Qu'était cette morale hier ? Que sera-t-elle demain ? ". Telles sont les questions - somme toute très actuelles - auxquelles tente de répondre le sociologue Albert Bayet, dans cette monumentale étude sur le suicide, publiée en 1922. Pas moins de quinze années de recherche et une érudition sans faille ont été nécessaires à l'auteur pour réaliser ce désormais classique de la Sociologie de l'éthique. De quoi s'agit-il ? Face à ce qu'Albert Bayet appelle la " morale simple ", qui condamne tout suicide, il existe - et a probablement toujours existé - une autre morale non pas favorable - la chose est inconcevable - mais plus " nuancée ". Cette coexistence entre les deux morales n'a d'ailleurs rien d'inédit mais semble avoir traversé les époques, inséparables, non pas de la religion mais des groupes sociaux sous-jacents : aux milieux populaires, la morale simple ; aux " élites épris de liberté ", la morale nuancée. Rendre à nouveau disponible cet ouvrage de référence est aussi une incitation à reprendre, près d'un siècle après l'auteur, la question de savoir quelle est aujourd'hui en France notre morale à l'égard de la mort volontaire et, en conséquence, comment légiférer ?
Quelle est aujourd'hui, en France, notre morale à l'égard du suicide? Qu'était cette morale hier? Que sera-t-elle demain?". Telles sont les questions - somme toute très actuelles - auxquelles tente de répondre le sociologue Albert Bayet, dans cette monumentale étude sur le suicide, publiée en 1922. Pas moins de quinze années de recherche et une érudition sans faille ont été nécessaires à l'auteur pour réaliser ce désormais classique de la Sociologie de l'éthique. De quoi s'agit-il? Face à ce qu'Albert Bayet appelle la "morale simple", qui condamne tout suicide, il existe - et a probablement toujours existé - une autre morale non pas favorable - la chose est inconcevable - mais plus "nuancée". Cette coexistence entre les deux morales n'a d'ailleurs rien d'inédit mais semble avoir traversé les époques, inséparables, non pas de la religion mais des groupes sociaux sous-jacents: aux milieux populaires, la morale simple; aux "élites épris de liberté", la morale nuancée. Rendre à nouveau disponible cet ouvrage de référence est aussi une incitation à reprendre, près d'un siècle après l'auteur, la question de savoir quelle est aujourd'hui en France notre morale à l'égard de la mort volontaire et, en conséquence, comment légiférer?
Résumé : Les lettres latines sont ici étudiées dans tout leur développement, depuis les origines jusqu'au Ve siècle après Jésus-Christ. Voulant être vraiment historique et vraiment littéraire, ce livre vise à recréer les milieux du passé, à retracer une évolution continue et à faire apprécier des oeuvres. Dans chaque chapitre, le lecteur trouvera également de belles pages des textes latins les plus importants dont la traduction est due à jean Bayet. Ceux-ci sont annotés et précédés d'un commentaire. Les notes se limitent aux indications indispensables : elles donnent les renseignements historiques, géographiques, mythologiques, que réclame l'intelligence du morceau. Les, commentaires, préparant les voies à l'interprétation littéraire, indiquent brièvement de quels points de vue chaque extrait peut être étudié. Des bibliographies détaillées, augmentées et mises à jour pour cette neuvième édition, à la fin de chaque chapitre permettront à qui le voudra de pousser plus loin son étude. Cette Littérature latine, devenue justement classique, est le guide sûr et stimulant du latiniste comme du lecteur.
J'ai huit ans et je suis mort pour la vie. Depuis 1943, je me suis tu. Je n'ai rien dit, à personne, ni même à moi. Je n'ai rien dit, mais j'y ai pensé. Tout le temps, encore aujourd'hui, et sûrement demain. Enfin, j'espère que non ! Si vous saviez ce que j'ai vécu en 1943, et cela n'a rien à voir avec la guerre... Albert Baldasseroni (ouvrage rédigé par Thierry Brayer)
Terenci Moix (1942-2003) publie à la fin des années 60 des romans qui firent révolution dans le monde des Lettres catalanes. Puis, à partir de 1983, cet " enfant terrible " offre aux lecteurs de langue castillane une longue série de best-sellers. Quant à ses Mémoires, elles se lisent avec autant de plaisir que ses œuvres de fiction. Doté d'une imagination fertile, d'un solide sens de l'humour, fin observateur du monde qui l'entoure, cinéphile, fervent admirateur des films d'Hollywood, passionné par l'Egypte, par les mythes qui ont bercé son enfance, par l'univers des BD, amoureux de Barcelone, Terenci Moix mêle de main de maître dans ses écrits dépouillement et baroque, réel et imaginaire...