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LITHIUM POUR MEDEE
BRAVERMAN KATE
QUIDAM
22,00 €
Épuisé
EAN :9782915018158
De son enfance entre une mère narcissique, immature et un père, joueur invétéré qui, après avoir survécu à un premier cancer, passe désormais son temps à cultiver son jardin, Rose a gardé les déchirements. Tout juste adulte, elle s'efforce de survivre à ses histoires d'amour lamentables ou malsaines. D'un bref mariage pitoyable avec un demeuré mystique à sa relation avec un artiste cocaïnomane et manipulateur, elle glisse sur la pente qui conduit sa jeunesse à la misère et au dégoût de soi. Lithium pour Médée dresse l'état des lieux de la dépendance : drogues, sexe sans amour, liens familiaux ; addictions, solitudes, désastres. Attachement indéfectible au père, rivalité avec la mère, mimétisme de l'inconscient. En une incantation vibratoire et littéralement hallucinante, Kate Braverman plonge son lecteur au c?ur d'une tragédie banale : la famille éclatée. Et offre de suivre le parcours intrépide et intransigeant d'une jeune femme qui veut viscéralement être elle-même, au risque de se perdre. Rick Moody l'affirme avec justesse : Lithium pour Médée est " une ?uvre travaillée par des émotions qui bouleversent. "
Présentation de l'éditeur Elles sont le plus souvent seules, fragiles, à bout de nerfs ou sous influence et, à la quarantaine, mélancoliques voire désespérées. De Beverly Hills aux appartements anonymes de quartiers déclassés, parfois filles-mères, elles fréquentent les Alcooliques Anonymes, se confrontent à l'irréparable ou attirent des hommes qu'elles auraient mieux fait d'éviter.En une langue sensuelle et luxuriante, Bleu éperdument raconte l'abîme intérieur de quelques femmes de Los Angeles à l'approche d'un millénaire " dépourvu d'illusions".« La flore tropicale tapageuse de Los Angeles n'a jamais produit un fruit aussi délicieusement vénéneux. » The New York Times Book Review« Un portrait bouleversant de femmes au bord de la folie. » The Washington Post« Puissant... Fascinant. Il y a là une richesse qui n'appartient qu'à Braverman. » San Francisco Chronicle
Le neurobiologiste Eric Braverman révèle l'impact phénoménal que la nutrition optimale de votre cerveau peut avoir sur la qualité de vie. Pour ce spécialiste du lien corps-esprit, la baisse des facultés physiques, intellectuelles, les troubles de l'humeur et la plupart des ennuis de santé qui apparaissent avec l'âge s'expliquent par un déséquilibre dans la chimie du cerveau. Notre personnalité, nos émotions mais aussi notre santé en dépendent. Il faut tout mettre en ?uvre pour rétablir l'équilibre des quatre principaux messagers chimiques du cerveau : la dopamine, messager du désir et de l'action ; l'acétylcholine, qui nous rend créatif ; le GABA, calmant naturel ; la sérotonine, hormone du bien-être. Un test va vous permettre de savoir quel neurotransmetteur domine votre fonctionnement cérébral et quel est celui qui vous fait défaut. Vous suivrez ensuite un programme adapté à votre profil faisant appel à des conseils diététiques, des règles de vie, des suppléments nutritionnels (acides aminés, vitamines), des hormones bio-identiques et même des médicaments. Ce programme novateur a été validé par une expérience clinique portant sur des milliers de patients. Il peut vous aider à atteindre l'équilibre physique et émotionnel. Il vous guidera vers une vie saine et épanouie.
Hunter et Crow, deux fugitifs accusés de crimes odieux, décident de s'isoler au coeur des Brooks Range pour échapper à la loi. Mais l'obstination d'un ex-agent du FBI, devenu tueur en série pour l'occasion, déclenche une chasse à l'homme sans pitié dans les terres rudes et immenses de l'Alaska. Traqueur ou traqué, homme ou femme, prédateur ou victime, peu importe : le système ne pardonne jamais. Surtout pas aux innocents !
Puissant comme un ouragan sur le bayou Epicé comme un jambalaya créole Enivrant comme un Ramos Gin Fizz Endiablé comme un air de zydeco Envoûtant comme le parfum des belles-de-nuit Sensuel comme La Nouvelle-Orléans Noir comme un roman de James Lee Burke L'ouragan se déchaîne. Les bourrasques défoncent et emportent jusque sous le ciel noir tout ce qu'elles déchirent. Les traits de pluie, glacée et violente, fouettés par le vent, le cinglent comme autant de lanières. La pelouse est jonchée de projectiles hétéroclites qui retombent lourdement du ciel. Il pleut des barques, des barbecues, des poubelles. Des lampadaires. Des remorques. Tout ce que l'ouragan arrache sur l'autre rive du bayou Teche, il le crache sur cette pelouse. Une baignoire se fiche dans un parterre de géraniums, à deux mètres à peine de l'homme qui sursaute. C'est en se retournant pour voir à quoi d'autre s'attendre qu'il aperçoit l'alligator. Un monstre de quatre bons mètres. Trois cent cinquante kilos de fausse pesanteur préhistorique. Caparaçonné d'une armure d'écailles cornées et de plaques osseuses. Le crâne incrusté de coquillages. La plus puissante mâchoire sur Terre. Quinze fois celle d'un rottweiler. On devine son flanc nacré enfoncé par les coups de boutoir de la tempête. Chaque bourrasque le percute de côté pour le retourner. Par instinct, il se plaque au sol et plante ses griffes cornées dans la terre qui s'emboue et fond sous le déluge. Son oeil d'ambre alerté par les mouvements de l'homme, le monstre se dresse sur ses courtes pattes, coudes écartés, pour mieux le voir de ses yeux myopes grand ouverts sous la pluie. Le vent en profite aussitôt. Il se glisse sous son ventre d'ivoire, l'arrache du sol, et l'emporte avec lui dans son assaut contre la maison. Paralysé par l'horreur, l'homme regarde l'alligator valdinguer à travers les airs droit sur lui, tournoyant sur lui-même, comme une simple bouée de piscine sous un vent de plage. Mais ce qui le frappe en pleine poitrine, ce sont trois cent cinquante kilos d'un animal blindé projeté par des vents de cent quatre-vingts kilomètres-heure. Le choc les projette cinq mètres plus loin dans la boue épaisse qu'est devenue la pelouse. L'homme y patauge aussitôt sur le dos, terrifié, et tente de se dégager du poids de l'alligator qui l'étouffe, tombé à l'envers en travers de sa poitrine. Mais, d'abord étourdi par le vol et le choc, le reptile retrouve vite ses instincts primaires. D'un coup de reins puissant, il se remet sur ses courtes pattes et se retourne face à l'homme, pétrifié par l'horreur à quatre pattes lui aussi. Les deux restent immobiles dans la tempête, la gueule et le visage lacérés par la pluie, abasourdis par le vent. Les yeux d'ambre et fendus de noir de l'alligator, sans aucune expression, comme absent du carnage qui s'annonce. Quand il amorce un imperceptible recul, le sicaire croit à sa chance. Une seconde. Une seule. Celle d'après, l'alligator se jette sur lui et sa gueule hérissée de crocs d'ivoire jaunis claque sur sa tête et lui déchire l'épaule et le crâne. Puis l'animal s'assure, de deux brusques mouvements de la tête en l'air, que l'homme hurlant ne lui échappera pas, et le traîne à reculons jusqu'à la berge du bayou. Pour le noyer dans son garde-manger, quelque part au fond de l'eau, profond sous les courants inondés.
D'Athènes et d'autres villes de Grèce, ils ont fui l'enfer urbain qu'impose la crise économique pour fonder, sur une île de l'Egée, une micro société plus humaine et plus heureuse, l'espoir d'un nouveau monde. Mais leur refuge est un piège et le rêve ne tarde pas à virer au cauchemar. Confrontés à des îliens inhospitaliers, corrompus et violents, les nouveaux arrivants se retrouvent avec ce qu'ils croyaient laisser derrière eux : les forces maléfiques du pouvoir et de l'argent, et la méfiance et la haine de l'autochtone pour l'immigré. Dans l'attente du salut, il reste à endurer les épreuves. Après Ca va aller, tu vas voir, Christos Ikonomou atteint les mêmes sommets. Maîtrise narrative que porte une écriture d'une force rare, solennité biblique de la langue parlée, richesse et profondeur de la vision : Le salut viendra de la mer est un récit apocalyptique au souffle visionnaire, qui brasse puissamment passé, présent et avenir.
Après une carrière dans le feuilleton radiophonique, un comédien se retrouve au chômage. Il est approché par des services spéciaux de la police. Contre une somme importante, on lui demande de reconstituer, à partir de quelques documents, la voix d'un prisonnier politique mort sous la torture et d'endosser le rôle de celui-ci dans une fausse conférence de presse justifiant un meurtre... Avec cette mise en scène de la dialectique de la vertu et de la corruption dans trois secteurs d'activité interconnectés - police, politique et journalisme -, Rafael Menjívar Ochoa donne à voir, de l'intérieur, un monde désabusé, cynique, où tous les acteurs, manipulés ou manipulateurs, jouent une pièce dont ils ignorent ce qu'elle signifie.
Je suis romancier. J'invente des histoires. Des intrigues. Des personnages. Et, j'espère, une langue. Pour dire et questionner le monde, l'humain. Il m'est arrivé une mésaventure, devenue une tuile pour le romancier qui partage ma vie : je me suis trouvé un soir parisien de novembre au mauvais endroit au mauvais moment ; donc lui aussi.
Années soixante-dix : Arno K. habite un quartier délabré de Berlin-Est. Surveillé par la Stasi à cause de ses activités "hostiles et négatives", il est assigné à résidence et à un travail obligatoire. Il fait l'objet de "mesures de désintégration" mises en place suivant un plan destiné à l'isoler et à le pousser insidieusement au suicide. Dans un style laconique et elliptique ? écho littéraire à la privation de parole induite par le système politique et le mode de société "sur écoute permanente" ?, Karsten Dümmel propose, avec Le Temps des immortelles, un roman qui se situe entre Kafka, Orwell et Bradbury.