Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
1 kilo de culture générale. 2e édition revue et augmentée
Braunstein Florence ; Pépin Jean-François
PUF
31,90 €
Épuisé
EAN :9782130811145
Une bonne culture générale vaut son pesant de papier. Il lui fallait donc un poids lourd : la somme des connaissances censées être acquises au sortir de l'adolescence, et qui pourtant nous échappent sans cesse, est désormais à votre portée. Littérature, histoire, philosophie, sciences et arts : ces domaines se croisent ici en bonne harmonie. L'expérience de plus de vingt ans d'enseignement nous a permis d'écrire ce guide unique en son genre car : il couvre l'ensemble des principales cultures existant dans le monde ; il s'étend sur la totalité de l'histoire, de la formation de la Terre à nos jours ; il présente toutes les grandes activités culturelles pour chaque période et chaque pays ; sa présentation claire permet tous les choix de lecture : au fil du livre, par périodes historiques, par thèmes ou par pays ; un index de plus de 9 000 entrées permet de toujours tout trouver.
Nous avons dressé notre bilan sur les cinquante ans d'évolution des Arts Martiaux en France autour de trois questions : La première a été de se demander ce que cous avons fait des Arts Martiaux. Cette question concerne la façon dont nous sommes passés du bujutsu, " techniques de combat ", au Budo, " voie du combat " devenue philosophie de l'existence. En imposant nos rires, nos rythmes, nos contraintes corporelles et physiques, nous avons complexifié ceux-ci aboutissant à leur esthétisation. Une autre conséquence est aussi leur sportivisation à outrance, les écartant encore davantage de leur vocation originelle de techniques de survie. La seconde ce que les arts martiaux ont fait de nous nous a permis d'insister sur les conséquences d'une véritable idéologie de la corporcité et celles, dans un monde en voie de désymbolisation, d'un individu banalisé dont la société n'a plus besoin, qui se reconstruit une identité valorisante et stabilisante grâce à eux. Enfin, la troisième, que pouvons nous faire ensemble, nous conduit à questionner les Arts Martiaux comme un possible nouveau New Age, les techniques selon la notion d'efficacité occidentale et non plus asiatique, modifiant ainsi profondément le sens même de la stratégie.
La période prédynastique (fin du troisième millénaire), en Egypte, pendant laquelle se situe la vie du Roi Scorpion, tient une place essentielle dans l'histoire de la civilisation égyptienne. Parce qu'elle pose les bases intellectuelles, politiques, économiques et religieuses des trente siècles de dynastie qui suivront. L'écriture, les mathématiques, l'astronomie vont se développer, au sein d'Héliopolis, capitale du nord de l'Egypte. L'histoire de Serekh, le Roi Scorpion, raconte cette lutte, à la fois éthique et politique, entreprise par ce roi à la personnalité, extraordinaire, pour permettre à l'Egypte de devenir un seul pays, en unifiant pour la première fois le Nord et le Sud. Serekh imposa également le culte d'un seul dieu, Horus, et améliora considérablement les conditions de vie des Egyptiens du Sud en faisant creuser des canaux afin d'irriguer les champs. Nous assistons à une fantastique éclosion de la société, qui ne cesse de se hiérarchiser, et à la montée dangereuse du clergé qui s'oppose déjà au pouvoir de l'Etat.
A travers l'image du guerrier, ce n'est pas seulement la morale qui est sauvée, mais tout l'ordre social qui est renforcé. C'est pourquoi la guerre par le biais de celui-ci a fait constamment office de fonction sociale. Par elle, étaient exaltés les plus hauts idéaux de la société, l'honneur, l'héroïsme. Il y a dans tout guerrier de l'homme mythique et du héros. Partant de ce constat propre à bon nombre de sociétés, nous avons voulu montrer ce qui définissait le mieux le guerrier japonais en le replaçant, d'abord, dans son contexte social et historique avant l'ère Meiji, avant l'apparition de la modernité . Mais pour réellement le saisir dans sa particularité et comprendre son rôle exact au sein de sa culture, il fallait reposer la question par rapport à son corps, principal agent de transformations, de changements, point de convergences, de rencontres, de mises en scène. Comment alors le définir par les mots, quand toute expérience corporelle au Japon se trouve en dehors du dit ? Comment le penser autrement que comme une simple géographie corporelle, dépendant plus ou moins de l'ensemble des choses qui l'engloberait ? Comment le saisir en dehors de toute dualité, en tenant compte du fait que le corps au Japon n'a jamais occupé une place subalterne à l'esprit, ainsi que dans notre tradition occidentale ? Ni l'objectivité ni la subjectivité ne suffisent réellement à le définir, car nous avons affaire à un corps protéiforme et multiforme à la fois par la notion spéciale du temps, Toki, mais c'est aussi par le jeu des passions qu'il exerce, des symboles qu'il suggère. Le corps du guerrier japonais devenant ainsi un corps multiple une véritable " machine à habiter "...
Que devons-nous, tous les jours, dans nos mots et nos gestes, à la Grèce, à Rome, aux mondes celtiques et barbares ou à la Bible ? C'est ce fonds, plus ou moins conscient et présent à notre esprit, qui forme les Racines de la culture occidentale. Présentés sous une forme claire et concise, les grands mouvements intellectuels, artistiques et techniques permettent de comprendre quel a été leur apport pour la culture occidentale. Présentés sous une forme claire et concise, les grands mouvements intellectuels, artistiques et techniques permettent de comprendre quel a été leur apport pour la culture occidentale.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.