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Qui aurait pu prédire ? Leçons de dix ans de politiques écologiques depuis l'accord de Paris
Braud Marine
PETITS MATINS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782363834577
Le 31 décembre 2022, Emmanuel Macron surprend la France en déclarant : "Qui aurait pu prédire la crise climatique ? "Une phrase qui fait bondir les experts : tous alertent depuis un demi-siècle. Cette question - "Qui aurait pu prédire ? " - traverse pourtant les dix années écoulées depuis l'accord de Paris : comment expliquer que nous ayons si mal anticipé les résistances sociales et politiques à la transition ? Marine Braud a vécu ces dilemmes au plus près du pouvoir. Des négociations de la COP 21 aux cabinets ministériels, du WWF à l'Elysée, elle a accompagné les décisions écologiques les plus structurantes de la décennie. Son récit éclaire les coulisses d'une écologie politique fragile, instable, souvent freinée par les peurs et les calculs de court terme. En tirant les leçons des succès comme des échecs, elle propose des pistes pour inventer un véritable contrat social de la transition, et bâtir une société sobre, juste et protectrice du vivant. Un témoignage rare et lucide qui rappelle que l'histoire de la transition écologique n'est pas écrite d'avance : elle dépend de nos choix, et surtout de notre capacité à ne plus fermer les yeux.
Résumé : La science politique n'est pas née avec Platon, Hobbes ou Rousseau, ces monstres sacrés de la philosophie politique. Entendue strictement, elle est une discipline contemporaine, apparue au XXe siècle dans le sillage des grandes sciences sociales. Elle a pour objet "le politique", c'est-à-dire un champ social de contradictions et d'agrégations d'intérêts, régulé par un pouvoir détenteur de la coercition légitime. Quels sont ses domaines, ses acteurs, ses problématiques et ses écoles ?
Résumé : Alors qu'elle quitte la capitale pour retourner vivre dans la région de son enfance, l'autrice débute une enquête sur un milieu bien particulier, la fôret. Au fil des recherches et entretiens avec les acteurs économiques et sociaux du secteur (chasseurs, gardes forestiers, exploitants, scientifiques...), elle prend conscience que la réalité est assez éloignée de l'image d'Epinal qu'on en a souvent en tant que citadin. Ses pérégrinations en forêt sont autant d'occasions de se reconnecter à la nature, la faune, la flore et de pratiquer le dessin sur le vif, l'affut, l'aquarelle. Elle fera également la connaissance d'autres habitants des lisières de nos villes, les gitans. Au rythme des saisons et de son fils qui grandit peu à peu, Claire Braud partage sa quête d'un rapprochement avec "mère nature", que la pandémie actuelle a réveillé chez nombre de nos concitoyens. Entre enquête et introspection.
Marie-Caroline Braud est une adepte des réseaux sociaux. Elle aime partager son amour pour la langue française et enseigner via les outils numériques. Facebook, Youtube, elle distille ses conseils et propose même des dictées en ligne ! Traductrice de formation, elle s'est découvert une passion pour la transmission de ses connaissances sur la langue française. Son livre regroupe toutes ses astuces pour gommer facilement les fautes que nous commettons toutes et tous au quotidien.
Un recueil poétique de phrases sorties de leur contexte, dont l'absurdité est pleine de malice et de lucidité. Ma religion est une toile d'araignée. Avec mes potes, on a trouvé un moyen d'entrer illégalement en prison. Les personnes âgées sont des bébés en fin de vie. J'hésite entre éclater de rire et me tailler les veines. Si tout le monde parlait avec de l'auto-tune, le monde serait plus harmonieux. Mon ambition est de devenir quelqu'un de très très lent. A la piscine, j'imagine des trappes souterraines libérer des requins.
Résumé : Aux fourches, citoyens ! Pour une révolution du système alimentaire. Nous vous donnons rendez-vous début 2022 pour découvrir le numéro 2 de la revue, construit en étroite collaboration avec Les Greniers d'abondance et les Civam. Dans ce numéro, vous trouverez : de nombreux reportages sur des initiatives inspirantes qui construisent la résilience alimentaire de nos territoires ; des outils pour aller plus loin et mobiliser tous les acteurs du système agro-alimentaire ; des réflexions avec de nombreux experts du sujet sur les verrous et les leviers à actionner pour changer ce système et construire partout des territoires nourriciers. Car bien se nourrir, préserver nos ressources naturelles et sécuriser notre alimentation localement, c'est l'affaire de toutes et tous !
Les violences sexuelles envers les femmes n'apparaissent pas spontanément. Elles ne font pas partie de la "nature humaine" ni ne sont le résultat d'incontrôlables pulsions masculines. Elles ont des causes sociales - impunité des agresseurs, idées reçues sur la sexualité, inégalités structurelles - qui forment ce que l'on appelle une "culture du viol". Cela va de remarques apparemment anodines qui culpabilisent les victimes à un traitement trop fréquent des viols comme des délits plutôt que comme des crimes devant les tribunaux ; de formules pour excuser les agresseurs à une remise en cause systématique de la parole des femmes qui dénoncent des agressions. En France, chaque année, environ 94 000 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol. Et les viols ne représentent que la partie émergée d'un iceberg : celui des violences sexuelles, à la maison, au travail ou dans la rue. Or ces violences ont des conséquences graves : elles minent la confiance et limitent la liberté par la peur qu'elles instaurent. Elles constituent une atteinte aux droits et à la dignité des personnes et consolident la domination masculine. Mais cette situation n'est pas une fatalité. C'est pourquoi il est important d'identifier les éléments culturels qui servent de justification et de terreau à ces actes, afin de proposer des pistes qui permettront d'y mettre fin.
Au moment de son élection, Emmanuel Macron a été présenté comme l'homme d'un " nouveau monde " qui devait remplacer les pratiques anciennes. Mais, du point de vue des rapports avec la presse, c'est au contraire avec un très ancien monde que ce jeune président a d'emblée voulu renouer. Par son caractère impérieux et sa verticalité assumée, sa communication s'inscrit en effet dans une histoire longue des relations entre pouvoir et médias. Emmanuel Macron marche dans les pas des monarques républicains qui l'ont précédé - le nom " Jupiter " est d'ailleurs emprunté au double septennat de François Mitterrand. Mais ses modèles se situent aussi plus en amont, puisqu'il a lui-même revendiqué à plusieurs reprises sa fidélité à un héritage monarchique et impérial. Après un quinquennat marqué par des échanges incessants entre la presse et un président trop " normal ", la volonté d'Emmanuel Macron de tenir à distance les journalistes a dans un premier temps été bien accueillie. Cet ouvrage montre cependant les dangers que présente une telle attitude. Elle a conduit l'actuel président à un extrême verrouillage de sa communication et, comme en témoignent l'affaire Benalla et le mouvement des Gilets jaunes, certaines dérives ont fini par susciter la lassitude ou la colère. L'expression " président jupitérien ", qu'Emmanuel Macron n'a pourtant employée qu'une seule fois, est ainsi associée désormais à son quinquennat et à une conception du pouvoir jugée trop autoritaire. Il est vrai qu'il ne peut exister d'équilibre parfait dans les relations entre un président et la presse : du général de Gaulle à François Hollande, tous les prédécesseurs d'Emmanuel Macron ont hésité entre la bienveillance et la dureté, entre la séduction et la défiance. Cet essai montre en outre que chacun d'entre eux, à un moment ou à un autre, a été tenté de mettre les journalistes au pas. Mais le risque est réel, lorsque Jupiter cherche à imposer ses vues à Mercure, de saper les fondements de sa propre légitimité. La capacité d'Emmanuel Macron à réinventer sa relation avec la presse sera ainsi l'un des enjeux de la fin de son quinquennat, et plus encore de son éventuelle réélection.