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Marcel Proust sous l'emprise de la photographie
BRASSAI
GALLIMARD
19,50 €
Épuisé
EAN :9782070749799
Partant du fait notoire que Proust était, dans la vie, un passionné, un fou de la photographie, Brassaï a découvert qu'elle avait une forte influence sur sa formation artistique et sur son art. La photographie est partout présente dans la Recherche. Elle joue souvent un rôle décisif dans les mille drames qui la composent : de la mésentente entre le duc et la duchesse de Guermantes révélée à propos de la photographie géante des monnaies de l'ordre de Rhodes, jusqu'à la photographie de Charlus qui suffit à mettre Morel en fuite. Allant plus loin, Brassaï découvre une relation entre la photographie et l'art même de Proust. Il voit dans sa technique narrative des changements de perspective, d'angle optique, des cadrages. Et surtout il rapproche la mémoire involontaire de l'image latente, telle qu'elle apparaît dans le bain du révélateur. Proust lui-même fait de la photographie une métaphore de la mémoire involontaire. C'est dans la photographie, née elle aussi du désir d'arrêter l'instant, pour le fixer à jamais dans une sorte d'éternité, que Proust a trouvé sa meilleure alliée.
Résumé : Au château de Boisgeloup, Brassaï photographiait les sculptures de Picasso, à la lueur des phares de l'imposante Hispano de l'artiste. Il a connu les années où le peintre vivait rue La Boétie, l'époque de la guerre, rue des Grands-Augustins, et, plus tard, il a retrouvé Picasso dans le Midi. Autour de la figure centrale du peintre, revivent aussi ses familiers et ses amis : Prévert, Eluard, Reverdy, Sartre, Camus, Cocteau, Michaux... Les anecdotes abondent et Brassaï, qui a le don de conter, les rapporte mieux que personne. Mais il a écrit en même temps un ouvrage profond qui nous fait prendre conscience du génie de Picasso et des problèmes de son art. Il y a eu, dans le monde, des dizaines de livres consacrés à Picasso. Jamais il n'a été aussi présent, jamais on n'a aussi bien compris ce qu'il est que dans l'oeuvre de Brassaï.
Résumé : Au château de Boisgeloup, Brassaï photographiait les sculptures de Picasso, à la lueur des phares de l'imposante Hispano de l'artiste. Il a connu les années où le peintre vivait rue La Boétie, l'époque de la guerre, rue des Grands-Augustins, et, plus tard, il a retrouvé Picasso dans le Midi. Autour de la figure centrale du peintre, revivent aussi ses familiers et ses amis : Prévert, Eluard, Reverdy, Sartre, Camus, Cocteau, Michaux... Les anecdotes abondent et Brassaï, qui a le don de conter, les rapporte mieux que personne. Mais il a écrit en même temps un ouvrage profond qui nous fait prendre conscience du génie de Picasso et des problèmes de son art. Il y a eu, dans le monde, des dizaines de livres consacrés à Picasso. Jamais il n'a été aussi présent, jamais on n'a aussi bien compris ce qu'il est que dans l'ouvre de Brassaï.
Usant comme personne du noir profond de l'héliogravure, Brassaï a fixé à jamais dans Paris de nuit le monde nocturne de la capitale dans les années trente. Un Paris mystérieux et en même temps très réel, celui des bas-fond et des cabarets, des clochards et des aristocrates, celui aussi des travailleurs de nuit, boulangers, maraîchers, imprimeurs de journaux et "agents cyclistes"...
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.