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Notre Avant-Guerre. Une génération dans l'orage
Brasillach Robert
LULU
26,40 €
Épuisé
EAN :9781716329463
Nouvelle édition avec de nombreuses notes et un index. ""Notre avant-guerre" n'a pas été l'avant-guerre de tous, je le sais bien. Elle a d'abord été celle d'un petit groupe d 'amis, parfois éloignés du temps où ils vivaient, mais j'imagine qu'à travers les détails de leur existence individuelle, ils ont su conserver quelques biens assez communs. Ce ne sont pas ici des confidences que je fais, je n'en ai guère le goût : j'aime peut-être mieux parler de mes compagnons que de moi-même. Mais par la force des choses, ces compagnons ont traversé un univers et un temps qui furent à d'autres. Venus au jour lorsque l'après-guerre finissait, que les illusions planaient au son des violoncelles genevois, découvrant Paris en même temps que les féeries du cinéma muet, le théâtre dans sa vitalité, la poésie dans sa pureté, l'anarchie dans son charme, ils se sont avancés peu à peu vers une planète toute scintillante de guerres possibles, vers l'exaspération des nationalismes, vers l'oubli des tours d'ivoire et des soucis d'art pur. Ce fut une aventure plus grande que la nôtre propre, et l'aventure même de l'histoire contemporaine : nous l'avons connue nous aussi. Nos écoles, nos revues, nos maisons, nos voyages, nos plaisirs, n'ont été que les apparences singulières, il me semble, par lesquelles se désignait à nous notre époque. A les décrire dans leur particularisme, j'ai déjà l'impression de diriger des fouilles. Quel que soit l'avenir, il n'offrira plus désormais, ni pour nous ni pour autrui, le même visage. L'Espagne en guerre, la sainte exaltation de l'année triomphale, c'est du passé. La vie nonchalante d'un étudiant à Paris, à travers certains cafés, certains restaurants, certains cinémas, certains théâtres, tous transformés ou disparus aujourd'hui, c'est du passé. Les costumes éphémères, qu'il est si difficile de reconstituer de mémoire, les chansons à la mode, les bérets de la marine américaine, les guitares d'Hawaï, les cravates de batik ou de grosse laine, les airs de Mireille, les romans féeriques, les danses antillaises, la poésie pure, tout cela, pêle-mêle, c'est du passé. Et le théâtre ne sera plus le même pour nous, puisque nous ne lirons plus désormais l'article de Lucien Dubech sur un spectacle de Georges Pitoëff, et qu'ils ont regagné tous deux avec précipitation, aux premiers jours de la guerre, le pays des images et des fantômes.
Résumé : Ce récit autobiographique de Robert Brasillach (1909-1945) couvre la période 1925-1939, celle de la maturité intellectuelle entre l'arrivée émerveillée du lycéen de province dans le Paris des années folles et la mobilisation du journaliste engagé au début de la seconde guerre. Et s'il ne s'est pas intitulé Mon avant-guerre, c'est qu'il est surtout un hymne à la jeunesse et à l'amitié.
Lorsque cet ouvrage parut pour la première fois en 1938, Auguste Bailly le salua ainsi: "Un livre qui nous retrace de Corneille assurément l'image la plus complète que nous possédons." Brasillach redonnait chair à l'homme de théâtre et insistait sur le mondain, l'amoureux, un classique qui était d'abord un romantique. Parce qu'il avait lu toutes les pièces de Corneille, il mettait en avant la variété de l'oeuvre d'un des poètes français les plus inventifs, lyrique, religieux et moderne. Aujourd'hui, si cet essai littéraire reste important parmi les travaux consacrés à Corneille et à sa psychologie, et s'il mérite d'être réédité à l'occasion du 400e anniversaire de sa naissance, c'est également à la fois à cause et en dépit de son caractère de document illustrant les propos engagés d'un journaliste d'extrême droite, futur collaborateur, qui a rapproché parfois le contenu politique des pièces de Corneille - notamment sous l'angle du "culte de la volonté" - avec les références d'époque qu'il puisait dans l'Allemagne nazie ou l'Italie mussolinienne.
Quel rôle et quel apport une mère de famille nombreuse, institutrice retraitée, peut-elle apporter à la vie politique de sa petite commune ? Un brin de maternage, en commençant par ses collègues élus, beaucoup de recul et surtout une capacité incontestable de se plonger dans les dossiers.
Les signes l'annoncent depuis longtemps. La mécanique du monde qui tourne, s'accélère, s'emballe... Elle exacerbe les pouvoirs des clairvoyants, efface les mondes voisins du nôtre, affole la société tout entière. Peut-être l'éprouvons-nous aussi, comme de
Le "Logos pour les Techniciens" développe une vision intégrale cohérente de l'Univers, du microcosme au macrocosme, ainsi qu'entre la matière et le processus générique de la pensée ; et on y découvre finalement l'émergence de la Conscience... Ce développement est réalisé au moyen de la seule dynamique explicitée du Logos, grand unificateur de la diversité apparente par delà l'illusion que constituent nos concepts habituels très matérialistes que sont l'espace et le temps.
Les êtres incarnés ne soupçonnent pas que derrière le voile de la réalité se cache une multitude d'Etres spirituels essayant de nous guider, de nous aider ou de nous nuire.