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ITINERAIRE SPIRITUEL DU CARMEL
BRANDSMA TITUS
PAROLE SILENCE
16,30 €
Épuisé
EAN :9782845731547
Cette publication constitue la première participation du Centre d'Études d'Histoire de la Spiritualité de Nantes à la collection " Grands Carmes ". Il s'agit d'un texte de Titus Brandsma, carme néerlandais mort en déportation à Dachau. Enseignant et chercheur, il s'est passionné pour les questions de communication de la vérité, ce que les totalitarismes de toutes les époques ne peuvent tolérer parce qu'ils y décèlent une fragile, mais très efficace limite à leurs ambitions inhumaines. " Le néo-paganisme peut répudier l'amour, nous dit Titus Brandsma, l'histoire nous enseigne que, malgré tout, nous serons vainqueurs de ce néo-paganisme par l'amour. " Notre génération connaît encore de telles formes politiques et sociales destructrices des libertés. Il en sera sans doute ainsi pendant longtemps, mais les martyrs de la liberté apportent leurs exemples et leurs encouragements dans ce combat difficile. Cet Itinéraire spirituel du Carmel joint deux genres apparemment inconciliables : le récit historique et les réflexions spirituelles. L'ordre du Carmel s'est toujours caractérisé par la vie d'oraison comme marque distinctive de ses activités, s'efforçant de la partager avec le plus grand nombre. Il s'agit bien ici du Carmel qui met en ?uvre la pratique du silence et du désert, fût-ce au milieu des villes d'Occident, puis dans les terres nouvelles à l'extérieur de la vieille Europe. Comme toutes les grandes leçons, ces mots prononcés à Washington en 1935 sont toujours aussi riches d'enseignement à l'aube du troisième millénaire.
Résumé : L'objectif de ce livre est la cohésion sociale. Il se veut pratique et utile. La polarisation, c'est la pensée du "nous contre eux". Comment fonctionne-t-elle dans l'interaction entre les politiciens et les citoyens ? Quel est son impact sur la crise des réfugiés, les jeunes radicalisés, le travail des policiers, la qualité du journalisme, le point de vue adopté par un maire lorsque des tensions surgissent dans les quartiers défavorisés de sa ville ? Que peut faire un enseignant lorsque sa classe se polarise ? La pensée du "nous contre eux" existe à tous les niveaux de la société. C'est ce qui rend surprenant le fait que, jusqu'à présent, nous ayons été impuissants à agir sur elle. Bart Brandsma, de formation philosophique, est l'un des meilleurs experts européens en polarisation. Son approche, ses idées et ses outils pratiques reposent sur une étroite collaboration avec des professionnels sur le terrain, que ce soit dans des contextes démocratiques, de Barcelone à Helsinki, de Belfast à Cologne, ou dans des zones de guerre et de conflit (Ukraine, Myanmar, Cambodge, Liban, Zanzibar).
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François
Quand vint le temps de raconter des histoires à mes petits-enfants, il me sembla que, parmi celles qu'ils devaient absolument connaître, il y avait quantité de pages hautes en couleur de la Bible. Je me suis donc mis - en veillant à retenir leur attention, et en m'efforçant de ne rien cacher - à leur résumer tous les récits, en commençant par le début, c'est-à-dire la Création, et en pariant que les événements serviraient au moins à cadrer les contenus de cette littérature si touffue... L'aventure a duré jusqu'à l'été suivant, et même au-delà. Entretemps, leur arrière-grand-mère a manifesté le désir d'avoir elle aussi droit à ces histoires. Bien qu'elle fût fervente et "engagée", elle appartient à une génération où l'on ne recevait de la Bible que de rares morceaux... Puis mon épouse, nos amis, nos enfants, leurs conjoints ont aussi tenu à lire ces pages et à les commenter. C'est donc une Histoire Sainte destinée à quatre générations que l'on trouvera ici, renouant avec la tradition de la transmission orale au fil des âges. Bien entendu, il m'est régulièrement arrivé de frémir en me rendant compte de l'audace qu'il y avait à refaire une "Histoire sainte", maintenant que de savantes et belles traductions sont offertes à tous. Or ce livre illustré ne prétend pas du tout se substituer à elles. Il a pour seule ambition d'introduire à la Bible, en racontant toutes les histoires qu'elle contient - un peu de la même façon qu'autrefois les vitraux et les statues des cathédrales. La première édition ayant été épuisée, cette nouvelle édition réunit en un seul volume "Histoire Sainte" et "Histoire de Jésus".
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.