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La Guerre de la beauté. Comment l'Oréal et Helena Rubinstein ont conquis le monde
Brandon Ruth
DENOEL
20,30 €
Épuisé
EAN :9782207101216
En 1909, Helena Rubinstein ouvre son premier salon de beauté à Paris, l'année même où Eugène Schueller fonde L'Oréal. C'est l'acte de naissance de l'industrie cosmétique qu'ils incarneront l'un et l'autre, dans ses contradictions, tout au long du XXe siècle. Car si pour Helena Rubinstein les produits de beauté permettaient aux femmes de s'imposer dans un monde d'hommes, en revanche, aux yeux d'Eugène Schueller, ils devaient lui permettre de gagner suffisamment d'argent, et il en a gagné énormément, pour défendre des idées ultra-conservatrices. Qu'importe ce que faisaient les femmes de ses onguents, l'essentiel était qu'elles se consacrent à leur foyer. La Guerre de la beauté raconte les destins si dissemblables de cette jeune Juive qui fuit le ghetto de Cracovie pour tenter l'aventure, devenant ta première femme millionnaire, et d'un chimiste qui se pense en politicien avant de sombrer dans la collaboration et de léguer un empire à sa fille unique, Liliane Bettencourt. Le rachat par L'Oréal en 1988 de la marque Helena Rubinstein semble marquer la victoire posthume d'Eugène Schueller, mais ce sera au prix de la réputation de son entreprise: très vite le passé trouble des principaux dirigeants de la multinationale refait surface, déclenchant un scandale mondial. A travers cette saga passionnante, Ruth Brandon s'interroge sur notre attachement aux produits cosmétiques devenus réellement efficaces. Aujourd'hui, sur fond de nouveaux scandales et alors que la chirurgie et la possibilité de retoucher les photographies ont changé notre approche de la beauté, la guerre continue. Mais ce sont nos corps qui servent de champ de bataille. A travers ses publicités où des êtres humains parfaits vantent des articles miraculeux, les mêmes dans le monde entier, L'Oréal nous impose des idéaux inatteignables. Serait-il désormais interdit de vieillir?
Résumé : Little Rock, Arkansas : Dans la journée, Swin et Kyle sont employés dans un parc régional où ils ramassent les feuilles et vendent les billets d'entrée à des familles venues en monospace. La nuit, ils transportent de la drogue, rencontrent des individus louches dans des mobile homes rouillés et exécutent les ordres vagues d'un chef qu'ils n'ont jamais croisé. Jusqu'au jour où la tranquillité de leur quotidien est troublée par un coup de feu. Les nuits se mélangent alors aux jours : fusillades, cadavres, patrons furieux, associés suspicieux... Swin et Kyle vont devoir apprendre sur le tas à sauver leur peau - et vite. Après Citrus county, John Brandon signe un roman noir et grinçant entre Tarantino, les frères Coen et Cormac McCarthy.
Dans le futur, l'humanité s'est lancée à la conquête des étoiles, pillant sans relâche les ressources des mondes lointains. Après le crash de son vaisseau, Abram Pollux se réveille sur la planète Ouro, où sa première rencontre avec un habitant des lieux tourne à l'affrontement.
Résumé : Il y a plus d'un siècle, dans les Endlands, le Diable s'est réveillé. Il a causé des ravages dans la vallée, décimant hommes et troupeaux. Alors, de génération en génération, les fermiers de ce coin perdu du nord de l'Angleterre lui tendent tous les ans un piège, le jour de la transhumance, en l'attirant avec des vins et des chansons. Ce rituel est devenu une fête adorée des enfants, célébrée par superstition. Mais cette année, alors que le Jour du Diable approche, les incidents s'enchaînent et les vieilles rancoeurs et légendes du passé s'exacerbent. Et si le Diable était de retour dans la vallée ? Une atmosphère glaçante qui nous entraîne au coeur de la lande et de ses superstitions pour nous jeter entre les griffes du Diable en personne.
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.
Résumé : Dans sa bourgade du Kentucky, où il vit une enfance difficile entre un père inexistant et une mère brutale, Harry Monroe rêve d'Hollywood. Depuis qu'il a vu le Nosferatu de Murnau, il n'a plus qu'une idée : travailler dans le cinéma. Il débarque à Los Angeles en 1929 dans l'espoir de devenir scénariste. La chance finit par lui sourire. Il est engagé à la MGM comme troisième assistant sur le tournage du prochain film du grand réalisateur Tod Browning : Freaks - La Monstrueuse Parade. Il comprend vite à quoi il doit cette opportunité : les postulants habituels, rebutés par la présence d'authentiques phénomènes de foire, ont tous refusé le job. Entre les caprices des Freaks, les humeurs d'Olga Baclanova, la star féminine, soumise à l'influence de Frank, son imprésario louche, les manoeuvres douteuses de Jack, le premier assistant, et les extravagances alcoolisées de Tod Browning, l'atmosphère du studio devient vite irrespirable. Ce film maudit semble rendre fous ses acteurs et ses créateurs. Sans parler du "spectre" qui hante le plateau, dont Harry s'imagine qu'il pourrait être celui de sa mère haïe. En charge des Freaks, il contient tant bien que mal les débordements de ses protégés. Certains, comme les soeurs siamoises, les pinheads Pip & Zip, Prince Randian l'homme-tronc, le cul-de-jatte Johnny Heck, les nains Harry et Daisy, lui témoignent une véritable affection. Il est vrai qu'avec sa main gauche atrophiée, il est un peu l'un des leurs...