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Le refus de l'école : six points de vue
Brandibas Gilles
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782296031739
Entité clinique ou symptôme, syndrome unifié ou simple signe d'un trouble psychopathologique, le refus de l'école n'a de cesse d'interroger cliniciens, chercheurs, pédagogues, sociologues, enseignants. Dans tous les cas, il s'agit d'essayer de comprendre pourquoi ces "chères têtes blondes" ne veulent rien savoir de ce formidable monde dans lequel nous voulons les inviter, le savoir. Le savoir est porté par l'école, par la volonté des parents de voir des enfants "faire mieux" qu'eux, par une société en mal de former une élite, une jeunesse à des métiers nouveaux et de former des techniciens selon les besoins de l'économie de marché, par une société dont le devoir serait aussi d'éduquer ses citoyens à la vie en communauté. Le monde des adultes, spécialiste de ces questions ou parent d'un enfant scolarisé, ne parvient pas à saisir l'origine ni le bien-fondé d'une telle attitude de refus, trouvant parfois pour seul argument "c'est pour ton bien", phrase mainte fois entendue par celui qui refuse d'aller dans cette école, dont on dit tant de bien et dans laquelle il ne ressent qu'angoisses et frustrations. Ce décalage n'est-il pas à l'origine de la multiplicité des discours sur le refus de l'école '? C'est peut-être aussi la difficulté de se situer, en tant que chercheur, clinicien ou pédagogue, dans une position praxéologique ou théorique, face à un phénomène qui touche l'ancien élève qui a réussi, l'enfant qui aimait peut-être l'école, le parent qui aujourd'hui a pour devoir d'éduquer ses enfants et de leur offrir le meilleur avenir possible. "
Dans les années cinquante, à l'île de la Réunion, le docteur K., médecin légiste de dimension quasi mythique, avait la réputation de faire parler les morts. Une anecdote revient souvent dans la bouche de nombreux anciens : "Un jour, à Saint-Denis, un homme est renversé par un camion qui prend la fuite. Le docteur K, appelé sur les lieux, constate le décès. Pour retrouver le coupable, il propose de faire passer tous les camions de la ville à l'endroit de l'accident. Quand vient le tour du chauffard, le moteur de son engin cale ; là même où la victime avait rendu l'âme." Pour tous, le mort avait désigné le coupable. Ces pratiques sont encore courantes, tant en Afrique de l'Ouest qu'ailleurs. Médecins légistes, juristes, notaires et psychothérapeutes ne font-ils pas, à leur manière, parler les morts ? D'autres encore les questionnent, les prient, les invoquent, réclament leur protection ou découvrent leur invisible et perpétuelle présence à leurs côtés. A ces caractères, s'oppose, en contrepoint, une part inquiétante : les morts, dit-on, errent, souffrent, font souffrir, ont des envies, de la nostalgie, de la rancoeur... Entre ombre et lumière, les vivants peuvent et doivent les aider à trouver le repos. La mort ou plutôt les morts nous convoquent, ils nous rappellent notre humanité limitée. Ils requièrent sincérité et vraisemblance. Cet ouvrage collectif s'adresse à tous ceux qui souhaitent se pencher sur la question des relations entre morts et vivants. Ici et Ailleurs.
Carag, Holly et Brandon partent en voyage scolaire dans les jungles du Costa Rica. Ils y découvrent une nature luxuriante et rencontrent de nouveaux, métamorphes. Mais ils s'aperçoivent bientôt que le dangereux Andrew Milling a aussi planté ses griffes en Amérique centrale et continue de recruter des woodwalkers... Les élèves de Clearwater vont devoir encore une fois faire preuve de rapidité et d'ingéniosité pour contrecarrer ses sinistres plans. Et, dans ce lieu si différent et si éloigné de leur territoire habituel, leur amitié sera-t-elle assez solide pour résister à cette nouvelle épreuve ?
Résumé : Le deuxième volet de la série phénomène Woodwalkers ! Retournez à l'école Clearwater en compagnie de Carag et des autres métamorphes ! C'est le commencement d'une nouvelle année à l'école Clearwater. Carag n'a qu'une hâte : aller étudier le monde des humains avec ses amis. Mais Andrew Milling, ne renoncera pas à se venger, et Carag a la désagréable impression d'être sans cesse surveillé. Serait-il possible qu'on vienne l'espionner jusque dans l'enceinte de son école ? Tandis que la situation se dégrade, le jeune garçon reçoit le soutien inattendu de Tikaani, la louve arctique. On dit pourtant que la loyauté des loups fait passer leur meute avant tout le reste : peut-il vraiment faire confiance à la jeune fille ?
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.