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Les mers de l'incertitude. Diriger en lâchant prise
Branche Robert
DU PALIO
19,50 €
Épuisé
EAN :9782354490164
Depuis longtemps, l'incertitude régnait, et la crise de 2008 est venue balayer les dernières illusions: chacun mesure aujourd'hui les limites de la prévision économique. Mais comment diriger une entreprise si l'incertitude est reine? Faut-il renoncer aux projets durables et se contenter de gérer au jour le jour? Mais comment donner alors un sens à l'action collective, attirer les talents et motiver les investisseurs? Doit-on, au contraire, renforcer la discipline autour d'un objectif fort et fédérateur, derrière un leader charismatique? Mais comment dans ce cas résister au gros temps et adapter son cap aux changements conjoncturels? Pour sortir de cette tenaille, Robert Branche montre qu'une entreprise doit, tel un fleuve, se fixer pour objectif une mer, qui lui servira d'attracteur stable dans les aléas qui l'entourent. L'auteur propose trois pistes novatrices pour réussir dans l'incertitude:
Robert Blanche ; Larre David ; Derat Dimitri ; Lah
Résumé : Les 7 notions au programme. Des chapitres structurés autour des notions au programme, chacune abordée à travers 3 ou 4 grandes questions. Les grands textes classiques et les nouveaux auteurs du programme. De nombreux exercices avec différents niveaux de difficulté, conformes aux nouvelles épreuves du Bac technologique. Une partie méthode en fin de manuel et des pages Bac dans chaque chapitre pour se préparer aux nouvelles épreuves. Des ouvertures en sciences et cinéma, et des interviews débats. Un manuel accessible et rigoureux, pour développer son esprit critique. Accès libre : le manuel toujours accessible en ligne sur mesmanuels.fr/4808417. Le manuel numérique Premium : fini les sacs trop lourds ! Avec des liens audios et vidéos vers des interviews, des extraits de films, ou de théâtre. En vente sur https : kiosque-edu.com/familles. Ressources en plus : les ressources numériques de votre manuel en accès direct : sur le site collection lycee.hachette-education.com/passerelles/tle-t ; avec les QR-codes dans le manuel.
Lorsqu'un risque d'inondation les menace, les fourmis de feu s'accrochent les unes aux autres pour former un radeau vivant capable d'affronter les flots. Ce radeau est assez résistant pour surmonter les tourbillons sans sombrer. Emportées par le hasard des courants, elles finissent par accoster et, sauvées, reprennent alors leur marche en avant terrestre. Comment est née cette solution collective ? Certainement pas dans un bureau d'études ! Les fourmis savent-elles nager pour autant, et sont-elles individuellement conscientes de ce qu'elles font ? Non, la solution émerge de l'entremêlement de leurs actions individuelles. Comme les radeaux de feu, les entreprises sont des construits sociaux qui voguent sur les flots de l'incertitude. La puissance collective y est sans commune mesure avec les capacités individuelles, et les solutions naissent involontairement. L'impact des décisions de leurs dirigeants est finalement de peu de poids face à la force de ces émergences aléatoires. D'autant moins qu'à la différence des fourmis, chacun de nous construit sa propre analyse de la situation et prend les initiatives qu'il juge bonnes. Aussi le rôle majeur du dirigeant n'est-il plus tant de décider que de révéler la destination vers laquelle vogue le radeau, de responsabiliser ceux qui s'y trouvent, et de créer le climat de confiance indispensable à l'action collective. Il lui faut aussi accepter de ne pas tout comprendre, apprendre à se fier à ses intuitions et à les faire partager. Cette approche est nouvelle, et savoir ne pas décider ne s'improvise pas ! A travers de nombreux exemples, l'auteur passe en revue les principes et l'éthique utiles à l'art de "diriger par émergence".
Innover est vital et naturel : les enfants le font à chaque instant ! Mais à l'âge adulte, tout se complique ! Aussi, pour retrouver cette aptitude essentielle avons-nous besoin de méthodes.. Né dans les années 50 aux Etats-Unis, le Creative Problem Solving (CPS) propose notamment huit grandes étapes qui nous permettent de faire re-vivre notre capacité d'innovation.. Nous pouvons innover si nous le voulons. Il nous faut pour cela prendre conscience de nos besoins ; repérer le sens de nos actions individuelles et collectives ; développer des relations à la fois plus élaborées et plus directes avec nous-mêmes et les autres ; intégrer l'approche systémique. Ensuite, c'est une affaire de méthode. Celle que propose Olwen Wolfe, à travers cet ouvrage de référence, permet d'innover de façon tangible, tant en ce qui concerne les relations humaines que les organisations. . . Olwen Wolfe, franco-américaine, est diplômée de Sciences Economiques du Développement de Paris L et titulaire d'un DESS de Psychologie Clinique de Paris VII. Elle est certifiée par la Creative Education Foundation pour utiliser et développer le CPS. Elle est également praticienne qualifiée du MBTI. Fondatrice de la société Worlding (intercultural strategic consultancy), Olwen Wolfe est conseillère de dirigeants sur plusieurs continents. Elle a constitué un réseau d'experts avec lesquels elle recherche et crée les conditions d'émergence de cultures innovantes au sein de diverses organisations internationales vouées au développement de la pensée créative (CEE, Créa-Université, EACI), ainsi que de grands groupes tels que L'Oréal et Nestlé.
Tout semble avoir été dit sur les malheurs de l'Ecole; mais à quelques mois des élections de 2007, les questions d'éducation restent au c?ur de l'actualité. Pendant ce temps, le mammouth, la machine administrative, prospère et profite de la complicité frileuse des politiques de tous bords: il continue à afficher de pseudo réformes et à construire de coûteuses usines à gaz. C'est cette impuissance tranquille que révèle une inspectrice pédagogique régionale. Elle introduit ainsi dans le débat un point de vue rarement exprimé, celui du veilleur, éveilleur de talents, constamment présent sur le terrain. Dégagée aujourd'hui de son devoir de réserve, Geneviève Winter rappelle des vérités dérangeantes et le leurre des solutions bâclées ou consensuelles: la décentralisation, le mythe de l'établissement de proximité, l'enseignement à la carte, les enseignants "animateurs" sans initiative ni autorité. Ce désordre a largement contribué à effacer les repères, à priver les élèves des savoirs fondamentaux et à constituer les ghettos scolaires. Et surtout le ministère, plombé par des décennies de cogestion paresseuse avec les syndicats, néglige l'essentiel: on ne fera rien pour nos enfants, si l'on ne redonne pas force et professionnalisme à un capital mal géré: les enseignants du second degré. Au lieu de soutenir leur engagement et leur autorité, une administration centrale aveugle et incohérente les noie dans un océan d'instructions contradictoires et les laisse naviguer sans boussole avec leurs chefs d'établissement débordés. Les solutions existent, et l'auteur en propose. Mais elles demandent du courage.
Soixante ans après le Traité de Rome, le devenir de l'Europe est plus que jamais discuté par les Français. Pour ses partisans, l'Union européenne est notre planche de salut dans la compétition économique internationale. Seule, la France risquerait d'être durablement distancée. Avec le starter européen, elle peut rester dans la course. Selon ses adversaires, l'Europe serait à l'origine de tous nos maux : trop hétérogène, trop bureaucratique, elle entraînerait notre pays dans une voie ne correspondant ni à son intérêt économique, ni à ses aspirations sociales. Pour dépasser ce débat idéologique, Franck Proust passe en revue les conséquences concrètes de l'action des institutions européennes sur la vie quotidienne des Français. Chacun peut ainsi les placer objectivement à l'actif ou au passif de l'UE. Pour l'auteur, le solde est positif. Mais pour rendre l'Europe plus concrète et efficace, il est urgent de recentrer son action sur des priorités politiques.
Les Français sont-ils à la traîne des Anglo-saxons en matière de lobbying ? Est-il possible de parler du lobbying de façon ouverte et transparente ? Peut-on passer du lobbying classique aux techniques des affaires publiques ? Comment s'est déroulé le lobbying sur la directive services et le règlement REACH ? Comment travailler avec les media et les ONG ? Stéphane Desselas, lobbyiste depuis plus de 15 ans à Bruxelles, présente pour la première fois en langue française des cas réels de lobbying et décrit sans langue de bois les règles d'or du lobbying à Bruxelles. Un lobbying à visage découvert offre aux lobbyistes professionnels, mais aussi aux étudiants et aux citoyens une vision complète de ce nouveau métier et de ses méthodes. . . L'auteur, Stéphane Desselas, est avocat de formation et diplômé de l'ESCP. Il a fondé et dirige le cabinet de lobbying européen Athenora Consulting, membre indépendant du réseau mondial Public Relations Global Network. Il est maître de conférences à Sciences Po Paris.. Dans le cadre de la réalisation des enquêtes et de la rédaction de l'ouvrage, il a reçu le précieux soutien de Camille Le Borgne, diplômée de l'IEP de Strasbourg et lobbyiste au sein de la direction des affaires européennes de l'ACFCI.