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Les mers de l'incertitude. Diriger en lâchant prise
Branche Robert
DU PALIO
19,50 €
Épuisé
EAN :9782354490164
Depuis longtemps, l'incertitude régnait, et la crise de 2008 est venue balayer les dernières illusions: chacun mesure aujourd'hui les limites de la prévision économique. Mais comment diriger une entreprise si l'incertitude est reine? Faut-il renoncer aux projets durables et se contenter de gérer au jour le jour? Mais comment donner alors un sens à l'action collective, attirer les talents et motiver les investisseurs? Doit-on, au contraire, renforcer la discipline autour d'un objectif fort et fédérateur, derrière un leader charismatique? Mais comment dans ce cas résister au gros temps et adapter son cap aux changements conjoncturels? Pour sortir de cette tenaille, Robert Branche montre qu'une entreprise doit, tel un fleuve, se fixer pour objectif une mer, qui lui servira d'attracteur stable dans les aléas qui l'entourent. L'auteur propose trois pistes novatrices pour réussir dans l'incertitude:
Et si les organisations, comme les individus, étaient souvent guidées par leurs émotions et leurs mécanismes inconscients. A partir de cette hypothèse novatrice, Robert Branche propose une approche nouvelle du pilotage de l'entreprise: Neuromanagement ou comment manager en s'appuyant sur les processus non conscients. Le corps social de l'entreprise d'aujourd'hui s'apparente en effet au corps humain: mémoire, réflexes, émotions relèvent autant des personnes morales que des individus. Pourquoi, dès lors, ne pas recourir aux neurosciences pour modéliser son fonctionnement En s'appuyant sur les contributions les plus récentes des recherches cognitives, l'auteur démontre qu'il est possible de diriger une entreprise dans un environnement chaotique, à condition de mettre en oeuvre des grilles de lecture appropriées. Pour Robert Branche, au-delà de la qualité de leurs produits et services, c'est par leur capacité à saisir le réel que se distingueront les groupes leaders de demain. Biographie de l'auteur Polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, Robert Branche a commencé sa carrière en 1979 au sein de l'administration avant de rejoindre le groupe L'Oréal en 1985. Il s'oriente ensuite vers le conseil stratégique de groupes internationaux. Neuromanagement constitue la synthèse des techniques de pilotage des organisations complexes qu'il met en oeuvre avec succès.
« On voit quelles attitudes philosophiques l'axiomatique contrarie, quelles elle favorise. Elle répugne à un dogmatisme de la synthèse, au rêve d'un point de départ absolu qui assurerait à la déduction une sécurité définitive. C'est à la totalité de la science qu'elle étend maintenant la forme hypothético-déductive. Comme la méthode expérimentale avait discrédité l'espoir cartésien d'une physique démonstrative, aujourd'hui le logicisme, l'idée d'une science rationnelle qui ne présupposerait plus rien, se voit démenti par la régression axiomatique qui, si loin qu'elle pousse, trouve toujours devant soi un antérieur non assimilé. Mais pas plus qu'ils ne s'imposent par une évidence intrinsèque, pas davantage les axiomes ne résultent de décrets arbitraires. » (Robert Blanché)
Résumé : On voit quelles attitudes philosophiques l'axiomatique contrarie, quelles elle favorise. Elle répugne à un dogmatisme de la synthèse, au rêve d'un point de départ absolu qui assurerait à la déduction une sécurité définitive. C'est à la totalité de la science qu'elle étend maintenant la forme hypothético-déductive. Comme la méthode expérimentale avait discrédité l'espoir cartésien d'une physique démonstrative, aujourd'hui le logicisme, l'idée d'une science rationnelle qui ne présupposerait plus rien, se voit démenti par la régression axiomatique qui, si loin qu'elle pousse, trouve devant si un " antérieur " non assimilé. Mais pas plus qu'ils ne s'imposent par une évidence intrinsèque, pas davantage les axiomes ne résultent de décrets arbitraires. ROBERT BLANCHÉ.
Soixante ans après le Traité de Rome, le devenir de l'Europe est plus que jamais discuté par les Français. Pour ses partisans, l'Union européenne est notre planche de salut dans la compétition économique internationale. Seule, la France risquerait d'être durablement distancée. Avec le starter européen, elle peut rester dans la course. Selon ses adversaires, l'Europe serait à l'origine de tous nos maux : trop hétérogène, trop bureaucratique, elle entraînerait notre pays dans une voie ne correspondant ni à son intérêt économique, ni à ses aspirations sociales. Pour dépasser ce débat idéologique, Franck Proust passe en revue les conséquences concrètes de l'action des institutions européennes sur la vie quotidienne des Français. Chacun peut ainsi les placer objectivement à l'actif ou au passif de l'UE. Pour l'auteur, le solde est positif. Mais pour rendre l'Europe plus concrète et efficace, il est urgent de recentrer son action sur des priorités politiques.
A une admiratrice qui lui demandait de lui faire un enfant, Saint-Exupéry répondit un jour : "Pour ce genre de chose, adressez-vous à Mermoz !" Comme d'autres grandes figures de l'Aéropostale, l'auteur du "Petit Prince" a eu longtemps une image de séducteur, à l'instar du Don Juan tour à tour passionné et cynique que dépeint son épouse Consuelo dans "Les Mémoires de la Rose". Mais cette réputation relève d'un malentendu ! 'Thierry Dehayes est parti à la recherche des femmes qui ont accompagné la vie et l'oeuvre du pilote depuis l'enfance jusqu'à ce jour fatal de 1944 où l'on perdit sa trace. Quelle qu'en soit la nature - familiale, amicale, amoureuse leurs relations avec l'aviateur-écrivain révèlent, derrière l'assurance virile de l'aventurier, un tempérament timide et bourru, bien loin des valeurs héroïques qu'incarnent ses personnages. Marie de Saint-Exupéry, sa mère bien-aimée ; Simone de Saint-Exupéry, cette soeur qui lui ressemblait tant ; Louise de Vilmorin, la fiancée sans lendemain ; Renée de Saussine, Yvonne de Lestrange, Nelly de Vogüé... : c'est dans ce Bottin Mondain féminin, autant que dans les vols de nuit, que la plume de Saint-Ex trouve les ressorts de son inspiration. A l'issue du parcours dans cette galaxie affective auquel est invité le lecteur, on mesure l'influence des femmes dans les engagements et les écrits du "gros ours" que Saint-Exupéry assurait être. Thierry Dehayes rend justice à ces muses souvent oubliées des biographies.
Un soir, au volant, un malaise. Une main qui ne répond plus, une irrésistible envie de dormir. Au petit matin, un évanouissement... Ce qui est d'abord décrit dans les premières pages de ce récit, c'est la survenue d'un événement imprévisible et qui, pourtant, va modifier en profondeur le cours d'une existence. Didier Faure a 50 ans. Il est en pleine forme, ses projets foisonnent. Jusqu'au jour où un accident vasculaire cérébral (A. V. C.) le fauche par surprise. Sur son lit d'hôpital, il se demande : " J'ai une hémiplégie ! Et, surtout, une aphasie ! Je ne peux plus parler.... Bon sang, qu'est-ce que je vais devenir ? ". La première partie de ce récit est un témoignage. Il raconte ce qu'un malade éprouve dans une telle situation. Une situation dont tous les éléments se télescopent : médicaux, familiaux, professionnels, financiers, amicaux, sexuels... La seconde partie est constituée d'exemples évocateurs (de peintres, de chanteurs, de philosophes...) qui l'aident à se reconstruire. Le tout dans un ton juste, léger, dénué de tout pathos. Les anecdotes fusent. L'humour jaillit. Oui, autant au niveau des malades qu'à celui des aidants, la joie de vivre existe après un A. V. C.