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Le bel Antonio
Brancati Vitaliano ; Pierhal Armand
ROBERT LAFFONT
11,00 €
Épuisé
EAN :9782221240946
Dans l'Italie des années 1930, le fascisme explose mais le bel Antonio ne s'en soucie guère. Il se laisse simplement porter par ce que la vie a de plus agréable à offrir. Sensible et mélancolique, c'est le plus joli garçon de Catane. Aussi, lorsqu'il annonce son mariage avec Barbara Puglisi, une jeune femme éclatante de fraîcheur et de beauté - qui est aussi la plus riche de la ville -, nombreuses sont les prétendantes à brûler de rage leurs journaux intimes. Mais après trois ans d'apparente félicité, la jeune épouse apprend par une servante indiscrète les réalités de la vie conjugale. Et dans tout Catane, la nouvelle se répand comme la lave dans une éruption de l'Etna : l'épouse est vierge, le mariage est blanc... Viennent alors le scandale, la disgrâce d'Antonio, le désespoir de son père, et la démonstration que les divorces à la sicilienne peuvent être d'une drôlerie tragique.
Dans l'Italie des années 1930, le fascisme explose mais le bel Antonio ne s'en soucie guère. Il souhaite simplement se laisser transporter par ce que la vie a de plus agréable à offrir. Sensible et mélancolique, il est le plus joli garçon de Catane. Aussi, lorsqu'il annonce son mariage avec Barbara Puglisi, jeune femme éclatante de fraîcheur et de beauté - qui est aussi la plus riche de la ville -, nombreuses sont les prétendantes à brûler de rage leurs journaux intimes. Mais après trois ans d'apparente félicité, la jeune épouse apprend par une servante indiscrète les réalités de la vie conjugale et sexuelle. Et dans tout Catane, la nouvelle se répand comme une éruption de l'Etna: l'épouse est vierge, le mariage est blanc... Viennent alors le scandale, la disgrâce d'Antonio, le désespoir de son père et la démonstration que les divorces à la sicilienne peuvent être d'une drôlerie tragique.
Quoi de plus naturel que de vouloir organiser un bal dans une petite ville du centre de la Sicile lorsque les distractions manquent et que la bonne société en est réduite à évoquer les derniers romans à la mode pour tromper l'immonde ennui ? Un bal avec des valses, bien sûr, quelque chose de vivant, qui fasse voler en éclats la monotonie triomphante du milieu des années 1930, et permette aux fonctionnaires en poste dans la petite ville de sortir de leur lugubre isolement... Tout irait pour le mieux si le passage de visiteurs étranges, qui sèment le trouble dans l'esprit des habitants, ne venait ajourner le projet. Et il n'y aurait que demi-mal si ce trouble ne s'installait durablement dans les rêves du malheureux la Pergolla, le poussant au crime dans un moment de délire... Ce court drame onirique, à la fois burlesque et féroce, est sans doute l'un des meilleurs récits issus de l'inspiration caustique et baroque de l'auteur du Bel Antonio.
Résumé : Quoi de plus naturel que de vouloir organiser un bal dans une petite ville du centre de la Sicile lorsque les distractions manquent et que la bonne société en est réduite à évoquer les derniers romans à la mode pour tromper l'immonde ennui ? Un bal avec des valses, bien sûr, quelque chose de vivant, qui fasse voler en éclats la monotonie triomphante du milieu des années 1930, et permette aux fonctionnaires en poste dans la petite ville de sortir de leur lugubre isolement... Tout irait pour le mieux si le passage de visiteurs étranges, qui sèment le trouble dans l'esprit des habitants, ne venait ajourner le projet. Et il n'y aurait que demi-mal si ce trouble ne s'installait durablement dans les rêves du malheureux, la Pergolla, le poussant au crime dans un moment de délire... Ce court drame onirique, à la fois burlesque et féroce, est sans doute l'un des meilleurs récits issus de l'inspiration caustique et baroque de l'auteur du Bel Antonio.
Brancati appartient par l'état-civil à une génération d'intellectuels qui passe du fascisme au marxisme et au communisme stalinien à travers la prise de conscience de ce qu'était, selon le diagnostic marxiste, la guerre civile espagnole, prodrome de la Seconde Guerre mondiale ; pourtant il s'en détache, chronologiquement par une légère mais significative anticipation. Celle-ci lui permet de voir tout d'abord le fascisme non comme tragédie, mais comme "fait comique", comme glorification du ridicule et obligation, pour les hommes, de s'y soumettre. Une sujétion au ridicule : tuant celui qui l'encourage comme celui qui le subit. A moins que celui qui le subit n'en soit délivré par un salutaire "manque de respect". Comme Brancati, justement."En 1934, Pirandello, fasciste désormais sans illusion, publiait dans le Corriere la nouvelle "Il ya quelqu'un qui rit" : au cours d'une cérémonie indubitablement fasciste, une cérémonie du fascisme, de ses funestes solennités. Et tout se passe comme si Vitaliano Brancati en avait recueilli la consigne.".
Fruttero Carlo ; Lucentini Franco ; Rosso François
Le premier personnage, ici, c'est Venise - une Venise d'hiver, plus souvent brumeuse qu'ensoleillée, la Venise labyrinthique des rues éloignées, quasi désertes. Le deuxième personnage - elle - est une princesse romaine résidant dans un hôtel de luxe, fréquentant les milieux snobs et cosmopolites, et venue là pour une salle des ventes, à la recherche d'oeuvres d'art. Le troisième personnage - lui - est le guide d'un groupe de touristes minables traîné à l'économie de monument en monument. Guide dont l'érudition et la distinction contrastent étrangement avec une valise râpée et un imperméable constellé de taches. Ce qui résultera de leur imprévisible rencontre, et pourquoi celle-ci prendra sans cesse des allures d'énigme, c'est l'objet de ce roman. Où l'ironie et le sens du détail vrai, qui sont propres à Fruttero et Lucentini, se doublent de tendresse, de nostalgie - de profondeur.Rarement écriture à quatre mains aura été aussi réussie que celle à laquelle Carlo Fruttero (né à Turin en septembre 1920) et Franco Lucentini (Rome, 1922-2002) ont attaché leur nom et leur travail. Traducteurs (plus de vingt langues à eux deux), directeurs de collection - on leur doit deux des meilleurs anthologies de science-fiction parues en Italie -, journalistes et chroniqueurs - ils ont signé des milliers d'articles et tribunes dans les plus prestigieux journaux de la Péninsule, dont certains ont été réunis et traduits sous le titre La Prédominance du crétin (1988) -, romanciers enfin et surtout, Fruttero et Lucentini ont connu un succès mondial avec une série de romans policiers où les préoccupations métaphysiques laissent toujours une large place à l'humour. Ils publieront notamment : La Femme du dimanche (1973), adaptée au cinéma par Luigi Comencini avec Marcello Mastroianni, La Nuit du grand boss (1980), premier polar mêlant démons et merveilles de l'informatique, L'Amant sans domicile fixe (1988), unanimement considéré comme leur plus grande réussite, ou encore Place de Sienne, côté ombre (1985), La Couleur du destin (1989), L'Affaire D ou le Crime du faux vagabond (1991), enquête-roman sur Le Mystère d'Edwin Drood, de Charles Dickens, et Ce qu'a vu le vent d'ouest (1993). Pendant près de quarante ans, le duo littéraire aura ainsi brossé un magistral tableau de l'Italie du dernier quart du XXe siècle.
Docteur en médecine, spécialiste en neurologie, Nadia Volf pratique aujourd'hui l'acupuncture à la lumière de la science médicale moderne. Elle exerce en hôpital et en cabinet privé.
Si la famille joue le plus souvent son rôle de structure sociale idéale où chacun trouve soutien, épanouissement, chaleur et tendresse, elle peut aussi devenir lieu de souffrance et de destruction. Tyrannie, chantages affectifs réciproques, jeux de culpabilisation et de dépendance, rapports névrotiques... La famille est parfois un enfer, surtout pour celui ou celle qui, généralement, en devient le bouc émissaire. Deux thérapeutes familiaux, grâce à leur longue expérience et à travers les nombreux cas qu'ils font vivre devant nous, sont parvenus dans ce livre à nous initier à cette forme de psychothérapie qui, réussites à l'appui, s'est aujourd'hui largement répandue. Difficile, éprouvante, exigeant de tous intuition et ouverture, la thérapie va réunir les membres de la famille pour les aider à redécouvrir une communication : en entendant mieux la plainte des autres, chacun comprendra pourquoi le mécanisme subtil des relations s'est déréglé. Maris et femmes, parents et enfants pourront ainsi retrouver, à la lumière des données inconscientes, le chemin d'un équilibre et d'un espoir partagés.
Vous vous sentez démotivé dans votre travail? Stressé? Vous doutez de vos compétences? Vous avez le sentiment d'être traité injustement et de perdre tout contrôle sur votre environnement au travail? Peut-être, sans le savoir, êtes-vous au bord de l'épuisement professionnel, syndrome psychologique mieux connu outre-Atlantique sous le nom de burn out. Tous les métiers sont concernés: managers, infirmiers, médecins, enseignants, travailleurs sociaux, policiers... avec pour conséquences des arrêts de travail récurrents, de l'absentéisme, et même des maladies psychosomatiques et des dépressions. Comment reconnaître et enrayer le burn out quand il survient? Peut-on le prévenir? Pour Suzanne Peters et le docteur Patrick Mesters, il n'a rien d'irréversible. Individuellement - grâce aux spécialistes de la souffrance au travail, médecins, psychiatres ou coachs -, il est possible d'en guérir et de retrouver un sens à sa vie professionnelle. Quant aux entreprises, si elles veulent éviter de voir sombrer leurs salariés dans cette spirale infernale, il leur faut reconsidérer d'urgence leur organisation et passer d'une intelligence individuelle à une intelligence collective du travail. Sur un sujet qu'il est devenu impossible d'ignorer, voici le livre essentiel.