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L'éducation selon Dolto. Ce qu'elle a vraiment dit pour aider les parents
Brami Elisabeth ; Delaroche Patrick
ALBIN MICHEL
8,95 €
Épuisé
EAN :9782226465467
Françoise Dolto défendait la cause des enfants et la cause des adolescents, mais cela n'allait pas sans défendre la cause des parents. A la relecture de ses textes les plus concrets, Elisabeth Brami et Patrick Delaroche, tous deux spécialistes de terrain, ont voulu la situer dans la lignée des grands penseurs de l'éducation et montrer combien elle insista sur le retour au bon sens, sur le respect mutuel, la confiance et l'apprentissage précoce des limites en matière d'éducation. Ils abordent ici les problèmes quotidiens en vue de soutenir dans leur tâche délicate les adultes trop souvent démunis. Car, contrairement aux idées reçues, on ne trouve dans les principes de Françoise Dolto ni laxisme, ni laisser-aller, ni culpabilisation des parents, mais des règles de vie fondatrices qui s'opposent au dressage à l'ancienne. Humaniser le petit d'homme - personne à part entière en devenir - c'est le nourrir au " lait du langage ", écouter son désir, sa souffrance, lui signifier la loi et doser sa frustration avec autorité mais sans autoritarisme. " Médecin d'éducation ", Françoise Dolto souhaitait inculquer aux parents l'art d'" éduquer avec des mots ". Réentendre sa voix est toujours une occasion pour chacun de repenser son rôle, de reprendre sa place respective (et respectueuse) au fil des générations. Et de le faire en confiance.
Dico des bébésUne promenade dans les mots des bébés, et les images tendres d'Émile Jadoul.Un classique en puissance.De A comme «À dada» à Z comme «Zou», en passant par le très doux «Doudou», le savoureux «Encore» ou l'inévitable «Pipi», voici un vrai dictionnaire entièrement dédié à tous les mots des bébés! Elisabeth Brami, auteur jeunesse au savoir-faire reconnu de longue date, l'a composé avec une bonne humeur communicative, et avec le concours décisif des dessins très tendres d'Émile Jadoul, grand expert du sourire des tout petits! Bref, un classique du genre à découvrir ou redécouvrir en lecture accompagnée, et à déguster sans modération aucune!Elisabeth BramiNée à Varsovie après la guerre. Elisabeth Brami est auteur jeunesse depuis une vingtaine d'années. Elle a fait paraître plus de quatre-vingt dix ouvrages mis en images par de nombreux illustrateurs, chez divers éditeurs. Chez Casterman, elle a signé L'oiseau-lire illustré par Zaü et Les deux arbres illustré par Christophe Blain, un livre plébiscité par le public et devenu un classique.Émile JadoulÉmile Jadoul est l'auteur de nombreux livres jeunesse à succès, dont, chez Casterman, plusieurs titres de la collection «À la queue-leu-leu» (Ma maison, Je t'aime à la folie début 2009) et plusieurs livres-matières comme Oui est là?, Et moi pas!, Abracadabra! etc. Il travaille également pour Pastel et Hachette. Il réside près de Liège, en Belgique.
Résumé : Dans un monologue bouleversant, une mère s'adresse à son fils qui vient de se suicider. Entre regrets, remords et souvenirs, elle tente de comprendre cet enfant qu'elle a perdu. En remontant le fil de son histoire, elle tisse un chemin de mots vers lui. Avec délicatesse, force et réalisme, Elisabeth Brami réconcilie la douleur et l'amour d'une mère et son fils par-delà la vie et la mort.
Paul Daveine, en Terminale L, choisit de rester seul en ce long week-end de mai sans parents. A l'approche du bac, il devrait réviser, mais des réflexions intimes, des souvenirs amers et des doutes l'assaillent. Soudain, d'étranges messages photos anonymes s'affichent sur l'écran de l'ordinateur familial et il va se piquer au jeu de répondre nuit et jour, passionnément, à son mystérieux correspondant ou correspondante inconnu(e), support de tous ses fantasmes. Mais est-ce un jeu ou un piège ? Et si ces mystérieux échanges étaient le début de sa libération, de la découverte de lui-même : un cap décisif ? Crever l'écran est un roman d'apprentissage dont l'écriture puissante bouleverse, interroge, dénonce en apportant au lecteur ? comme au personnage ? des forces de courage et d'espoir. Sans concession.
Mon cher amour est l'histoire d'un duel amoureux. Stanislas, étudiant de vingt-quatre ans, est follement épris d'une chanteuse célèbre. Un jour, lassé de jouer les groupies, il décide de lui écrire. D'abord restées sans réponse, ses lettres pressantes finissent par troubler la grande Tamara. S'ensuit une année d'échanges passionnés où chacun se masque et se dévoile, se livre et se refuse. Viendra-t-il le temps de la rencontre tant espérée et redoutée? Par l'intensité de l'échange épistolaire et son art de la construction romanesque, Elisabeth Brami entraîne le lecteur dans l'intimité tumultueuse de deux êtres que tout devait séparer. Dans ce deuxième roman, elle affirme une fois de plus, que, par-delà les obstacles et les préjugés, aucun amour n'est impossible. Rien ne peut résister à la force de l'écriture et des sentiments. Biographie de l'auteur Elisabeth Brami a écrit près de cent ouvrages en littérature jeunesse chez de nombreux éditeurs; certains ont été primés et traduits dans plusieurs pays. Elle a été lauréate du Festival du Premier Roman de Chambéry pour Je vous écris comme je vous aime (Calmann-Lévy, 2006).
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.