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Arnold Schönberg. Peindre l'âme
Braillon Juliette ; Rouart Julie ; Torrent Jean Be
FLAMMARION
35,00 €
Épuisé
EAN :9782081390324
Arnold Schönberg (1874-1951) est l'un des compositeurs majeurs du XXe siècle, mais il fut aussi théoricien, enseignant, poète et peintre. En effet, à partir de 1908 et pendant une dizaine d'années, il s'est adonné à la peinture, en parallèle de son activité musicale. Portraits et autoportraits, paysages imaginaires à la limite de l'abstraction et études de décors d'opéra constituent un oeuvre hors norme, miroir de ses états d'âme qui ne trouvaient pas de forme musicale. La redécouverte de Schönberg à l'aune de sa production picturale est ainsi l'occasion de se replonger dans les cercles artistiques viennois du tournant du XXe siècle avec Richard Gerstl, Oskar Kokoschka, Max Oppenheimer ou Egon Schiele, mais aussi de pénétrer les coulisses de son amitié avec Vassily Kandinsky, pour lequel la musique de Schönberg joua un rôle fondamental. La relation de Schönberg à son identité juive est également abordée par nombre d'oeuvres, écrits et compositions qui témoignent d'un engagement méconnu, tant musical que politique. Arnold Schönberg. Peindre l'âme pose un regard renouvelé sur l'artiste, en suivant sa trajectoire à travers des questions inédites en France, à la croisée des champs artistiques et des préoccupations culturelles et religieuses qui ont irrigué son oeuvre.
Quatrième de couverture Enseigner le système nerveux central de la manière la plus simple et la plus concise possible, en évitant une terminologie difficile et grâce à des schémas en couleurs très clairs, telle est la tâche que s'est fixé Georges Braillon. De nombreuses années d'expérience de l'enseignement ont permis à ce maître de conférence, agrégé d'anatomie et de chirurgie générale, ancien chirurgien des hôpitaux de Lyon, de parfaire l'outil pédagogique que constitue cet ouvrage. Dès le premier cycle, l'étudiant en médecine y trouvera les notions de base anatomiques, avec, en particulier, situées très précisément, les trois parties du neurone (dendrites, corps cellulaire, axone). L'anatomie du système nerveux central a toujours eu auprès des étudiants la réputation d'une matière difficile. Ce livre démontre que son abord peut être grandement facilité.
Ce recueil fait office d'hymne mélancolique et langoureux destiné à l'amour d'une population et à la nature d'une région du Sénégal. Il s'agit d'une confession pour ceux qui veulent bien l'entendre, confession déclarant l'attachement suprême à cette terre chaleureuse débordant de passion. L'auteur, torturé par un amour intérieur brûlant et partageant le quotidien, les joies et les malheurs des Bedik, a écrit ces courts poèmes témoignant des nombreux moments passés en leur compagnie.
Résumé : Jackie Chan, la plus grande star chinoise des films d'action, plonge dans ses ouvenirs et se révèle à coeur ouvert, sans tabou et sans retenue ? Dans cette autobiographie, remplis d'acdotes stupéfiantes et de révélations étonnantes, il raconte sa vie, de son enfance passée à l'académie d'étude du théâtre chinois à sa reconnaissance à Hollywood. Sans oublier ses débuts et son ascension dans le cinéma de Hong-Kong, ses nombreux accrochages avec la mort (pendant et en dehors des tournages) ou encore sa vie privée, elle aussi mouvementée...
Mêle-toi d'tes méles ! ou Mêle-toi d'tes houles dira un Thiérachien à un Amiénois qui s'intéresse de trop près à ses affaires, lequel décidera d'être comme Pilate, de s'en laver les pattes (Ete comme Pilate, s'in laver lés pates). Ce recueil d'expressions, de dictons et autres aphorismes, donne l'image de ce que sont les relations entre les gens de Picardie : à la fois directes et brutales, mais aussi illustrées et fleuries selon qu'on se trouve dans le conflit ou la confidence tendre.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)