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La baleine de Dublin
Bradbury Ray
FOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782070392803
En 1953, Ray Bradbury est appelé dans les environs de Dublin par John Huston pour écrire le scénario de Moby Dick. C'est à une triple confrontation qu'est alors soumis celui qui n'était encore que l'auteur relativement obscur des Chroniques martiennes, de Fahrenheit 451 et d'un certain nombre de nouvelles. Confrontation avec un monstre sacré du cinéma américain, un homme au formidable appétit de vivre, à l'humeur fantasque, aux plaisanteries truculentes ou cruelles ; confrontation avec cet autre monstre qu'est l'animal mythique imaginé par Melville ; confrontation, enfin, avec un pays où le merveilleux et le loufoque sont toujours prêts à surgir de la grisaille du quotidien. Troisième volet d'une autobiographie romancée inaugurée avec La solitude est un cercueil de verre et poursuivie avec Le fantôme d'Hollywood, La baleine de Dublin délaisse le cadre du roman policier pour une forme plus poétique, une mosaïque de personnages hauts en couleur, d'anecdotes épico-burlesques, de considérations sur l'âme irlandaise qui sont autant d'étapes d'une sorte de rite de passage : celui d'un jeune écrivain qui, au contact d'un grand cinéaste, d'un grand romancier et d'un pays un peu fous, entrera en pleine possession de son propre génie.
Résumé : Qui est cette jeune femme que l'on entend, la nuit, pleurer sur la pelouse du jardin ? Nommer un enfant immensément désiré peut-il suffire à le faire exister ? Et si les plus grands musiciens n'avaient fait que copier le chant des oiseaux ? Pourquoi avoir construit des villes là où, précisément, des tremblements de terre sont à redouter ? Qui se cache dans votre maison, derrière ce que vous appelez "la porte aux Sorcières", pour échapper à de mystérieux poursuivants ? Comment rendre la mort douce aux écrivains maudits qui nous ont enchantés ? Et surtout, question primordiale, de portée cosmique : de quoi est mort le chien ? Toutes les réponses à vos interrogations au gré de vingt et une nouvelles soufflées à Ray Bradbury par les voix de son théâtre intérieur, et où, dans son style inimitable, l'écrivain démontre que le mystère, la magie, le merveilleux nous attendent au coin des rues apparemment les plus familières. Un bain de poésie, d'humour et d'émotion.
Quatrième de couverture Venice, Californie. Nous sommes en octobre 1949, par une nuit d'orage, dans un gros tramway rouge, vieux, grinçant. Le narrateur y est seul avec un homme ivre qui se met à geindre, lui soufflant son haleine avinée dans le cou : «Oh ! la solitude est un cercueil de verre.» Puis l'inconnu disparaît. En contrebas, dans le canal, un vieillard se balance, mort, dans une ancienne cage à lion.L'inspecteur Crumley mettra bien du temps à se laisser convaincre par le narrateur, jeune romancier un peu «tête brûlée», qui prétend avoir entendu l'assassin et qui a commencé son enquête auprès de personnages on ne peut plus singuliers.Dès lors, qui, de Crumley ou du détective amateur, débrouillera l'énigme ?
Une histoire d'amour entre une institutrice et son élève, la vengeance longtemps refoulée d'un homme contre son "ami" d'enfance, un vieillard nostalgique dans un fauteuil roulant... autant de thèmes proches de notre vie quotidienne qui nous portent à prendre au sérieux la boutade de Rey Bardbury dans sa brillante préface inédite: "Auteur de science-fiction, moi? Impossible! Mais quand donc?" Quatrième de couverture COLLECTION a LIRE EN ANGLAIS » DIRIGÉE PAR HENRI YVINEC La collection « Lire en anglais » s'adresse à tous ceux qui désirent découvrir ou redécouvrir le plaisir de lire dans leur langue d'origine les oeuvres des plus grands auteurs du XXè siècle. Notes en anglais en regard du texte, lexique bilingue en fin de volume dispensent d'un recours fastidieux au dictionnaire. Une histoire d'amour entre une institutrice et son élève, la vengeance longtemps refoulée d'un homme contre son « ami » d'enfance, un vieillard nostalgique dans un fauteuil roulant... autant de thèmes proches de notre vie quotidienne qui nous portent à prendre au sérieux la boutade de Ray Bradbury dans sa brillante préface inédite: « Auteur de science-fiction, moi? Impossible! Mais quand donc? »
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Il s'agit de la principale somme romanesque de George Sand, ?uvre de sa maturité (1842), dont elle renferme les secrets. L'héroïne est une cantatrice. La première partie se déroule à Venise, c'est une nouvelle musicale avec une intrigue amoureuse ; la deuxième est un roman historique et fantastique, situé à Riesenburg ; la troisième, récit de voyage, d'aventures, musical et historique, se tourne vers Vienne, où se passe la quatrième, ainsi qu'à Prague, qui mélange tous les éléments précédents. L'action se déroule entre 1742 et 1755. Consuelo est d'abord un roman d'aventures passionnant. Mais la trame soutient les idées historiques, sociales, politiques, esthétiques, musicales. La protagoniste est une fille du peuple, comme l'auteur par sa mère. Elle vivra entourée d'hommes, jusqu'à son mariage avec le comte de Rudolstadt.
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.