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Une journée particulière, de l'écran à la scène, de l'Italie à la France
Bracco Diane ; Duprat Arnaud
EUD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782364415461
L'histoire du chef-d'oeuvre d'Ettore Scola, depuis le film italien de 1977 jusqu'à ses différentes mises en scène théâtrales françaises, racontée par des universitaires et par ses principaux créateurs. L'ouvrage s'inscrit dans une démarche dialogique qui met en résonance le film d'Ettore Scola, Une journée particulière (Una giornata particolare, 1977) et ses transpositions théâtrales ultérieures en langue française, parmi lesquels la récente version de la metteure en scène suisse Lilo Baur (2023) fait l'objet d'une attention spécifique. Mêlant contributions universitaires et entretiens avec plusieurs créateurs, cette réflexion collective sonde autant le processus intermédiatique que le film italien et ses mises en scène théâtrales francophones dans leurs spécificités propres, s'attachant toujours à les situer dans leurs contextes de production respectifs. Ce livre est ainsi l'occasion de (re)découvrir l'oeuvre de Scola et ses actualisations, porteuses d'un discours sur la condition des femmes et des homosexuels qui crée maints échos entre le passé fasciste italien et le présent de nos sociétés.
Résumé : Gallia Préhistoire publie chaque année des articles présentant à la communauté scientifique et à un public de passionnés les résultats des dernières recherches dans le domaine de la Préhistoire. Son champ chronologique couvre toute la Préhistoire depuis le Paléolithique inférieur jusqu?à la fin de l?âge du Bronze. Chacun des articles, signés par les meilleurs spécialistes, fait l?objet d?une sévère sélection et d?une écriture rigoureuse, gage de qualité pour le lecteur.
Virginie Vilandry est violée. Elle n'a pas encore 16 ans. Trauma caché, trauma invisible, amnésie qui couve en quelque sorte le souvenir. Des images, des objets, des odeurs entraînent des retours violents de mémoire. L'amnésie post-traumatique se déchire régulièrement. Vingt-et-un ans plus tard, tandis que le mot "viol" lui demeure toujours tabou, grâce à la Mouchette de Bernanos dont elle se sent si proche, Virginie provoque une liaison épistolaire avec le professeur Patrice Derveur. Réussira-t-elle à penser l'acte criminel et son tremblement de mort ? Et saura-t-elle retrouver le désir d'aimer à nouveau ?
Pourquoi êtes-vous resté en Algérie à la proclamation de son indépendance ? - Mais madame, réfléchissez à l'inverse. Pourquoi partir ? " " Européenne " du monde arabe, Hélène Bracco entreprend de rendre compte d'une partie occultée de l'Histoire - l'autre face - en s'appuyant principalement sur des témoignages. " Pour comprendre, j'ai voulu interroger l'histoire. J'ai interrogé des gens, acteurs de l'Histoire, qui se sont souvenus pour moi. En entrant dans leur mémoire, j'ai pris pied dans mon histoire. " Quête de soi ? Certes, mais surtout, pour le lecteur, travail d'historienne, car le chemin rigoureux qu'Hélène Bracco nous livre témoigne de la participation des hommes et des femmes à l'Histoire.
Un double spectre hante la société française : la colonisation de l'Algérie et la guerre d'indépendance qui en résulta, de 1954 à 1962. En 1956, à la tête du gouvernement, le socialiste Guy Mollet mobilise le contingent pour combattre l'insurrection algérienne. Il est soutenu par le Parti communiste français qui lui accorde les pleins pouvoirs pour " la paix en Algérie ". Hélène Bracco présente ici des actes de refus civils et militaires dans ce que furent, pour l'État français, " les opérations de maintien de l'ordre " en Algérie. Réprimés par le gouvernement, mais aussi passés sous silence par les médias dominants, ces actes de refus embarrassèrent, pour le moins, partis et syndicats de gauche. Hélène Bracco, pour établir la typologie de ces réfractaires, est allée interroger certains d'entre eux. Tous ces parcours singuliers, aux origines philosophiques et politiques diverses, témoignent d'un enjeu au cœur de la société française. En donnant la parole à ces " soldats du refus ", Hélène Bracco contribue à reconsidérer une des période les plus noires de l'histoire de France.
La mort accidentelle d'Albert Camus, l'intellectuel solitaire et solidaire, le 4 janvier 1960 à Villeblevin (Yonne), a sidéré le monde entier. Quand on évoque Albert Camus, icône de la littérature française, ce sont les écrits du romancier, L'Etranger, La Peste, La Chute que l'on cite spontanément. Mais il était aussi dramaturge, éditorialiste de génie, essayiste, philosophe et citoyen du monde, ne se dérobant jamais face à un combat pour condamner toutes les formes de totalitarismes et l'horreur nazie. L'Algérie, son pays d'origine, fait partie intégrante de sa vie et de son oeuvre. L'originalité du présent essai est de retracer la trajectoire exceptionnelle d'un gamin pauvre du quartier Belcourt à Alger au Prix Nobel de littérature. Mais au-delà d'une simple biographie, ce texte cerne une production littéraire qui reste un témoignage essentiel sur les bouleversements du XXe siècle et sur des faits qui sont encore de notre temps. Dans un monde absurde, l'être humain doit faire au mieux pour accomplir sa destinée d'Homme.
La psychomécanique du langage, fondée par G Guillaume (1883-1960), a longtemps suscité des études consacrées à l'histoire des langues (en particulier du français), et a parfois été tenue pour une linguistique fondamentalement diachronique. Cependant, aucune synthèse n'avait encore été consacrée à l'exposition des conceptions guillaumiennes de la diachronie et du changement linguistique. La linguistique diachronique suscitant un regain d'intérêt sans cesse croissant, c'est cette lacune que le présent ouvrage vise à combler, en réunissant l'ensemble des propositions théoriques de Guillaume relatives à la diachronie. S'il présente la diachronie telle qu'elle est développée dans le cadre conceptuel de la psychomécanique du langage, l'ouvrage vise également à confronter cette théorie aux propositions du paradigme du changement linguistique, et à mesurer ainsi les points d'accord et les singularités de chacune de ces deux approches de l'histoire de la langue.