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Bivouac. Je campe en plein air
Braat Eva
BAUDELAIRE
13,05 €
Épuisé
EAN :9791020368508
?C'est désormais l'aventure Isolée, dans la prairie Le matin, il fait froid Je campe en plein air Sous la toile du bivouac [...] D'une nudité nomade?" (Extrait du poème "?Bivouac?") Semblables à des instantanés photographiques, les poèmes d'Eva Braat sont souvent brefs. Telles des fulgurances, ses écrits poétiques transcrivent le lien de son monde intérieur au Monde. Eva Braat fait le tour de la Terre en plusieurs langues, au gré de ses déplacements. Le voyage est avant tout une route intime : partir, expérimenter l'ailleurs et rester vivante. Habillée de sa curiosité, elle transforme les images, sans fin. Eva Braat est née aux Pays-Bas. En 2001 elle quitte son pays pour deux ans et demi à bord d'un voilier en pleine mer, expérience forte de liberté. Depuis 2003, elle vit tout près de l'Aude et du Canal du Midi. Psychanalyste jungienne, elle ouvre son cabinet et anime des ateliers de rêves. Elle reprend la plume et choisit la langue de son pays d'adoption, car la lutte avec le français trace davantage de sillons dans l'intime. Eva Braat signe là son premier recueil.
Résumé : Victor, un chasseur amateur, rêve depuis longtemps de tirer sur un guépard. Quand il y arrive enfin, il transforme son trophée de chasse en un tapis moelleux. Mais son bonheur sera de courte durée. La nuit, il voit en rêve les compagnons du guépard tué : ils sont si malheureux d'avoir perdu leur ami. Comment Victor va pouvoir réparer son geste ? Il va alors avoir une idée géniale. Géniale, mais dangereuse...
Cachées dans l'écrin de leur végétation, les maisons créoles se découvrent: vérandas ouvertes à la caresse des alizés, où le soleil dessine des dentelles d'ombre, galeries d'où l'on regarde la pluie tomber goutte à goutte des pétales de fleurs, salons aux meubles de bois de palissandre, aux fauteuils cannés... Somptueuses ou modestes, « grand'cases » raffinées et élégantes, éclatantes de blancheur, parées de broderies de bois, ou « tit'cases » aux chevelures de paille, habillées de bardeau ou de tôle arc-en-ciel, ces demeures sont le miroir de l'âme créole et le reflet d'un art de vivre.
Voici quelques vers où coule toute l'authenticité d'un coeur de femme. Si notre raison guide nos pas, notre passion demeure... ... tout feu tout flamme. A ceux qui, un jour, ont croisé ma route. Véritable kaléidoscope d'impressions et de sensations, les textes de Mireille Allegre sont ceux d'une femme qui n'a pas peur d'ouvrir son coeur. Les thèmes, universels, de l'amour, du temps qui passe, de la mort, de la nature ou encore de l'enfance y sont abordés avec style. Se laissant piquer au jeu de la poésie, elle évoque avec sensibilité les sentiments humains. Les couleurs, les sons, les odeurs du passé : tous les instants marquants qui ont modelé l'âme du poète prennent vie sous nos yeux. Mireille Allegre nous demande de prendre le temps de poser notre regard sur ces anecdotes du quotidien, poèmes d'amour et morceaux de vie. Car il est des sentiments qui se développent dans le partage ; Mireille Allegre l'a compris et nous livre sa conception du monde avec sincérité.
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."