Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
D'AMOUR ET D'EAU FRAICHE
BOYLE T C.
GRASSET
24,55 €
Épuisé
EAN :9782246645719
Californie, années 70. Star et Pan refusent le confort bourgeois de leur famille et s'installent à Marginocity, une communauté hippie. Norm Sender, le "chef spirituel", y prime le retour à la terre et l'amour libre. Cette vie en marge n'est pas vraiment du goût des autorités locales: à force d'insalubrité et de taxes impayées, les "vagueux" de Marginocity sont contraints de vider les lieux... Heureusement, Norm a hérité d'un terrain en Alaska. Il entreprend, avec ses "frères et s?urs", d'y établir une nouvelle communauté. Mais vivre nu et cultiver son jardin se révèlent n'être pas choses faciles dans une contrée où les hivers sont rigoureux... et très longs. Boynton, Alaska. Sess Harder, trappeur, a rencontré la femme de sa vie: bien que citadine, Pamela est prête à tout quitter pour s'installer dans un chalet coupé du monde. Elle rêve d'un retour à la Nature, d'amour pur, de vie saine. Lorsque Norm et les autres débarquent de Californie dans cet environnement pas vraiment psychédélique, Sess et Pamela voient s'évanouir leurs aspirations au calme et à la solitude. Pourtant, les uns et les autres s'apprivoisent peu à peu. De cette rencontre improbable naît une histoire riche en rebondissements, grinçante, délirante, cruelle, comme seul T. C. Boyle sait en raconter
Un soir d'automne 1797, des chasseurs capturent un garçon errant, nu, sale et hirsute, dans une forêt du Languedoc. Tout le pays est en émoi, fasciné par la découverte de ce "prodige", qui semble aussi dépourvu d'âme et de raison qu'une bête. Qui est cet "enfant sauvage", vivant défi au siècle des Lumières? Traîné d'orphelinats en salons mondains tel un monstre de foire, il sera bientôt abandonné par ses tuteurs à son incurable sauvagerie. Seul le jeune docteur Itard, de l'Institution des sourds-muets à Paris, s'entête à croire que de cet "animal" il saura faire un homme. Des années durant, l'enfant sauvage, rebaptisé Victor, va subir l'apprentissage de la civilisation sous la férule de son maître. Dans ce bref et intense récit, l'un des plus flamboyants écrivains américains s'empare de la célèbre histoire de Victor de l'Aveyron, qui inspira aussi l'un de ses plus beaux films à François Truffaut.
Voici Bernard Puff, propriétaire d'un hôtel-ranch pour safaris près de Bakesfield en Californie, où vous pourrez dégommer du gros gibier sans connaître les désagréments d'un voyage en Afrique. Puis Susan Certaine, spécialisée dans les kleptomanies à tendance névrotique. Elle vous soulagera de tout ce qui vous encombre, y compris votre santé mentale. Et encore Wallace Pinto, un ado-beatnik. Ou la belle Alena Jorgensen, beauté glacée, libératrice des dindons élevés en batteries à la ferme Hedda-Gabler. Brillantes, exubérantes, acerbes et toujours hilarantes, les quinze nouvelles d'{Histoires sans héros} pétillent et crépitent, nous montrant, comme toujours chez Boyle, les travers de la société américaine.
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...