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Cahier critique de poésie N° 28, 2013/2
Boyer Jean-Pierre ; Ponsart Emmanuel
POL
12,00 €
Épuisé
EAN :9791091991193
Dossier Pierre Alferi : David Christoffel, Présentation Pierre Alferi - David Christoffel, Entretien Jan Baetens, Entre récit et rhétorique : la phrase Suzanne Doppelt, Chemin faisant, la raison des forces mouvantes Philippe Charron, PING-PUB Sophie Lamm, Al Capone, année 1929Gabriele Cepulyte, Les mains de Pierre Olivier Fournout, Chut, je fais un film...Marie Willaime, Jules Verne est là et disparu...Frédéric Danos, Sans Titre Emmanuel Ponsart, Bibliographie sommaire (de Pierre Alferi) Dossier David Lespiau : David Lespiau - Claude Chambard, Entretien Emmanuel Hocquard, Comment nagent les méduses ou se déplacent les nuages Lotfi Nia, La fièvre de l'or, deux lectures de David Lespiau Hervé Laurent, Image floue, ineffaçable Christian Tarting, Combination of the Two (Contresujets) Franck Pruja, L'enveloppe du nom contient deux lieux séparés Jean-Charles Depaule, Lespiau audiovisuel Jean-François Bory, Portrait de David Lespiau Françoise de Laroque, Les felos ont-ils une ombre ? Jérôme Mauche, Tom 1er de Prusse Emmanuel Ponsart, Bibliographie sommaire (de David Lespiau) Anagnoste n° 22 : Michèle Cohen-Halimi, Opérateur spéculatif en cuisine.
L'école française, qui est le lieu du partage historique du grand espoir de la trilogie " Liberté, Égalité et Fraternité ", pose à travers sa diversité culturelle le problème de la singularité et de l'universalité à la lumière de l'humanisme qu'elle enseigne. Se demander, au XXIe siècle, ce que l'école française en outre-mer fait à la société et à l'individu revient à évaluer l'importance persistante du poids historique des idéologies coloniales. En quoi l'identité des outre-mers ne s'accommode-t-elle pas avec l'identité nationale ? Voilà la question que l'auteur se propose d'examiner sous toutes ses faces.
Résumé : Mendel Singer alluma la bougie dans la bouteille verte à côté du lit et alla à la fenêtre. Là, il vit le reflet rougeâtre de la vivante nuit américaine qui se jouait quelque part et l'ombre argentée intermittente d'un projecteur qui semblait désespérément chercher Dieu dans le ciel nocturne. Oui, Mendel voyait même quelques étoiles, quelques misérables étoiles, des constellations déchiquetées. Mendel se souvenait des nuits claires et étoilées au pays, du bleu profond du ciel immensément étendu, du croissant de lune doucement courbé, du sombre murmure des pins dans la forêt, des voix des grillons et des grenouilles.
On nous reprochera sans doute de défendre ici une conception "élitiste", grief répandu de nos jours et qui masque souvent une forme de démission. Précisons donc que nous continuons de croire à la démocratisation de l'accès au savoir et de l'éducation en matière culturelle : c'est-à-dire à un élitisme pour tous, pour reprendre la formule de Vitez, qui ne fasse pas l'impasse sur la "difficulté" de certaines oeuvres, sur la nécessité pour en pénétrer les charmes d'une connaissance qui s'acquiert et demande un apprentissage, si ce n'est un effort n'interdisant évidemment pas le plaisir... Il s'agirait donc de transmettre ces règles au plus grand nombre plutôt que de procéder non sans démagogie au nivellement par le bas de nos arts, poétiques et autres... Isabelle Garron & Yves di Manno.
Résumé : "Quand je quitte la route principale, Hélène se relève et vient poser sa tête sur mon épaule, nos regards se trouvent dans le rétroviseur central, elle murmure : "Ici finit la civilisation ! " C'est elle qui le dit".
Résumé : "Un crime a été commis et c'est passionnant, on voudrait savoir qui a fait ça, qui a pris sur soi pour faire ça parce que ce n'est pas un acte banal, même pour un assassin, de tuer quelqu'un. Et dans une scène pornographique aussi, on est avide de se tenir au courant, qui fait quoi et pour quel bénéfice. Et dans un conte de fées, qui des fées, des princesses ou des animaux tire le plus de plaisir et de souffrance ? Et ma place au milieu de ça, moi, qui que je sois ? "
Résumé : Tilliers, petite ville de France, à la fin des années soixante. Dans la famille Farkas, Claire (la mère) soutient et transmet ; Luciane (la fille) se révolte et s'émancipe ; Abraham (le père) écoute et soigne ; Franz (le fils) observe et (s')écrit. Ensemble et séparément, ils vivent et racontent les séquelles de la guerre d'Algérie et les conséquences de Mai 68 ; la cause des femmes et les silences des hommes ; l'acné juvénile et les cicatrices du colonialisme ; les mélodies des Beatles et les maladies d'amour.
4e de couverture : L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.