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La désobéissance politique
Boyeau-Jenecourt Alexia ; Apostolidis Charalambos
L'HARMATTAN
44,50 €
Épuisé
EAN :9782296136236
Quel point commun peut-on trouver à des actions aussi différentes que faucher un champ de plants génétiquement modifiés sans en être propriétaire, s'introduire sans titre dans un logement vacant, pénétrer sans autorisation sur un site nucléaire, s'opposer à la construction d'une autoroute en se positionnant sur les engins de chantier, bloquer l'accès à un bâtiment public ou perturber la circulation afin de protester contre une réforme, ou bien encore héberger un étranger en situation irrégulière ? Au-delà d'une réelle actualité, tous ces actes apparemment illégaux visent à attirer l'attention de l'opinion et des pouvoirs publics sur une injustice, réelle ou prétendue, à combattre. On peut parler de désobéissance politique. Si la notion est évocatrice, elle a en réalité été peu étudiée par les juristes, surtout français. Il est vrai qu'elle évoque un comportement difficile à formaliser à travers une définition rigoureuse, et qu'elle ne semble pas s'inscrire dans la tradition politique de l'Hexagone qui lui préfère la résistance à l'oppression ou l'objection de conscience. Pourtant, la désobéissance entretient des rapports étroits avec le droit. Les désobéissants ne formulent-ils pas leurs revendications en termes juridiques ? L'Etat ne doit-il pas répondre au conflit avec diligence pour ne pas voir sa responsabilité engagée, et ne doit-il pas, par l'intermédiaire du juge, apporter une solution juridique à la situation de tension qui en résulte ? Mais si la désobéissance aspire à modifier le droit à partir de ses propres fondations, elle révèle aussi en creux certaines de ses caractéristiques. Il s'ensuit que l'on peut aussi bien s'interroger sur la désobéissance saisie par le droit que sur le droit et le politique éclairés par la désobéissance.
Du rythme... du rythme... et encore du rythme. On avance, on recule, on retourne en arrière, on saute en avant, un pas court, un pas long... un vrai rock'n'roll de nos pensées comme on les a tous ! Virtuosité autour des interrogations, des exclamations, des répétitions, des play-back... Utilisation avec finesse de toutes les techniques littéraires pour traduire par écrit la façon dont nos pensées fusent dans nos têtes, avec des mots brefs et puissants comme les petits pas vifs du rock ou les petits clous de cette armoire. Beaucoup de pensées se bousculent dans la tête après cette lecture. Très belles métaphores... surprenantes et tellement justes à la fois. Qui aurait pensé que le montage d'une armoire pouvait autant imager la vie de notre société... Personne ne verra plus jamais le montage d'un meuble comme avant !Une prouesse littéraire et une leçon existentialiste pour tous.
Résumé : Ce sont des lieux à part, où se jouent des huis clos d'altitude. Des lieux de passage, de départ, de retour : les refuges de montagne. Dans le grand récit de la haute montagne les alpinistes ont le premier rôle. Leurs aventures, exploits, tragédies nous tiennent en haleine. Leurs épopées sont incontournables, mais il en est une qui ne l'est pas moins. C'est celle qui a découlé de l'idée de construire dans les hauts lieux, afin de donner un abri à ceux qui y passent. C'est la grande aventure des refuges. Aujourd'hui, il est aussi au carrefour d'enjeux sociétaux et climatiques. Leur existence même constitue souvent une prouesse pour ceux qui les ont construits et la vie de leurs gardiens interpelle toujours par sa singularité. Monter en refuge, c'est partir ailleurs, larguer les amarres pour s'élever. Les aventures s'y préparent, s'y finissent, s'y racontent. Parfois, elles en restent là. Souvent, le refuge est la condition essentielle pour que ces aventures puissent s'imaginer et peut-être voir le jour. Aucun doute, le refuge a toute sa place dans le grand récit de l'altitude. Du moins, dans nos contrées où il est partie intégrante de notre rêve de montagne. Quel alpiniste n'a pas rêvé d'une nuit à l'Aigle ? Alors, à nouveau, allons là-haut vers ces cabanes visiter leur histoire, leur présent et peut-être imaginer leur futur.
Résumé : Tout ce qu'il faut savoir et savoir faire dans toutes les matières ! Une double page par notion, avec : · le cours, clair et complet, illustré par de nombreux exemples · un exercice corrigé pas à pas pour montrer à l'enfant comment bien appliquer le cours dans les exercices · de nombreux exercices progressifs pour s'entraîner En anglais : · les fichiers audio MP3 des mini-dialogues à télécharger gratuitement EN PLUS ! En fin d'ouvrage : un alphabet des sons et un planisphère + un aide-mémoire pour connaître les tables de multiplication, les tables d'addition et toutes les conjugaisons au programme Tous les corrigés détachables dans le Guide Parents
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.