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L'évangile selon Saint Luc 15.1 - 19.27
Bovon François
LABOR ET FIDES
48,90 €
Épuisé
EAN :9782830913552
Biographie de l'auteur François Bovon a été professeur de Nouveau Testament à la Divinity School de l'Université de Harvard et à l'Université de Genève. Considéré comme l'un des meilleurs connaisseurs de l'oeuvre de Luc et des apocryphes chrétiens, il est l'auteur de nombreux livres dont : "Ecrits apocryphes chrétiens", vol. I, La Pléiade, Gallimard, 1998 (avec Pierre Geoltrain) et "Luc le théologien", Labor et Fides, 2006. Désormais, son commentaire de l'évangile selon saint Luc est achevé et comprend quatre volumes, publiés chez Labor et Fides selon l'organisation suivante : tome IIIa (2007) : 1,1-9,50 ; tome IIIb (1996) : 9,51-14,35 ; tome IIIc (2010) : 15,1-19,27 et tome IIId (2009) : 19,28-24,53. Ce dernier volume qui clôt le commentaire propose trois index renvoyant aux quatre tomes.
Ce premier volume du commentaire de l'évangile de Luc. paru pour la première fois en 1991. traite de l'enfance de Jésus et de son ministère en Galilée. Les chapitres 1 à 9 sont ici soumis à une analyse et une explication minutieuses. suivant les principes de la collection du CNT selon lesquels les méthodes classiques ou contemporaines des sciences humaines donnent un accès privilégié au sens théologique des écrits bibliques. En préalable à son travail sur des textes dont il propose une traduction originale. François Bovon présente une introduction générale où sont développées les questions relatives au texte. au style. à la langue. au genre littéraire. aux sources. à l'auteur et à la théologie de l'évangile de Luc. L'auteur montre notamment que l'auteur du troisième évangile a participé à une équipe missionnaire. une ou deux générations après Paul. Il explique également que c'est la diffusion de la Bonne Nouvelle qui motive Luc. le conduisant à mettre davantage l'accent sur la christologie et l'évangélisation que sur l'ecclésiologie et l'édification.
Résumé : Par Jésus-Christ le Règne de Dieu est parvenu jusqu'à nous, par lui le mur de la haine a été abattu, la réconciliation opérée. Mais encore faut-il que cette réalité, pour prendre corps dans nos vies, soit proclamée. Aussi le Nouveau Testament articule-t-il soigneusement l'Evangile en tant qu'acte inaugural de l'humanité nouvelle, et sa prédication. Car sans la parole qui annonce et interprète, le ministère de Jésus reste un événement inefficace. De même que sans l'énigme de l'incarnation, sans le scandale de la croix, le témoignage apostolique reste une spiritualité de plus au supermarché du religieux. On comprend dès lors pourquoi l'Evangile et l'Apôtre, selon la belle formule des orthodoxes, ne cessent de se répondre mutuellement. Jésus-Christ est certes le seul commencement, et pourtant il a besoin des hommes. Il est certes le seul fondement, et pourtant il envoie des serviteurs et des servantes le poser. Il est certes le seul médiateur, et pourtant il charge les siens d'être ses intermédiaires au c?ur de toutes les cultures, situations et circonstances. Deux pôles indispensables. On a souvent accentué le premier, l'Evangile du Christ. Mais le second, l'Apôtre témoin du Christ, ne saurait en être détaché. Ce livre en apporte la brillante démonstration. Il reprend la leçon d'adieux que l'auteur a prononcée cet été à Genève, synthèse d'un quart de siècle de travaux. On y a ajouté deux textes qui en soulignent utilement les enjeux : Tradition et nouveauté, et La seigneurie du Christ sur l'univers.
François Bovon a été professeur de Nouveau Testament à la Divinity School de l'Université de Harvard et à l'Université de Genève. Considéré comme l'un des meilleurs connaisseurs de l'oeuvre de Luc et des apocryphes chrétiens, il est l'auteur de nombreux livres dont: Ecrits apocryphes chrétiens, volume 1. La Pléiade, Gallimard, 1998 (avec Pierre Geoltrain) et Luc le théologien, Labor et Fides, 2006. Désormais, son commentaire de l'évangile selon saint Luc est achevé et comprend quatre volumes, publiés chez Labor et Fides.
Destiné aux étudiants préparant le diplôme d'Etat d'infirmier ainsi qu'aux professionnels en exercice, ce cahier d'entraînement vous initie, de manière efficace et ludique, au domaine très spécifique et technique de la pharmacologie et à la mise en place de la thérapeutique. Structuré en 3 grandes parties, il vous propose l'essentiel à connaître sur les modalités, les risques et les dangers de l'administration des médicaments, et vous permet de revoir les principales familles thérapeutiques, ainsi que la réglementation et la responsabilité infirmière dans la prescription. A travers des fiches de rappels de cours et de nombreux exercices corrigés, ce cahier s'avère un outil indispensable pour aborder les généralités sur les médicaments (antibiotiques, anticoagulants, analgésiques...), et comprendre leurs effets sur le patient et les complications possibles.
La question religieuse occupe beaucoup l'espace de la discussion civile et politique. Mais c'est le plus souvent pour décliner les formes, réussies ou en échec, de l'intégration sociale. Ou pour en appeler à des programmes de déradicalisation. On y recourt aux sciences sociales, ou psychologiques, mais en se gardant d'entrer sur le terrain du religieux et des croyances. Or c'est là un appauvrissement et un aveuglement, du coup une voie sans issue. C'est que le religieux est porté par des pulsions humaines dont le déni se paie. Que ce soit dans ses visées, refoulées, ou dans certaines de ses inflexions, dangereuses. Le présent essai entend ouvrir la "boite noire" du religieux pour faire voir ce qui y est en travail et comment. Il est notamment attentif à en circonscrire la forme de "religion totale", dont il suit les avatars, tout en en montrant des correctifs possibles sur le terrain même des croyances. En forme de sagesse, de spiritualité, de réflexion sur la condition humaine. Et à l'encontre d'un messianisme unilatéral, articulé à une vérité de Dieu seul.
La religion n'est-elle pas une affaire sérieuse ? N'appelle-t-elle pas les humains à vénérer et à respecter la divinité et à mener une vie conforme aux prescriptions religieuses plutôt qu'à vivre joyeusement et à rire à temps et à contretemps ? Oui, et il en sera question tout au long de ce livre. La première approche sera donc de présenter ce que les textes en disent, négativement certes, mais aussi positivement, car de nombreux textes dans ce sens existent ! Il s'agira d'autre part de montrer qui rit dans l'espace des religions abordées et de quoi l'on rit. Il s'agira enfin de faire réfléchir sur le côté humain des religions, sur les dérives et les failles de leurs représentants et de leurs fidèles, sur leur liberté aussi et sur leur oui à la vie. Ce faisant, ce livre ne s'adresse pas seulement aux spécialistes de l'histoire religieuse ou aux sociologues, mais à tous ceux qui, croyants ou non, s'intéressent à l'héritage religieux et à ce qu'il peut apporter à la joie de vivre et à l'envie de rire.
Kierkegaard, penseur du désespoir, de l'angoisse et de la foi, est un perpétuel contemporain, comme Nietzsche auquel il fut souvent mesuré. Chrétien en devenir, rétif à tout système, il est cette ombre sur la pensée moderne qui ne cesse de l'inquiéter. Malgré son importance, les introductions en langue française à l'oeuvre de l'énigmatique Danois sont rares, et c'est bien le premier mérite de cet essai : offrir un guide de lecture à jour, attentif au contexte où l'oeuvre a éclos et à son style singulier. En se concentrant ensuite sur la question du rapport à soi, dans ses aspects éthiques et religieux, il en propose une interprétation originale qui entre en résonance avec d'autres grandes oeuvres (Jean-Paul Sartre, Henrik Ibsen, Lewis Carroll, etc.) et interroge notre actualité, en particulier l'injonction qui nous est faite d'être nous-mêmes - se trouver pour se réaliser. Si Kierkegaard a fait sien ce souci qui demeure le nôtre, c'est pour en bouleverser les termes et ouvrir des horizons inédits de pensée et de vie. En dépassant la question classique " Qui suis-je ? " en celle, plus exigeante, de " Que suis-je appelé à être ? " , Kierkegaard s'affirme comme le philosophe essentiel de nos temps incertains.
Aldo Brina travaille depuis 2007 au coeur du réseau de défense des réfugiés. Son témoignage, il le puise dans l'expérience quotidienne des permanences juridiques et des mouvements associatifs. Il raconte la beauté miraculeuse d'une politique qui sauve des vies et décrit le labeur héroïque des acteurs de terrain. Mais le tableau serait incomplet sans ses zones d'ombre : il y a aussi l'impuissance avec laquelle chacun doit tôt ou tard composer face aux expulsions et aux situations où des individus sombrent, les doutes qui surgissent et tempèrent la ferveur des discours militants, l'horreur des récits de réfugiés fuyant des pays pas si lointains. De là, l'auteur pose des questions urgentes : qu'est-ce qui motive des êtres humains à en aider d'autres à pouvoir vivre dignement ? Qu'est-ce qui, dans notre époque, fait obstacle à ce geste fondamental ?