
L'itinérance de la cour en France et en Europe. Moyen Age - XIXe siècle
Bove Boris ; Salamagne Alain ; Kolk Caroline zum
PU SEPTENTRION
32,00 €
Épuisé
EAN :
9782757433621
La cour de France observe dès le Haut Moyen Age une pratique qui frappe par son ampleur et sa persistance à travers les siècles : elle se déplace régulièrement d'une résidence à l'autre, traversant parfois le pays entier dans le cadre de grands voyages. Ce mode de vie a laissé des témoignages émerveillés des contemporains qui assistaient au passage d'un cortège dont la taille pouvait atteindre 14 000 personnes. Le présent ouvrage éclaire sur le temps long et dans une perspective comparatiste l'évolution de l'itinérance curiale, le caractère des déplacements et leur impact sur l'entourage royal et la société.
| Nombre de pages | 408 |
|---|---|
| Date de parution | 02/09/2021 |
| Poids | 674g |
| Largeur | 160mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782757433621 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782757433621 |
|---|---|
| Titre | L'itinérance de la cour en France et en Europe. Moyen Age - XIXe siècle |
| Auteur | Bove Boris ; Salamagne Alain ; Kolk Caroline zum |
| Editeur | PU SEPTENTRION |
| Largeur | 160 |
| Poids | 674 |
| Date de parution | 20210902 |
| Nombre de pages | 408,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Paris, de parcelles en pixels. Analyse géomatique de l'espace parisien médiéval et moderne
Noizet Hélène ; Bove Boris ; Costa LaurentUN REGARD D'URBANISTEPaul RouetCette introduction à la présentation finale des résultats des travaux du groupe de recherche ALPAGE est très personnelle et parfaitement subjective. Je ne suis ni historien, ni chercheur, et pourtant j'ai été associé au projet ALPAGE dès son origine, avant même qu'il ne soit déposé à l'Agence nationale de la recherche (ANR). J'étais en effet à cette époque responsable de la Banque de données urbaines (BDU) de l'Atelier parisien d'urbanisme (APUR) et, à ce titre, contributeur potentiel. C'est ainsi que j'ai vu arriver dans mon bureau Hélène Noizet, que je ne connaissais pas encore. Je n'ai jamais oublié cette première rencontre, sa liberté d'esprit, sa curiosité, sa joyeuse audace, ni sa grossesse qui était déjà très avancée. Elle souhaitait trouver un plan topographique de référence du Paris actuel, à grande échelle (adresses, rues, îlots, parcelles et bâtiments avec si possible leur date de construction), pour en faire un appui destiné à géoréférencer plusieurs plans anciens et tout particulièrement le cadastre par îlots de Philibert Vasserot, et reconstituer ainsi, en coordonnées modernes, le plus ancien plan parcellaire de Paris. On lui avait dit, lors de ses diverses démarches antérieures, qu'elle trouverait tout cela à l'APUR.Je n'ai vraiment compris le pari extraordinaire qui avait été fait par l'équipe d'ALPAGE que l'année suivante: le projet avait été retenu, Hélène m'a invité aux réunions du groupe de travail et m'a vivement conseillé, à défaut d'y participer, d'en lire les comptes rendus. Mais je me rappelle parfaitement avoir attendu (avec mauvaise conscience I) la relative détente de l'emploi du temps qui caractérise parfois le début du mois d'août, pour lire l'un de ceux-ci. J'ai gardé le souvenir de ma stupéfaction à la lecture de ce document de 73 pages! Les contributions très précises de chaque spécialiste étaient reformulées de façon détaillée dans un langage accessible, avec le souci de comprendre même les nuances des difficultés et des solutions trouvées dans chaque discipline à chaque pas d'avancement du projet. Je n'avais jamais rencontré à ce point le souci de comprendre et de se faire comprendre, le miroir de la reformulation étant garant de cette compréhension réciproque indispensable. Il s'agissait du compte rendu n° 8 du 24 mai 2007, que j'ai donc lu avec trois mois de retard: il traitait déjà, dans le détail, des problèmes de déformation du plan Vasserot pour l'arrimer, îlot par îlot, dans des coordonnées géographiques modernes. Je ne cache pas que cette «découverte» m'a fait le plus grand plaisir, étant moi-même très attaché à une formulation accessible à tout «honnête homme» même des questions techniques relativement spécialisées. Mais je sais ce qu'il en coûte de patient effort et de temps passé!Déjà conquis, j'ai essayé par la suite (sans grand succès) de lire les autres comptes rendus sans trop de retard, pour m'apercevoir que, dans les domaines les plus éloignés des compétences que l'on prête généralement aux historiens (ou d'ailleurs aux urbanistes), par exemple la mise en place d'un site Internet et l'administration des données en ligne, l'exposé des problématiques, des outils techniques existants et enfin les choix opérés peu à peu reflétaient, autant que je puisse en juger, les dernières avancées en la matière. Je connaissais alors bien ces questions, l'APUR étant également à la recherche des outils de webmapping les mieux adaptés.Mais je n'ai pu connaître véritablement les équipes qui ont travaillé sur ce projet, au-delà donc des comptes rendus et des contacts avec Hélène, qu'après avoir pris ma retraite. Je n'avais alors plus aucune excuse pour différer l'invitation qui m'avait été faite, en tant que contributeur, de participer aux rencontres (étalées sur deux jours depuis octobre 2008) des équipes, tantôt à Paris, tantôt à La Rochelle. J'ai ainsi participé à la rencontre des 10 et 11 septembre 2009 à La Rochelle (compte rendu de 48 pages).Nouvel étonnement pour moi: tous les chercheurs des spécialités les plus diverses sont là simultanément. Aux côtés des historiens et archivistes, les informaticiens sont là, mais aussi les géomaticiens, du thésard au chef de labo... Et ils ne quittent pas la salle quand Caroline Bourlet expose en détail «les informations topographiques données par les rôles de taille en s'appuyant sur le plan des paroisses établi par Friedmann d'après Junié». Chapeau! Il est vrai que chaque participant est retranché derrière l'écran de son ordinateur portable, ce qui lui permet de prendre des notes, mais tout aussi bien de poursuivre ses propres travaux lorsque le sujet devient vraiment trop spécialisé (il poursuit par exemple l'amélioration des algorithmes de reconnaissance de formes) ou encore de répondre immédiatement, par consultation Internet, à une question posée, voire d'improviser une vidéo conférence avec celui qui n'a pu venir parce qu'il s'est cassé et recassé le genou (Laurent Costa) et se trouve dans le plâtre à l'autre bout de la France. Inversement, les historiens écoutent poliment l'exposé des subtilités du paramétrage des algorithmes de reconnaissance des formes et ne paraissent pas s'émouvoir outre mesure de leur caractère éminemment probabiliste. En tout cas, quelle que soit la nature de l'exposé, Hélène pose des questions, établit des connexions, fait réagir ceux qui auraient pu penser qu'une modeste et discrète indifférence, de bon aloi dans un domaine éloigné de leur terrain favori, les mettrait à l'abri d'une dangereuse prise de position sur le problème posé.(...)ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,00 € -

Le Moyen-Age 481-1453
Bove Boris ; Bührer-Thierry Geneviève ; Cassard JeLe grand atelier de l histoire de France met en valeur une histoire en construction, une histoire problème, qui interroge et qui s interroge, afin de mieux comprendre notre présent.Le grand atelier de l histoire de France offre les « clés » d une recherche plurielle, diverse, inventive, qui a totalement renouvelé notre connaissance du passé.Les sources. À partir de quels documents travaille l historien? Comment les exploite-t-il? Les sources ici concernent toutes les traces laissées par l homme et exploitables par le chercheur: les données de l archéologie, les textes, les images, les objets, les témoignages dans le cadre d une enquête orale...L historiographie. Comment, siècle après siècle, les historiens ont-ils analysé le passé? De Clovis à nos jours, de Grégoire de Tours à Jacques Le Goff, chaque époque n a cessé d enquêter, de chercher à comprendre le passé. Une place centrale est accordée ici aux importantes thèses qui ont renouvelé, depuis quarante ans, notre connaissance de l histoire de France.Les controverses et les enjeux. L histoire est un perpétuel questionnement: sur les hommes, sur les événements, sur la politique, sur les cultures, sur les croyances. L histoire n est pas un processus achevé mais une « invention » permanente, en relation avec les interrogations vives du présent: violences, guerres, crises... Une importance particulière est accordée ici aux directions nouvelles d une recherche en devenir.Le grand atelier de l histoire invite ainsi chaque lecteur à partager les « secrets de fabrication » d une science humaine effervescente. Car le passé est un laboratoire d expériences et d hypothèses: il révèle une France « décrispée », sans prédestination « nationale », sans « vérité » préétablie. Un vaste terrain d études et d expérimentations, ouvert aux analyses et aux débats les plus divers et les plus fécondsÉPUISÉVOIR PRODUIT34,00 € -

Médiévales N° 69, Automne 2015 : Travailler à Paris (XIIIe-XVIe siècle)
Jéhanno Christine ; Bove BorisRésumé : L?histoire économique est en déshérence. Médiévales la revisite sous l?angle du travail. Paris s?y prête très bien, car les statuts de ses corporations ont longtemps servi de modèle pour penser l?économie urbaine médiévale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Le Paris du Moyen Age
Bove Boris ; Gauvard ClaudeLe présent ouvrage, qui contient plus de 80 illustrations et cartes, rassemble les conférences du cycle organisé au printemps 2012 par le Comité d'Histoire de la Ville de Paris sur le thème de Paris au Moyen Age. Neuf historiens ont mis leur science au service de l'histoire de Paris, pour en éclairer un aspect à la lueur de leurs propres travaux et des derniers acquis de la recherche. C'est ainsi que sont tour à tour abordées la question de la place des saints fondateurs dans la ville, celle de l'évêque, des enceintes, de la justice, de la bourgeoisie, de l'assistance, des femmes, de l'université, de l'aristotélisme, du roi en son palais et de la guerre civile. Ce sont autant de portraits d'une ville aux visages multiples qu'il est difficile de saisir dans son ensemble, mais leur mise en série permet ici de s'en faire une idée. Il en ressort néanmoins que Paris cumule déjà à cette époque les fonctions économiques, religieuses, intellectuelles, curiales et politiques, ce qui est unique en Occident où les villes peuvent rarement s'enorgueillir de plus de deux ou trois fonctions : Gand est avant tout une cité industrielle, Bologne une ville universitaire, Venise un pôle commercial... Cet épais feuilletage de fonctions variées est probablement l'explication de l'exceptionnel développement de Paris au Moyen Age.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 €
Du même éditeur
-
Le numérique à l'école primaire. Pratiques de classe et supervision pédagogique dans les pays franco
Nogry Sandra ; Boulc'h Laetitia ; Villemonteix FraLe rapport de l'école primaire aux technologies numériques fait l'objet d'une attention constante et suscite encore aujourd'hui de nombreuses questions : quels sont les usages qui en sont faits en classe ? Quelles modifications des pratiques pédagogiques induisent-elles ? Sur un autre plan, comment l'action pédagogique mobilisant ces instruments est-elle accompagnée ? C'est à ce double enjeu que tente de répondre cet ouvrage. En mobilisant différents cadres théoriques, il propose un ensemble de recherches récentes sur ces questions vives. L'influence des tablettes sur les pratiques d'écriture en classe ainsi que la question très actuelle de l'apprentissage de l'informatique à l'école primaire sont abordées. L'évolution des modes et pratiques de supervision pédagogique en France et dans différents pays d'Afrique subsaharienne est également développée. Cet ouvrage présente l'originalité de s'inscrire dans un contexte francophone, il met en avant la contribution des recherches en éducation aux débats sur le numérique à l'école.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
En Jeu N° spécial : Femmes dans la déportation : transmettre d'hier à aujourd'hui
Lescure Yves ; Rousseau Frédéric ; Wolikow SergeLa FMD poursuit ici deux démarches. La première consiste à inscrire dans la durée la journée d'étude grâce à la publication de ses communications. La seconde consiste à assumer sa vocation de transmission de l'histoire et de la mémoire dans la société civile en montrant la vitalité de la recherche, qui ouvre sur un dialogue interdisciplinaire enrichissant entre historiens, sociologues, médecins, enseignants, archivistes et bédéistes, complété ici par le regard de la société civile organisée que représente le CESE.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -
Huysmans, Moreau et Salomé. La fin du "moderne", Edition revue et augmentée
Grojnowski DanielCombattant les peintres académiques qui exposent aux Salons officiels, J.-K. Huysmans s'est posé dans L'Art moderne en promoteur de l'" art vivant " et des impressionnistes. Son roman A rebours (1884) marque une dissidence d'antimoderne qui ouvre aux oeuvres les voies de l'imaginaire. Avec lui s'opère un renouveau esthétique : le regard s'émancipe comme en témoigne sa vision de G. Moreau et sa libre interprétation de ses Salomé.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Guide d'un petit voyage dans l'oeuvre de Francis Ponge
Farasse Gérard ; Veck BernardL'ouvrage propose en cinq chapitres panoramiques un parcours des principales questions posées par l'oeuvre de Ponge : dans quelle mesure élabore-t-il, après Descartes et Valéry, un nouveau "discours de la méthode" ? Comment "faire oeuvre de salut public" en fondant une nouvelle rhétorique ? Que reste-t-il de "1'oeuvre" quand on exhibe ses brouillons ? Comment et pourquoi parler, si on "écrit contre les paroles" ? Une éthique de l'écriture est-elle nécessaire ? Des jalons biographiques, bibliographiques et des éléments de rhétorique complètent cet ouvrage.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,96 €




