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La France de l'à-peu-près
Bouzou Nicolas
L'OBSERVATOIRE
18,00 €
Épuisé
EAN :9791032919491
Bureaucratie, droit à la paresse, conformisme, fin de la méritocratie... l'économiste Nicolas Bouzou dénonce le nivellement par le bas de notre société de "l'à-peu-près" et appelle à renouer avec le génie français. Pourquoi les salaires sont-ils si bas ?? Pourquoi doit-on attendre plusieurs semaines pour consulter un médecin ?? Pourquoi risque-t-on des coupures d'électricité? ? Pourquoi ne pouvons-nous rentrer chez nous la nuit en toute sécurité? ? Pourquoi les écoles de certains villages ferment-elles des classes ?? Les Français veulent des réponses à leurs questionnements, bien légitimes dans un pays où la sphère publique est si développée et les prélèvements obligatoires si lourds. Exigeants, ils demandent le meilleur en matière de pouvoir d'achat, de santé, d'écologie, d'éducation, de sécurité. Pourtant, nous explique Nicolas Bouzou, notre pays ne se donne pas les moyens de cette excellence : nous sommes victimes du syndrome de "l'a-peu-près" . La France ne tombe pas mais elle se laisse aller. Des solutions existent ! Il est temps de retrouver la voie de la créativité, de l'investissement et de l'excellence, la seule qui soit conforme à l'idée que l'on devrait se faire du "? génie français ? " .
Non, le travail n'est pas près de disparaître ! A chaque période de mutation de l'économie, les craintes sur la fin du travail resurgissent. Beaucoup d'entre nous pensent que le numérique, la robotique et l'intelligence artificielle menacent nos emplois. Ces craintes sont infondées : aucun chômage dans le monde n'est aujourd'hui lié à l'utilisation des nouvelles technologies qui, bien au contraire, constituent un fantastique vecteur de progrès et d'emplois ! A condition de faire du travail humain une question intellectuelle et politique prioritaire, et de trouver enfin le courage de réformer en profondeur notre marché du travail et notre système de formation, seuls coupables du chômage de masse que connaît la France. Ne laissons pas nos sociétés se transformer en colonies d'esclaves humains désargentés et malheureux. Et jouons au plus fin avec l'intelligence artificielle : elle ne sait pas que, tant que l'homme travaillera, c'est lui qui sera le maître du monde !
Le capitalisme a survécu. La crise de 2008-2009 ne lui a pas porté le coup de grâce que certains prédisaient. Si le capitalisme n'a pas cédé pendant cette crise - la plus grave depuis les années 1930 -, il ne cédera plus. C'est cette "fin de l'histoire" qui nous invite aujourd'hui à de nouvelles responsabilités. Est-il juste de systématiquement renvoyer dos à dos capitalisme et démocratie, capitalisme et écologie, capitalisme et religion, capitalisme et morale? Efficacité économique, liberté politique, respect de l'environnement seraient-ils inconciliables? Quel capitalisme après la crise? Nicolas Bouzou interroge les époques et nous fait parcourir le monde. Avec lui nous faisons halte en Corée du Nord et en Islande, en Chine et en Angleterre. Nous croisons Oscar Wilde, Roberto Saviano ou Michael Jackson. Nous retournons dans le Moyen Age français et même dans l'Amérique précolombienne, pour en tirer des enseignements. Si le capitalisme est un système imparfait, il n'en est que plus perfectible. Ne le renions pas, mais n'en nions pas les injustices. Aussi appartient-il à chacun de mettre en oeuvre un capitalisme contemporain plus éthique, plus solidaire, plus juste.
Né en 1976, Nicolas Bouzou est économiste. Il dirige une société de conseil, Asterès. Il est membre du Conseil d?analyse de la société, placé auprès du Premier ministre. Il décrypte l?actualité économique pour le grand public chaque jour dans la Matinale de Canal +. Il a notamment publié Le Chagrin des classes moyennes (2012) et La Politique de la Jeunesse, co-écrit avec Luc Ferry (2012).
La santé est une affaire profondément humaine ! " Il y a plus de 10 000 ans, nous raconte Nicolas Bouzou, soigner était courant. Nos lointains ancêtres avaient inventé le métier de dentiste. Ils pratiquaient la chirurgie, amputaient, distinguaient les plantes qui soulagent de celles qui empoisonnent, connaissaient l'art du massage... Dans ce livre plein d'enseignements, Nicolas Bouzou montre que, chez les humains, la santé n'est pas seulement guérison des maux du corps. Depuis la nuit des temps, elle est " capacité de faire " et de gagner en liberté ! Homo sapiens est un Homo sanitas. Il prend soin de lui et des autres et oeuvre ainsi à la marche du monde... Plonger dans cette histoire méconnue, c'est aussi s'interroger sur la meilleure façon de continuer sur la voie de progrès extraordinaires réalisés ces dernières décennies. Et défricher des champs fascinants comme la compréhension du cerveau. A l'heure des nouveaux défis pour l'humanité, un récit passionnant qui éclaire l'avenir de notre santé.
Il faut nous y préparer : demain, robots, agents conversationnels (chatbots) et autres poupées humanoïdes vont détecter nos émotions avec de plus en plus d'acuité. Si nous sommes malheureux, ils nous remonteront le moral ; si nous sommes seuls, en difficulté, ils se feront aidants. Ces "amis artificiels" vont prendre une place grandissante dans la société. Or ils n'ont ni émotions ni sentiments, ni hormones de désir et de plaisir, ni intentions propres. A l'instar de l'avion qui ne bat pas des ailes comme un oiseau pour voler, nous construisons des machines capables d'imiter sans ressentir, de parler sans comprendre et de raisonner sans conscience. Si leur rôle peut être extrêmement positif, notamment dans le domaine de la santé, les risques de manipulation sont par ailleurs réels : dépendance affective, isolement, perte de liberté, amplification des stéréotypes (80 % de ces artefacts ont des voix, des noms - Alexa, Sofia - et des corps de femmes, qui en font des assistantes serviles ou des robots sexuels)... Seront-ils un prolongement de nous-mêmes ? Jusqu'où irons-nous pour programmer une émergence de conscience artificielle ? Et l'éthique dans tout ça ? Mêlant technologie, philosophie et neurosciences, Laurence Devillers pose les questions centrales de responsabilité sur l'application de ces robots "émotionnels" au sein de la société et les enjeux qu'ils représentent pour notre dignité humaine.
Les "événements de Mai" à Paris, l'Armée rouge à Prague, la Convention démocrate de Chicago... l'année 1968 s'est achevée sur une série de fiascos monumentaux. 1969, année gueule de bois, est le point d'orgue d'une décennie de ruptures radicales et d'expériences sans filet. Nixon arrive à la Maison Blanche avec un "plan pour le Vietnam" et de Gaulle rentre à Colombey. Jan Palach se suicide par le feu place Venceslas et une purge antisémite décime le PC polonais. Grâce à leurs ordinateurs, les Américains posent des hommes sur la Lune. Les Beatles se séparent et la nation hippie vit son dernier grand rassemblement, à Woodstock. Charles Manson, qui se prend pour l'Antéchrist, assassine Sharon Tate, enceinte. A Milan, l'attentat de la Piazza Fontana lance les "années de plomb" italiennes. Musique et drogues psychédéliques, anti-westerns mélancoliques, érotisme échevelé, groupuscules, communautés... Les sixties projettent leur ultime feu d'artifice, qui retombe en cendres : rage et désillusion mêlées. Passant en revue les principaux événements politiques et culturels de cette année décisive, Brice Couturier interroge le "mauvais chemin" que nous continuons de fouler. Des groupuscules extrémistes qui préfigurent le terrorisme moderne aux "catastrophes intellectuelles " que sont le radicalisme des élites, le relativisme culturel des intellectuels et la politique des identités qui fait perdre la gauche... tout remonte à 1969.
Certaines affaires disparaissent aussi vite qu'elles ont surgi dans l'actualité, d'autres font vaciller les fondements de la République et deviennent des scandales d'Etat. Dix de ces affaires sont racontées dans ce livre : "Markovic", ou comment la femme d'un futur président a été odieusement salie ; "Boulin", ou comment une opération immobilière s'est scellée par la mort mystérieuse d'un ministre ; "les diamants de Bokassa", quand un cadeau empoisonné contribue à la défaite de Giscard ; "Clearstream", ou l'incroyable histoire d'une haine sans merci. Entre intrigues, corruption, et ambition, ces affaires révèlent qu'en politique, tous les coups sont permis : manipulation, complot, trahison. Et dans la course effrénée au pouvoir, rien ni personne n'est épargné. Mais au-delà de ce terrible spectacle politique et des machinations ; plus grave encore que les carrières ruinées, les honneurs souillés et les vies brisées, c'est l'idéal républicain qui est atteint en plein coeur et peu à peu abîmé.
Pourquoi le management vire-t-il souvent à la tragi-comédie ? Pourquoi les entreprises s'évertuent-elles à bâtir des organisations qui font fuir les meilleurs alors que leur principal objectif devrait être d'attirer les talents ? Comment remédier concrètement à ces dysfonctionnements insensés, sources de burn-out, bore-out et autres brown-out ? Pour la philosophe et l'économiste, défenseurs acharnés de la libre-entreprise, il est urgent de laisser les salariés exprimer librement leur intelligence critique et redonner du sens à leur travail. Ce n'est pas avec des babyfoots, des formations ludiques, des documents PowerPoint à n'en plus finir ou des Chief Happiness Officers que l'entreprise de demain sera le lieu de l'innovation, de la performance et du progrès !