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Sur l'école à la française. Propos d'un mocking bird
Bouvier Alain ; Bisson-Vaivre Claude ; De Ketele J
L'HARMATTAN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782343243368
La crise provoquée par la Covid-19 a affecté tous les systèmes éducatifs qui ont chacun répondu à leur façon. Celle-ci tient à l'histoire du pays, sa culture, son organisation politique, ses traditions, ses religions dominantes, son niveau économique, et à d'autres facteurs encore. L'école française, très spécifique, qualifiée de centralisée, bureaucratique et corporatiste par les sociologues, est bardée de questions taboues. Pendant 20 mois, le système éducatif français a connu de multiples changements brutaux qui ne s'étaient jamais produits dans sa longue histoire. Ces bouleversements ont révélé au grand jour, les uns après les autres, des éléments dissimulés depuis longtemps. Très vite le roi a été nu. Ce livre observe le système éducatif français. Il n'est à charge ni contre le ministre, ni contre les groupes organisés (enseignants, parents d'élèves, cadres du système, syndicats, associations...). Sur la base de données factuelles publiques, en évitant les routes idéologiques, il n'épargne personne et montre que nul n'est épargnable. Le texte s'emploie à traquer sans concession les bureaucraties ministérielle et syndicale, souvent complices. Il est indéniable que la crise sanitaire nous a légué une école hybride. Pratiquant l'ironie, l'auteur, qui se dépeint comme un mocking bird, s'adresse à un large public qui trouvera dans ce livre ce qu'il vit au quotidien dans ses rapports à l'école française.
Le phénomène de massification de la scolarisation, qui s'accentue au début du XXIe siècle, engendre une plus grande hétérogénéité des publics scolaires et provoque un besoin accru de nouveaux enseignants dans des proportions jamais atteintes. Qui sont aujourd'hui ces nouveaux enseignants, comment sont-ils formés et découvrent-ils le métier, quelle est leur insertion dans l'établissement scolaire ou dans l'institution ? A travers huit études de cas (Argentine, Chine (Shanghai), Etats-Unis, Finlande, France, Niger, Rwanda, Suisse) et un article de l'OCDE, le numéro 74 de la Revue internationale d'éducation de Sèvres met en évidence, dans des contextes pourtant très différents, une exigence commune de professionnalisation, qui demeure paradoxale pour de multiples raisons. Les auteurs soulignent aussi l'importance cruciale de l'accompagnement dans l'établissement scolaire et l'enjeu politique du développement professionnel des enseignants. Dans de nombreux pays, on observe une diversification des parcours des enseignants débutants et un phénomène de décrochage professionnel, en lien avec les conditions matérielles et symboliques d'exercice du métier. Les réorganisations en cours du métier d'enseignant, montrées par les contributions, révèlent, de fait, les modèles politiques d'éducation des sociétés contemporaines. Un numéro coordonné par Patrick Rayou, Université Paris 8, et Jean-Pierre Véran, IA-IPR honoraire
Pour diriger des équipes d'enseignants ayant désormais une formation universitaire de haut niveau, les chefs d'établissements et les corps d'inspections doivent, eux-mêmes, développer de nouvelles compétences intellectuelles et managériales. Selon le principe d'isomorphisme souvent invoqué, "on forme comme on a été formé". Or l'auteur part du principe que l'établissement, et pas seulement l'élève, doit être apprenant et c'est le développement professionnel des acteurs qui est étudié. En effet, il s'avère que certains établissements scolaires ou équipes apprennent et d'autres pas. Le type de management pratiqué est une variable déterminante, puisque manager c'est d'abord agir sur le contexte. Le rôle de leader du chef d'établissement évolue et se précise. Il doit faire preuve d'habileté managériale en articulant deux logiques temporelles distinctes : - le temps court et cyclique des enseignants, rythmé par le célèbre emploi du temps hebdomadaire, le trimestre et ses bulletins de notes, l'année scolaire et les décisions de fin d'année, avec - le temps long et linéaire du projet d'établissement et du contrat d'objectifs. Il doit orienter tous les groupes vers une perspective d'établissement apprenant. Il doit substituer au travail individuel le plus souvent solitaire des enseignants des pratiques collectives et collaboratives, bénéficiant de la diversité des ressources professionnelles. Fort d'une expérience particulièrement riche, l'auteur raconte et commente, en évitant la langue de bois et loin d'une rédaction académique. Il croise en permanence, tout au long du texte, connaissances et recul critique (réflexivité), en livrant des informations souvent difficilement accessibles. Il termine le livre en formulant des hypothèses en vue d'une réforme du système éducatif français.
Urbain Lavoie, le narrateur navigue entre forêt de Fontainebleau et le coeur de la cité parisienne. Sa vie ronronne quand il découvre un petit cahier noir. Objet d'une apparence modeste, il ouvre une porte sur le passé. A l'autre extrémité de l'arc, il rencontre son grand-père, non pas le vieux monsieur de son souvenir d'enfant, mais un tout jeune homme, presque adolescent, qui se bat et se débat dans la boue des champs de bataille de la Guerre de 14. D'abord sidéré par ce cadeau tombé du "siècle", le petit fils reste interdit, quand une jeune historienne de rencontre le sort de sa torpeur. Tous deux se lancent alors dans une quête à la découverte d'un homme et d'un monde à l'autre bout du sècle...
Engagé dans la compétition mondiale de la production des connaissances, l'enseignement supérieur doit former les élites tout en formant le plus grand nombre. Comment ces objectifs sont-ils pris en compte dans différents pays ?
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.