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Pulsion lumière
Bouvet Patrick
OLIVIER
12,00 €
Épuisé
EAN :9782879299785
C?est parée de strass et de diamants que la star très appréciée du public s?est présentée à la cérémonie sous une pluie de flashes elle a tenu à rendre hommage aux morts et aux survivants avant de brandir sa statuette en larmes un prix amplement mérité pour un rôle difficile où elle ne cesse de croiser et décroiser ses jambes devant des corps mutilés et carbonisés". Sur les talons d?une star étincelante, nous passons de la fiction à la réalité avec ce nouveau texte de Patrick Bouvet qui, comme ses autres livres, relève du sampling ou de l?installation poétique et qui parle du cinéma américain. Ou, plus exactement, trouve sa source et son inspiration dans les films américains des années 70 et début 80 qui ont marqué durablement son adolescence, période où se cristallisent les émotions et de nouveaux rapports au monde. Ces films, qui mettaient en scène des antihéros, des rebelles, des marginaux, des zombies, abordaient de front la violence, le pouvoir, la morale, la sexualité et inventaient des genres: le road movie, film de guerre hallucinogène, théorie du complot... Au même moment apparaissaient sur les écrans le "blockbuster", avec des productions, comme Les Dents de la mer ou Star wars, et des moyens dignes d?une véritable industrie: star system, manipulation du spectateur, débauche d'effets spéciaux. Dans Pulsion Lumière, Patrick Bouvet propose son propre "montage" de cette période cinématographique et de ses influences. Après avoir abordé la vidéo (In situ, 1999), la photographie de presse (Shot, 2000), la télé (Direct, 2002), le jeu vidéo (Chaos Boy, 2004) et la photographie de mode comme représentation de la femme (Canons, 2007), il se devait d?aborder le cinéma, principal pourvoyeur en images de notre univers contemporain.
Constitué de plusieurs sections aux ambiances parallèles, ce livre mêle un objectivisme halluciné aux perfides promesses des nouvelles technologies. De mutations lexicales en infra-accélérations verbales, embarquement immédiat pour ce voyage littéraire propulsé, où l'on croise la cybernétique, la chirurgie esthétique, la traque policière et la pyrotechnie. Et nous voilà face à notre devenir machine...
Résumé : " avec tes jumelles de vision nocturne on voyait tout il y avait plein de trucs qui montaient vers nous des traçantes des missiles " raconte le pilote on voyait tout dans le crâne il y avait plein de trucs " lorsque nous sommes arrivés sur l'objectif c'était comme dans un rêve " des traçantes des missiles le ciel vêtu de strass
Résumé : malgré le scintillement difficilement supportable le spectateur doit suivre le rythme industriel il est au coeur d'une véritable accélération du temps et de l'espace un mouvement qui enregistre le monde le copie le mécanise et le projette Depuis une quinzaine d'années, Patrick Bouvet interroge la " condition postmoderne " : la fabrication des images collectives (In situ ; Shot ; Direct), la marchandisation des corps (Canons), la virtualisation du réel par la technologie (Chaos Boy) ou la culture de masse (Pulsion lumière ; Carte son). Ce sont tous ces thèmes qui se trouvent orchestrés et remis en perspective dans cette Petite histoire du spectacle industriel. Sa lecture à la fois poétique et politique de notre époque aboutit à un manifeste très critique à l'égard des mass media et de l'industrie du divertissement.
Résumé : Lors d'un été caniculaire marqué par une invasion de mouches, une adolescente connaît ses premiers émois auprès d'un ouvrier australien engagé par son père. Une enseignante explore les vicissitudes des rencontres amoureuses en ligne alors que la fin du monde approche. Un ancien mannequin revient dans sa ville natale pour travailler dans un lieu qui n'a de station-service que le nom... Les huit nouvelles de Dans la joie et la bonne humeur déroutent et interrogent. Si les femmes qu'elles mettent en scène sont souvent cantonnées à des rôles trop étriqués pour elles, elles ne sont pourtant jamais dupes. Nicole Flattery est l'une des grandes voix irlandaises d'aujourd'hui. Elle manie l'humour noir et l'étrange comme personne. Traduit de l'anglais (Irlande) par Madeleine Nasalik.
Je n'ai qu'une certitude dans la vie. En vivant assez longtemps on se met à perdre des choses. On finit par se les faire voler : d'abord on perd sa jeunesse, et puis ses parents, et puis on perd ses amis, et puis finalement on se perd soi-même. "Ainsi s'ouvre Le Livre de Sarah, ou le roman de Scott. Car Scott McClanahan est le personnage principal et le narrateur de cette chronique d'un naufrage. Celui de son mariage avec Sarah, la mère de ses deux enfants, mais aussi de l'homme lui-même, alcoolique notoire, autodestructeur et paranoïaque sur les bords.Situé au c?ur d'une petite ville déshéritée des Appalaches qui laisse peu de place au rêve, ce récit d'une sincérité bouleversante au style syncopé est sans doute le plus beau chant d'amour qu'on ait lu depuis longtemps. Le plus beau, le plus triste... et aussi le plus drôle.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Théophile Sersiron
Résumé : Au départ, il y a l'incendie. Jean a oublié d'éteindre sous une casserole. Il en profite pour oublier aussi sa vie en abandonnant sa maison aux flammes. Acteur de séries B, il va désormais se contenter de survivre. La fiction devient son refuge, la vie elle-même une toile de fond. C'est dans cette atmosphère de désenchantement qu'il rencontre France Rivière, une actrice encore célèbre qui lui propose de s'installer chez elle. Puis son fils, Charles, un homme intrigant qui sort de l'hôpital psychiatrique. Jean s'attache à ses pas, perd sa trace, s'interroge sur son absence, qui le renvoie à celle qu'il éprouve face au monde. Dans ce roman à l'écriture tendue, Christian Oster évoque la dérive d'un homme qui interroge, de manière souvent cocasse, le renoncement dans lequel il s'est installé.
Résumé : "Le chant glacé et mélodieux de la rivière, sa peur, le poids terrible d'une attente folle entre les remparts des montagnes qui la cernent, mais quelle attente cette épée qu'elle pressent toujours, suspendue dans la nuit des arbres qui l'écrase ? sur son coeur blanc, sa tête rousse de gibier des bois. Oh que tout éclate enfin pour que tout s'arrête". Pour Rosalinde, c'est l'été de tous les dangers. Dans ce village où l'a menée son errance, quelque part en Provence, elle est une saisonnière parmi d'autres. Travailler dans les champs jusqu'à l'épuisement ; résister au désir des hommes, et parfois y céder ; répondre à leur violence ; s'abrutir d'alcool ; tout cela n'est rien à côté de ce qui l'attend. L'amitié ? l'amour ? ? d'une autre femme lui donne un moment le sentiment qu'un apaisement est possible. Mais ce n'est qu'une illusion.
Biographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.
Résumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...
Résumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.