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Le mbongui de Ya foufou. Conte africain
Boutsindi Patrick Serge ; Levy Sue
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782336593135
Le mbongui est l'assemblée du village où chaque soir les hommes palabrent et prennent leur repas. Fait de bois ou de murs en pisé et d'une toiture en paille, c'est un lieu sacré où la présence des femmes n'est qu'exceptionnelle. Le mbongui est situé au centre du village, non loin de la case du chef. Lieu de transmission orale de la culture et du savoir, il permet aux hommes de se rencontrer et de rendre la justice. Il s'y raconte aussi des histoires, des contes et des légendes qui rendent les hommes sages. C'est également un lieu de fête et de liesse. Ya foufou avait construit une case à côté de sa maison pour pouvoir y loger des hôtes ou des étrangers de passage. Or, il arriva que Ya foufou reçût la visite d'un couple de Blancs venu quelques semaines travailler dans le village. Ils demandèrent à pouvoir venir manger tous les soirs au mbongui. Ya foufou fut contrarié car cela obligeait à dîner en présence d'une femme. Quelle sera l'issue de cette confrontation entre culture africaine et culture européenne ? A partir de 8 ans
Puis, un jour, il n'y eut plus qu'un seul projet qui compta pour Boukaka : quitter Brazzaville et cette Afrique sans avenir. Vue comme un Eldorado : la France. L'envie d'y aller faire des études et, un jour peut-être, montrer à sa famille et à ses amis restés au pays que lui avait réussi à devenir quelqu'un. Visa en poche, obtenu de l'ambassadeur en souvenir de son père qui avait fait la Deuxième Guerre mondiale, le jeune Congolais débarque à Paris, puis en terrain conquis à Metz, en Lorraine. Mais là, surtout là, il y a la loi et des règles. Personne n'y est attendu et encore moins "des personnes de couleur issues de l'immigration" ...
On sait que, par définition, on ne demeure pas Sapeur toute sa vie. A un moment de son parcours juvénile ( ..), le Sapeur songe à poser les pieds sur terre. Il est alors préoccupé par une tentative d'intégration sociale. Mais, sans en avoir réellement conscience, il traîne l'image négative que l'ensemble de la société s'est faite de lui. Une image pourtant qu'il n'ignore pas tout à fait, mais dont il ne mesure pas les retombées sociales concrètes : les attributs symboliques et les apparences distinctives qui le caractérisent le font passer dans la société pour un délinquant. C'est au moment où il multiplie les démarches pour son intégration économique, car son intégration sociale en dépend, qu'il mesure le contrecoup de cette image. Justin-Daniel Gandoulou. Dans ce cinquième recueil de nouvelles, Patrick Serge Boutsindi a voulu comprendre pourquoi les jeunes et les adultes au Congo- Brazzaville (son pays d'origine), s'investissent à l'excès dans la Sape (Société des Ambianceurs et des Personnes Elégantes), alors qu'il y a d'autres défis à relever. Pourquoi s'habillent-ils comme des milords malgré le coût exorbitant de ces vêtements de marque ? Pourquoi un tel mimétisme ? Depuis quand la Sape est apparue au Congo-Brazzaville ? Et qui sont les premiers sapeurs congolais ? Comment la Sape est-elle devenue aujourd'hui un phénomène national ? L'écrivain essaie d'éclairer le caractère décalé de la Sape auprès de la population congolaise, ainsi que les failles d'une société qui remontent à l'époque coloniale.
Jean-Marc Balagot mène l'enquête avec le sérieux qui le caractérise afin de démanteler une fois pour toutes le réseau d'immigration clandestine de mineurs africains dont il soupçonne l'existence, et qui commence à s'installer à Thionville. Jusqu'au jour où la découverte du corps d'un ressortissant congolais dans un parc de la ville situé sur les rives de la Moselle, vient chambouler son enquête.
A travers "L'avis des Ancêtres", l'auteur a voulu confronter deux époques ; deux Congo. Le Kongo de ses ancêtres (les Négro-Africains), qu'on appelait : le Kongo-dia-Ntotila (le pays du roi), qui vivait à travers une seule civilisation, celle du royaume Kongo, avec à sa tête le Roi Mani-Lukeni, qui devint peu après, Alfonso I. Et le Congo de ses ancêtres (par déclaration), qu'on appelait : "les Gaulois", qui s'était affilié à la France le 10 septembre 1880, par la signature entre le roi Makoko et Pierre Savorgnan De Brazza à Mbé, et qui vit à travers une double culture.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.