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RETROUVAILLES BLEUES AVEC FENETRE JAUNE - CHRONIQUES POETIQUES # 2022
BOUTON VINCENT
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782140340987
Vincent Bouton nous plonge dans la chronique poétique quotidienne d'une année riche en désillusions et en lâchetés. En horreurs aussi. Le bleu et le jaune sont les couleurs d'un nouvel espoir qui met l'Ukraine au centre d'un avenir mondial civilisé dont elle sera la nouvelle âme. C'est elle qui nous fait ouvrir cette fenêtre jaune pour aérer notre passé bleui de mauvais coups et d'asphyxie. Rien ne se fera dans l'avenir sans cette terre d'Europe centrale, riche de ses blés et riche de ses moissonneurs. Dans ces nouvelles chroniques poétiques annuelles, Vincent Bouton, en ouvrier journalier de l'écriture, nous fait franchir la fenêtre de nos bonnes consciences, pour nous pousser à nous aventurer avec lui sur les grands fleuves de la vie aux rives desquels l'homme s'est établi, s'est figé comme un embole artériel, oubliant les leçons apprises aux déserts, y faisant encore ses guerres vulgaires. Ce livre est une plainte où la lucidité/espérance presque chrétienne de l'auteur tente de régler son compte au sombre duel désespoir/espoir où les jours s'enfoncent en pure perte. En perte de grandeur d'âme. En perte d'âme.
Découvrons l'histoire de Ruth, une Moabite qui se convertit au Dieu d'Israël grâce à sa belle-mère juive, Noémi. Son mariage avec Booz mène à la lignée royale de David et, par conséquent, à Jésus-Christ selon l'Evangile de Matthieu. Ruth joue un rôle crucial, tant sur le plan sociohistorique dans le judaïsme que sur le plan théologique, illustrant la conversion personnelle par la grâce et la foi. En refusant la fatalité, elle met également en lumière le rôle essentiel des femmes dans l'histoire humaine.
Ils sont dans la pente et dépassent pourtant le sommet. / Les arbres nous disent. / Au sommet, l'homme a bâti sa demeure et sa bergerie. / Elles sont bientôt gagnées par l'ombre des arbres plantés en contrebas. / Plus bas, dans la vallée, la sapinière en quinconce pousse ses meilleurs éléments vers la pente.
Dans ce recueil de poèmes, Vincent Bouton développe, à travers une écriture fluide, son thème essentiel : celui du sens. Sens de la vie, sens des comportements humains et de notre relation à la nature, à l'autre, à Dieu. On pourrait qualifier cette poésie herméneutique de philopoésie comme certains ont qualifié de théopoésie l'oeuvre de Patrice de La Tour du Pin avec lequel l'auteur a entretenu dans son adolescence une relation épistolaire riche et décisive.
Le voici qui entre dans l'atelier. En coup de vent. Chacun est prêt. Le maître salue chacun sans le nommer. Il adresse quelques mots au personnage venu poser, s'inquiète de son confort. Puis il vérifie les épreuves dessinées préparatoires. Nous sommes présents dans l'atelier, chargés de la couleur noire tout juste liée, au milieu de l'effervescence silencieuse qui accompagne toujours ces instants magiques où le maître s'assied face à son modèle qui n'a pas bougé d'un cil. C'est à nous qu'il s'adresse soudain : "Le noir, s'il vous plaît !" Nous lui tendîmes notre pot avec le noir préparé au blanc d'oeuf battu. Sur le bois de peuplier déjà préparé au gesso, le maître étala notre pâte. Ce fond noir sécha vite. "Dans une heure : place aux couleurs", dit le maître qui retira son bonnet et son manteau qu'il n'avait pas encore quittés. Et il ajouta : "Je n'ai plus besoin de noir, je n'ai plus besoin de vous".
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.