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Quand les liens nous libèrent. Les déclinaisons de l'ordre chez Spinoza
Bouteloup Nicolas
HERMANN
25,10 €
Épuisé
EAN :9791037039767
Spinoza est un philosophe fascinant qui a laissé perplexe de nombreux lecteurs. Alors qu'il rédige une éthique, pourquoi décider de l'écrire "more geometrico", selon l'ordre des géomètres ? Y a-t-il une contradiction entre le fond et la forme d'un des monuments de la philosophie occidentale ? En quoi l'ordre, et à plus forte raison l'ordre géométrique, est-il nécessaire pour exprimer l'intuition tant métaphysique qu'éthique d'une philosophie de la joie et de la puissance ? A partir d'une étude minutieuse, Nicolas Bouteloup propose, dans cet ouvrage, de décliner les différentes facettes de la notion d'ordre chez Spinoza, afin d'éclairer les thématiques centrales de cet auteur telles que le rapport à la nature, l'union de l'âme et du corps, mais également l'étrange idée déterministe que certains liens peuvent nous libérer plutôt que nous asservir. Un ouvrage qui conviendra comme introduction originale de la philosophie de Spinoza, ou pour tout public de chercheurs.
Résumé : Face aux petites oreilles grandes ouvertes des bébés, l'émerveillement des adultes nous incite à réfléchir à la place de la musique dans l'éveil du petit homme. A l'hôpital, à la crèche, en service de PMI, à l'école, la musique devient relation, soutien, exploration, rencontre culturelle, plaisir partagé... Emotions, découvertes, étonnements, ces invitations au voyage en petite enfance déclenchent des envies nouvelles de pratiques où la musique deviendrait un jeu d'enfant.
Bouteloup Nicolas ; Caille Damien ; Tessier Frédér
L'épreuve de philosophie au baccalauréat est associée à de nombreux fantasmes et peurs : celle de la discipline, qui paraît trop abstraite ; celle du correcteur, qui noterait les copies "à la tête du client". Mais la réussite de l'examen tient, plutôt qu'à l'humeur de l'examinateur, à la qualité de la réflexion de la copie. L'objectif de 100 pièges à éviter au bac - philosophie est d'aider les candidats de toutes les séries (ES, S, L) à remettre en question quelques idées reçues à propos des notions et des auteurs au programme. Il offre en outre des outils méthodologiques pour améliorer la construction de la dissertation, du commentaire de texte ou de l'exposé oral. Sans fournir des solutions "prêtes à penser", ce guide incite à remettre en perspective les certitudes ancrées en ouvrant de nouveaux axes de réflexion pour l'écrit et l'oral.
Face aux petites oreilles grandes ouvertes des bébés, l'émerveillement des adultes nous incite à réfléchir à la place de la musique dans l'éveil du petit homme. A l'hôpital, à la crèche, en service de PMI, à l'école, la musique devient relation, soutien, exploration, rencontre culturelle, plaisir partagé... Emotions, découvertes, étonnements, ces invitations au voyage en petite enfance déclenchent des envies nouvelles de pratiques où la musique deviendrait un jeu d'enfant.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l'histoire et la population haïtiennes, on a rarement l'occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu'une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants. Tout le monde s'en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l'attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines. Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d'une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l'auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l'humanité entière. Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?