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Gouvernance de l'eau. Intercommunalités et recomposition des territoires
Boutelet Marguerite ; Larceneux André ; Barczak Al
EUD
23,00 €
Épuisé
EAN :9782915611427
La gestion de l'eau est, en France, sous la responsabilité des autorités locales, communes ou syndicats techniques intercommunaux, tout en étant fortement encadrée par la loi et des directives européennes d'une part, et par l'action des agences de bassins d'autre part. L'action consistant à distribuer à tous une eau potable de qualité a été complétée depuis trente ans par la volonté de préserver les milieux aquatiques. Ce système original de gestion intégrée, structuré par bassins versants, est souvent présenté comme un modèle au niveau mondial et est promu par les organisations internationales. Cependant, le développement, en France, de l'intercommunalité "généraliste", encadré notamment par la loi de 1999, s'affranchit du principe territorial de bassin hydrographique au profit de logiques de développement liées à l'étalement urbain et surtout périurbain. Cette recomposition des territoires, et la nouvelle gouvernance qu'elle implique, remet-elle en cause le modèle de gestion intégrée? A partir principalement de l'exemple dijonnais, cet ouvrage apporte un éclairage concret sur les nouvelles logiques de la gouvernance de l'eau.
La participation du public aux décisions et politiques environnementales vient perturber les règles de la démocratie élective en prétendant contrôler le pouvoir donné aux élus pendant leur mandat. Au-delà de la question de la légitimité de cette forme de démocratie spécifique à l'urbanisme et à l'environnement, l'articulation de la participation avec le pouvoir des élus pose de nombreuses questions. Cet ouvrage collectif confronte la réflexion d'universitaires sur la construction du principe et ses liens avec la démocratie participative, l'ordre public écologique et la justice environnementale, avec les préoccupations des élus à la recherche de leur "public" et des associations en mal de reconnaissance.
Quarante ans ensemble! Quarante ans pendant lesquels RTL a tissé avec ses auditeurs une relation de confiance comme il en existe peu dans l'univers des grands médias. Humour, proximité, créativité, indépendance sont les fondements historiques de cette confiance. Pour autant, l'histoire de RTL n'est pas un long fleuve tranquille. Elle est comme la vie, pleine de surprises, de rebondissements, de petites déceptions et de réussites éclatantes, de fous rires et de coups de gueule à l'antenne comme en coulisses. Avant tout, RTL, ce sont des voix, celles d'Anne-Marie Peysson, de Menie Grégoire, de Jean Ferniot, de Léon Zitrone, de Max Meynier, de Philippe Alexandre, de Jean-Pierre Foucault, de Philippe Bouvard, d'Alain Duhamel - et de leurs invités: tout ce que la planète compte de personnes célèbres ou inconnues dont le témoignage ou l'opinion était, à un moment précis, susceptible de vous aider à vous forger votre opinion. Aujourd'hui, ce livre met un visage sur ces voix et raconte, à travers elles, l'histoire d'une radio pas comme les autres: ses paris fous, ses crises, ses moments de gloire et ses moments de doute, ses anecdotes people comme son combat, à des moments difficiles, pour préserver une indépendance menacée. L'histoire de RTL, c'est un peu la nôtre...
Dans les trains japonais, le contrôleur fait la courbette aux passagers. En Russie, la méfiance règne : sourire dans la rue ou dire bonjour à un voisin est suspect. Les petits Thaïlandais, eux, font l'apprentissage d'une longue liste de règles de politesse, inidspensables à la vie au «pays du Sourire». Les Grecs, eux, ont la politesse plutôt rustique, et à géométrie vraiable : des mots comme malaka (connard) ou pousti (pédé) servent, selon le contexte, d'insulte ou de formule amicale. Ce Tour du Monde de la politesse, voyage riche en informations et plein d'humour parmi les rituels du monde entier, reprend une série d'articles publiés pendant l'été 2011 par le quotidien Le Monde. Les correspondants étrangers du journal y portent un regard aigu et souvent cocasse sur les pays qu'ils observent au quotidien. Le savoir-vivre, que les Français ont tendance à considérer comme leur patrimoine national, se décline en réalité sur les cinq continents de façon singulière et parfois surprenante. Les habitudes des uns peuvent être des injures pour les autres, et certaines règles intangibles ici n'ont aucun sens ailleurs. L'ouvrage est préfacé par Didier Pourquery, directeur adjoint des rédactions du journal Le Monde, et assorti d'un panorama général et de commentaires par Laurence Caracalla, experte en bonnes manières.
La mort accidentelle d'Albert Camus, l'intellectuel solitaire et solidaire, le 4 janvier 1960 à Villeblevin (Yonne), a sidéré le monde entier. Quand on évoque Albert Camus, icône de la littérature française, ce sont les écrits du romancier, L'Etranger, La Peste, La Chute que l'on cite spontanément. Mais il était aussi dramaturge, éditorialiste de génie, essayiste, philosophe et citoyen du monde, ne se dérobant jamais face à un combat pour condamner toutes les formes de totalitarismes et l'horreur nazie. L'Algérie, son pays d'origine, fait partie intégrante de sa vie et de son oeuvre. L'originalité du présent essai est de retracer la trajectoire exceptionnelle d'un gamin pauvre du quartier Belcourt à Alger au Prix Nobel de littérature. Mais au-delà d'une simple biographie, ce texte cerne une production littéraire qui reste un témoignage essentiel sur les bouleversements du XXe siècle et sur des faits qui sont encore de notre temps. Dans un monde absurde, l'être humain doit faire au mieux pour accomplir sa destinée d'Homme.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.