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S'enfonçant, spéculer
Boute Antoine
ONLIT
14,00 €
Épuisé
EAN :9782875600622
Il y avait du sang partout sur les arbres, vraiment impressionnant ; et au milieu d'un chaos de ronces, de sang, de boue et de fougères, le corps défiguré d'un homme..." Emmené par la fantasque Valéria, chanteuse et galeriste mythomane, Freddo, écrivain, s'enfonce dans la forêt, un univers peuplé de putes anarcho-autonomes, d'enfants sauvages et d'artistes barrés. Cerné par cette réalité dégueulasse, Freddo spécule tant et plus : il imagine le thriller gore qui le rendra riche, l'histoire d'un homme devenu "loup-garou-ouragan" au contact de la ville. Aux confins de notre monde civilisé, S'enfonçant, spéculer est un concentré d'action destroy et de sexe borderline, une "saloperie de polar dégénéré" qui ne fait d'ailleurs pas l'économie d'une bonne dose de philosophie expérimentale !
Un recueil poétique de phrases sorties de leur contexte, dont l'absurdité est pleine de malice et de lucidité. Ma religion est une toile d'araignée. Avec mes potes, on a trouvé un moyen d'entrer illégalement en prison. Les personnes âgées sont des bébés en fin de vie. J'hésite entre éclater de rire et me tailler les veines. Si tout le monde parlait avec de l'auto-tune, le monde serait plus harmonieux. Mon ambition est de devenir quelqu'un de très très lent. A la piscine, j'imagine des trappes souterraines libérer des requins.
Résumé : Dans Les Morts rigolos, on ne doute de rien : un type y raconte sa vie à partir d'une blague tout en révolutionnant les enterrements, tout en écrivant un thriller familial avec ses enfants (Victor, 7 ans, et Lucas, 5 ans), tout en se faisant plein de copines et copains clochards, pornolettristes, kamikazes, grossistes en pétrole, écoféministes, cavaliers anarcho-autonomes, aviatrices, tout en théorisant l'écriture qui tue et en re-fécondant les rapports entre vie, farce, mort et enfance... Comme l'ensemble se déploie selon une logique implacable, Les Morts rigolos, sans conteste, se révèle un livre de grandes manoeuvres.
L'overwriting est une surécriture narrative qui se révèle par le débordement et l'excès appliqués à un ou tous les signes constitutifs d'un texte : la ponctuation, le blanc, la lettre, le mot, la phrase, la ligne, le style, la typographie, etc. Les stratégies de l'overwriting peuvent être le recouvrement, l'effacement, la permutation, la citation, la répétition, la rupture, etc. L'overwriting se déploie dans la sphère narrative mais sa finalité première est de tendre à produire un effet sur le corps du lecteur, pour que chaque lecture par chaque lecteur devienne un accomplissement. Surtout, l'overwriting n'est qu'un concept vaseux, prétexte pour organiser la Fête de la grande explosion pornolettriste finale !
Dans le nouveau roman de Véronique Bergen, des chiens célèbres apparaissent tour a tour : Loukanikos, le "riot dog" des insurrections grecques contre l'austérité, Blondi, le berger allemand d'Hitler, Laïka, victime de la conquête spatiale, le chien d'une tribu Yanomami confronté à l'extermination des Indiens d'Amazonie ou encore ceux de Marie-Antoinette. Comme autant de témoins de la folie humaine, ils interrogent le futur de notre espèce : Tous doivent-ils donc être sauvés ? ou aucun ?
Ce livre est l'histoire d'une rencontre entre la narratrice et un homme, Michel. Une histoire d'amitié qui se développe dans les salles obscures, dans les silences et les mots, lus ou partagés. Et soudain l'irréparable. Du temps précieux qui file, qui rythme l'espace entre la rencontre et la séparation, Veronique Janzyk a bâti un livre qui nous parle de l'espoir. Si rien ne dure, il semble pourtant que le temps du partage, ce temps fondamental où deux solitudes peuvent s'oublier, ce temps nous permet de continuer à vivre, au-delà de la perte. On est encore aujourd'hui est un livre important, par sa justesse, par sa capacité à faire résonner son propos avec nos propres histoires, grâce à la sensibilité et la sobriété d'une très belle plume. Un livre qui - n'ayons pas peur des mots - nous a beaucoup ému.
Tu vas écrire un roman". Mon père, n'est venu que pour me dire ça. Lui qui ne m'a jamais lu ! Quand j'étais enfant, il jetait mes poèmes à la corbeille. Mais je tiens ma revanche : je vais lui écrire l'histoire de Rosa, sa mère. Il ne sait rien d'elle. Il ne sait pas qu'elle fut fasciste, puis résistante, ni qu'elle a été déportée. Prix des bibliothèques de la Ville de Bruxelles Prix des délégués du Prix des Lycéens Prix Saga Café du premier roman Prix Soleil Noir Jaune Rouge Finaliste Prix Rossel Finaliste Prix des Lecteurs Club Portrait d'une femme amoureuse et courageuse, Rosa nous ouvre le ciel infini de l'Italie - Gael Un roman ambitieux et réussi - Le Soir Un roman virevoltant - Paris Match Une grande réussite - RTBF Un roman majeur - L'Avenir Un phénomène d'édition - Dimanche Des trésors de tendresse - Marie Claire
Un matin de février, deux corps mutilés sont découverts à Bruxelles : celui d'un SDF dans un parking, puis celui d'un nanti dans son appartement. La commissaire Natacha Barthel arrive sur les lieux. A ses côtés, une journaliste autorisée à couvrir les deux enquêtes. Ca sonne comme un polar. Sauf que tout est vrai ! Anne-Cécile Huwart livre le récit de cinq années de reportage sur les pas de la Crim'.