Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Depuis ce jour-là.... Contes des Pygmées Baka du Sud-Est du Cameroun, édition bilingue baka-frança
Boursier Daniel
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738422521
Si la tradition orale d'un peuple peut être définie comme l'essentiel de son patrimoine culturel transmis de bouche à oreille, cet ouvrage reste profondément paradoxal, dans la mesure on il prétendrait figer sur le papier ce qui est vivant par essence. Eternel dilemme de l'oralité et de l'écrit... Comme toute tradition orale, les contes Baka du Sud-Est Cameroun qui sont présentés ici, sont essentiellement enracinés et n'existent qu'à travers un auditoire bien concret, une langue, un conteur mariant avec un art tout personnel les effets de langage, mais aussi les gestes et les mimiques. En ce sens, l'entreprise de transcription et de traduction écrite de ces textes oraux est un réel appauvrissement et leur forme peut apparaître a priori déconcertante. Mais si le texte écrit perd en vivacité, en expression communicative, il gagne toutefois en universalité en dépassant l'auditoire restreint des Baka. Tel est, dénué de mute prétention, le propos de cet ouvrage : proposer une porte d'entrée dans l'univers des Pygmées Baka aux personnes intéressées et mues par une sympathie curieuse à l'égard d'un monde autre. La première série de ces contes a été enregistrée en mars 1973 dans le village de Messok (arrondissement de Lomié, au Cameroun). Les autres contes, plus récents, ont été recueillis dans l'arrondissement de Moloundou en novembre 1991 et mars 1992. Tous ces contes ont été enregistrés sur le vif, c'est-à-dire dans la situation réelle d'un auditoire rassemblé la nuit autour du feu.
Si l'Europe a commencé à découvrir la civilisation et l'art japonais à la fin du XIXe siècle, l'architecture est restée largement inconnue, au moins en France. Fuyant l'Allemagne nazie en 1933, l'auteur a passé trois ans au Japon. Son regard sur la maison japonaise, très éloigné de la condescendance habituelle des Européens, est bienveillant, attentif et fouillant plus loin que le simple aspect des choses. C'est le regard d'un architecte et d'un architecte qui a principalement construit des logements sociaux, donc doublement attentif à la façon d'habiter et de vivre. En cela, son regard est unique et irremplaçable. Publié en anglais au Japon sous la supervision de Taut en 1937, le livre suit exactement la mise en pages et les photos de l'édition originale, mais la traduction est faite depuis le texte allemand.
La question des "communs" est ici envisagée sous plusieurs éclairages disciplinaires, représentés par des spécialistes attentifs à la théorie tout autant qu'à la pratique. Réservant une place importante à la discussion d'exemples ou études de cas, l'ouvrage entend aborder l'analyse des communs d'une manière qui aide à comprendre les espoirs dont la notion est porteuse mais aussi les problèmes que sa concrétisation rencontre dans les faits. La recherche de formes d'organisation ne relevant ni des mécanismes marchands, ni du service public oblige à sortir des sentiers battus. Les pratiques, les institutions et la transmission du commun doivent être pensées ensemble : tel est le pari intellectuel qui a présidé à la conception du recueil et qui lui donne son originalité. L'émergence de nouvelles formes de mise en commun et d'élaboration de normes communes autour de biens ou ressources conduit à valoriser une certaine spontanéité sociale ; mais aborder la question de l'institutionnalisation s'avère primordiale pour que les "communs" d'aujourd'hui contribuent à construire un futur durable, acceptable pour les sociétés et respectueux de l'environnement.
Les sciences de l'artificiel pénètrent toutes les sphères de décision, en médecine, économie, gestion. Vidéo-surveillés et modélisés, les sujets de droit sont-ils prêts à être traités par et comme une machine au nom des logiques sécuritaires et gestionnaires ? Un réexamen, dans les textes, des statuts de la décision et de la loi.
L'épreuve de gestion administrative est présente dans plusieurs concours et notamment aux concours d'attaché territorial. La gestion administrative est une matière qui touche à de nombreux aspects de la vie administrative. Elle permet d'appréhender les grandes problématiques auxquelles sont confrontés tous les types d'organisation. Cet ouvrage, très clairement articulé, offre une vue d'ensemble des grands principes régissant la gestion administrative. Son objectif est d'amener les candidats à mieux comprendre les règles de fonctionnement des organisations en termes de gestion des activités, de flux d'information et de communication car, tout comme les entreprises du secteur privé, les administrations de l'État et les collectivités territoriales font face à des évolutions décisives en matière de management, de nouvelles technologies et de transformation du cadre de travail.Chaque grande partie de cet ouvrage est illustrée d'articles de presse offrant divers témoignages et réflexions sur les grandes réformes en cours dans ces domaines.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.