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Travailleurs et travailleuses agricoles à la peine. Plateforme pour une agriculture socialement dura
Bourquin Gilles ; Chiarelli Ian ; Menétrey-Savary
CETIM CH
10,00 €
Épuisé
EAN :9782880531386
La Plateforme pour une agriculture socialement durable regroupe en Suisse des organisations de producteurs et productrices agricoles, des syndicats, des associations de consommateurs et consommatrices, des organisations de défense des migrants et migrantes et des personnes individuelles. La plateforme a mandaté deux jeunes historiens, Gilles Bourquin et Jan Chiarelli, pour enquêter sur le monde du travail dans l'agriculture. Les chercheurs ont réalisé une étude comparative basée sur neuf cantons et couvrant la période de 2000 à 2018. Ils ont tout d'abord ausculté les conditions de travail des ouvriers et ouvrières agricoles, majoritairement issu. es de l'immigration et qui représentent près de 25 % de la main-d'oeuvre agricole suisse. Mais pas seulement. Leur étude s'est ensuite également penchée sur les problèmes économiques et sociaux des exploitants agricoles, l'endettement, les bas prix payés à la production et le rôle des grands distributeurs.
Bourquin Laurent ; Beauvalet Scarlett ; Brian Isab
Ce dictionnaire reconstitue à travers près de 400 définitions l'ensemble complexe de l'histoire politique, juridique, économique, sociale, culturelle et religieuse de trois siècles d'histoire de la France.
Les guerres de Religion n'ont pas seulement été une période de contestations et de violences. Elles ont aussi permis au souverain de renforcer son pouvoir, en utilisant des nobles dévoués et compétents, capables de relayer ses volontés dans les provinces. En Anjou, les principales responsabilités politiques et militaires furent confiées à des gentilshommes qui savaient s'imposer face aux notables urbains. Depuis la fin du XVe siècle, les Angevins vivaient en effet dans le souvenir du " roi René ", leur dernier duc du Moyen Age, et défendaient avec opiniâtreté leurs privilèges coutumiers. A partir de 1560, ces nobles brisèrent donc les derniers vestiges de l'autonomie urbaine pour mieux lutter contre les extrémistes de chaque confession, et firent de la ville d'Angers un bastion imprenable. Etrangers à la région, ils étaient dépourvus de la considération locale qui leur aurait permis de convaincre en douceur les uns et les autres de faire la paix. Mais pour parvenir à leurs fins, ils s'appuyèrent sur quelques fidèles, exploitèrent toutes les ressources de la propagande et assimilèrent la loyauté envers le roi à un commandement de Dieu. Jusqu'à la fin des troubles, en 1598, ils mirent leur autorité personnelle au service de nouvelles méthodes de gouvernement, pour le plus grand profit de l'Etat.
Bayard, Gouberville, Saint-Simon ou Montesquieu étaient tous nobles, malgré leurs différences de fortunes, de carrières et de modes de vie. Cette ouverture du second ordre, acquise depuis la guerre de Cent Ans, fut pourtant remise en question par les théoriciens qui prônaient l'existence d'une race spécifique à quelques familles. Mais le roi de France imposa peu à peu sa volonté, et réussit à anoblir ses serviteurs les plus méritants. De la Renaissance à la Révolution, un fossé de plus en plus large se creusa entre les petits seigneurs faméliques, qui continuaient à vivre comme leurs aïeux, et les aristocrates qui s'informaient des modes de la cour et des idées de leur temps. Mais quelle que fût leur fortune, tous attendaient que le roi les protège et les fasse participer à son pouvoir. Grâce aux travaux des historiens français et étrangers, les archives ont livré de nombreux secrets. Attentif aux progrès de la recherche, cet ouvrage de synthèse permet de s'initier à des méthodes et des problématiques variées. Son glossaire, ses notices biographiques, ses documents et son index thématique rendront de grands services à tous les apprentis-chercheurs.
Né en 1923 au Sénégal, Cheikh Ante Diop est une figure de proue au sein des chercheurs africains contestant les visions occidentales sur l'histoire, les cultures et les civilisations de l'Afrique. Esprit encyclopédique, alliant ses formations en philosophie. chimie, physique, linguistique, histoire, égyptologie, il a produit de nombreux ouvrages : "Nations nègres et Culture", "Antériorité des civilisations nègres : mythe ou vérité historique ? " ou encore "Civilisation ou barbarie" parmi d'autres. Et, pour la poursuite de ses travaux, il créa à Dakar un laboratoire de datation au carbone 14. Mais il fut aussi un militant infatigable de la lutte pour la décolonisation, non seulement politique, mais surtout culturelle. Elu député à l'Assemblée nationale en 1983, il refusa d'y siéger pour "préserver nos moeurs électorales de la dégradation". Décédé subitement en son domicile de Dakar le 7 février 1986, il repose dans son village natal de Caytu. Il aura été l'Africain de tous les refus.