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Ecrire à l'inter-dit. La subversion formelle dans l'oeuvre de Monique Wittig
Bourque Dominique
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782296007314
L'œuvre romanesque de Monique Wittig s'avance sur la scène littéraire tel un Cheval de Troie éclatant d'étrangeté, avec ses thèmes provocateurs, ses inventions linguistiques et ses audaces formelles qui séduisent et déroutent à la fois. Machine de guerre élaborée à partir des matériaux bruts que sont le corpus littéraire occidental et les discours ambiants, elle subvertit le genre romanesque par les procédés de l'intertextualité et de l'interdiscursivité. Sur le plan intertextuel, Monique Wittig mêle les formes épique et lyrique aux mythes, aux contes populaires, aux romans d'aventures, dans un métissage qui lui permet d'accéder aux marges du texte occidental afin d'en écrire les silences et les interdits. Sur le plan interdiscursif, elle bouscule les frontières hiérarchiques qui séparent les productions orales et écrites, elle déséquilibre des notions données pour complémentaires ou opposées - l'action et la passion, le Sujet et l'Autre, les classes de sexe - afin de redonner pensée et voix plurielles à des personnages traditionnellement stéréotypés ou absents du système de représentation : les enfants, les féministes et les lesbiennes. Le "contre-texte" que propose Monique Wittig évoque ce qui reste entre et hors les textes. Sa forme volontairement lacunaire, ses blancs et ses ruptures répondent au désir de provoquer la rencontre de la culture et de l'imaginaire avec le politique, dans le surgissement d'un réel occulté au plus près de l'enfance et de la résistance désirante, guerrillère, à l'hétéronormalité.
Résumé : Après la révolution démocratique et industrielle, au XIXe siècle, des auteurs classiques avaient proposé des réflexions fondamentales sur les relations entre économie et société, souvent réunies sous le terme de " sociologie économique " utilisé entre autres par Durkheim. Sous l'effet des mutations contemporaines, cette orientation de recherche qui avait été progressivement oubliée retrouve une actualité. A tel point que l'on parle de renaissance de la sociologie économique. Il manquait pour tous les citoyens s'intéressant à l'économie d'aujourd'hui une grille de lecture permettant de se repérer dans le foisonnement de cette nouvelle sociologie économique. Ce livre nous la fournit en introduisant les principaux courants de pensée porteurs d'innovations théoriques pour comprendre les enjeux actuels. Chacun d'entre eux est présenté de manière synthétique et claire, avec une sélection d'auteurs et de textes de référence, un index complet des noms et notions, le tout constituant une base de données irremplaçable pour les professeurs, chercheurs et étudiants, mais aussi pour toutes les personnes soucieuses d'information indépendante. Cet ouvrage apporte en effet des arguments approfondis à celles et ceux qui veulent ?uvrer à une économie humaine. Preuve est faite que l'économie n'est pas fatalement inhumaine. Il ne s'agit pas d'opposer économie et politique, mais de réaffirmer que l'économie est politique, contrairement à ce qu'induit l'idéologie néo-libérale. Les auteurs, québécois, au croisement des approches francophones et anglophones, proposent par ailleurs une mise en perspective éclairante de ces deux traditions.
Destiné aux enfants d'âge scolaire ? et à leurs parents, cet " album documentaire " présente, un peu à la manière d'un scrapbook réalisé par un enfant, l'histoire de deux frères jumeaux, Thomas et Victor. Même s'ils ont tous les deux la même grandeur, les cheveux noirs et les yeux bleus, il y a une grande différence entre eux puisque Victor est dysphasique. De manière amusante et imagée, cet ouvrage de vulgarisation explique aux enfants, dans leurs mots, ce qu'est la dysphasie. Thomas et Victor abordent les difficultés et les questionnements liés à l'intégration scolaire, à la vie en famille et, plus généralement, les défis qu'un enfant dysphasique doit relever au quotidien. Agrémenté de plusieurs trucs et conseils avisés et d'illustrations réalisées par des enfants, cet album est conçu expressément pour plaire aux jeunes et pour les aider à mieux vivre ou à mieux comprendre la différence.
C'est ce qu'il croit faire juste - et non ce qu'il craint de faire faux - qui entraîne aujourd'hui le fait-école dans une impasse. Cette impasse l'empêche de répondre à l'accélération du changement. Cette impasse a un nom : c'est l'Education Cliff. Seule une transformation des organisations scolaires, de l'intérieur, par le développement d'un nouvel état d'esprit permettra d'éviter l'Education Cliff. Comme toute organisation qui doit s'adapter aux contraintes du monde VUCA, le fait-école doit lui aussi pivoter et se transformer pour assurer sa durabilité. Edupreneurial Pivot se base pour cette nécessaire transformation sur le développement, auprès de tous les acteurs du fait-école, d'un Etat d'esprit entrepreneurial adapté au domaine de l'éducation : l'Etat d'esprit édupreneurial. Edupreneurial Pivot fournit plus largement des bases importantes à tous ceux que la question de l'Etat d'esprit entrepreneurial intéresse. Edupreneurial Pivot démontre qu'il existe une convergence quasi parfaite entre l'Etat d'esprit entrepreneurial et les Compétences du XXIe siècle. Edupreneurial Pivot s'adresse en priorité à tous les acteurs du monde de l'éducation qui se sentent appelés à agir, sans plus attendre, pour transformer le fait-école et qui veulent apprendre à faire la différence, de manière autonome, avec les moyens et les ressources à leur disposition. Dans un essai accessible au grand public, la réflexion apporte, aussi souvent que possible, des solutions concrètes ; s'appuie sur des exemples tirés du réel ; et limite au strict minimum les références abstraites à la théorie pédagogique.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.